{"administration":"pref66","administration_name":"Pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales","content":"\u2014\nLibert\u00e9  + Egalit\u00e9  + Fraternit\u00e9\nREPUBLIQUE  FRANGAISEPR\u00c9FET DES PYR\u00c9N\u00c9ES-ORIENTALES\nRECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS\nRecueil sp\u00e9cial 02   ao\u00fbt 2024  \n\nSOMMAIRE\nAGENCE REGIONALE DE SANTE OCCITANIE\nD\u00e9l\u00e9gation d\u00e9partementale des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-207-001 du 25 juillet 2024, de\ntraitement de l'insalubrit\u00e9 des logements situ\u00e9s au 1er \u00e9tage gauche, 3i\u00e8me \u00e9tage droite et\ngauche et 4i\u00e8me \u00e9tage droite et gauche, ainsi que dans les parties communes de l'immeuble\nsis 3, rue de l'Argenterie \u00e0 PERPIGNAN (66) ; parcelle cadastr\u00e9e Section AE 27 .\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-208-001 du 26 juillet 2024, de\ntraitement de l'insalubrit\u00e9 du logement situ\u00e9 au rez-de-chauss\u00e9e de l'immeuble sis 14, rue\nGabriel Faure \u00e0 PERPIGNAN (66) ; parcelle cadastr\u00e9e Section AN 145 ; par nature impropre \u00e0\nl'habitation.\nDIRECTION DE LA PROTECTION JUDICIAIRE DE LA\nJEUNESSE\nDirection inter-r\u00e9gionale Sud\n- ARR\u00caT\u00c9  N\u00b0  66-2024-08-01-0001  du  1er ao\u00fbt  2024  portant  tarification  2024  du  Service\nd'Investigation Educative g\u00e9r\u00e9 par l'Association Enfance Catalane.\nPREFET  ._ .\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des  politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PR\u00c9FECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-207-001\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  des  logements  situ\u00e9s  au 1\u00b0 \u00e9tage  gauche,  3i\u00e8me\n\u00e9tage  droite  et gauche  et 4\"  \u00e9tage  droite  et gauche,  ainsi  que  dans  les\nparties  communes  de l'immeuble  sis 3, rue de l'Argenterie  \u00e0 PERPIGNAN  (66)  ;\nparcelle  cadastr\u00e9e  Section  AE 27.\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 5117-1  \u00e0 L 511-18,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 27/05/2024;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec  avis  de r\u00e9ception  du 27/05/2024,  envoy\u00e9  \u00e0\nla Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  RAULET  INVEST  IMMOBILIER,  domicili\u00e9e\n17 A, rue du Parc  \u00e0 Saint-Julien  en Genevois,  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 3,\nrue de l'Argenterie  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui ont  conduit\n\u00e0 mettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et lui ayant\ndemand\u00e9  ses observations  avant  le 08/07/2024  ;\nVU le courrier  de la SCI RAULET  INVEST  IMOBILIER,  du 02 juillet  2024,  faisant\npar des ses observations  quant  \u00e0 la proc\u00e9dure  engag\u00e9e\nVU la r\u00e9ponse  du Pr\u00e9fet  en date  du 09 juillet  2024  ;\nVU l'avis  de l'architecte  des  B\u00e2timents  de France,  du 10/07/2024,  favorable\n\u00e0 la prise  d'un  arr\u00eat\u00e9  sous  r\u00e9serve  que  les travaux  touchant  les parties\nint\u00e9rieures  et ext\u00e9rieures  de cet immeuble  situ\u00e9  dans  Un espace  prot\u00e9g\u00e9,\nrespectent  les r\u00e8gles  de l'art  de la construction  traditionnelle  ;\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que  les logements  situ\u00e9s  au\nAgence  R\u00e9gion:\nDele:de Sant\u00e9  Oveitaniv\nwale  des PYRENEES-ORIEN  TALES\n60020  PERPIGNAN  CEDEX\noccitanioars.sante,  fr \u00bb [in]\n\n1 \u00e9tage  gauche,  3\u00e8me \u00e9tage  droite  et gauche  et 4*TM* \u00e9tage  droite  et gauche,\nainsi  que dans  les parties  communes  de l'immeuble  sis 3, rue de l'Argenterie\n\u00e0 PERPIGNAN  (66),  constituent  par eux-m\u00eames,  ou par les conditions  dans\nlesquelles  ils sont  occup\u00e9s,  Un danger  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique\ndes occupants  ou des tiers,  notamment  compte  tenu  des d\u00e9sordres  ou\n\u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s  suivants  :\n> Dysfonctionnements  au niveau  des parties  communes\nLa porte  d'entr\u00e9e  de l'immeuble  est v\u00e9tuste  et pr\u00e9sente  des d\u00e9fauts\nd'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9.\nRisque  de chute  d\u00fb \u00e0 l'\u00e9tat  d\u00e9grad\u00e9  des marches  de l'escalier.\nPr\u00e9sence  de traces  d'infiltrations  au niveau  du plafond  de la cage\nd'escalier.\nLes rev\u00eatements  des murs,  sols et des plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s  (pein-\nture  et carrelage.\nL'installation  \u00e9lectrique  est dangereuse  par un risque  d'acc\u00e8s  direct\n\u00e0 des appareillages  nus et susceptibles  d'\u00eatre  sous  tension  (douilles,\nfils non  prot\u00e9g\u00e9s).\nPr\u00e9sence  de peintures  accessibles  contenant  du plomb.\n> Dysfonctionnements  communs  \u00e0 tous  les logements  visit\u00e9s:\nLes portes  pali\u00e8res  des logements  pr\u00e9sentent  des d\u00e9fauts  d'\u00e9tan-\nch\u00e9it\u00e9.\nL'installation  \u00e9lectrique  est non s\u00e9curis\u00e9e  par un risque  d'acc\u00e8s  di-\nrect \u00e0 des appareillages  nus et susceptibles  d'\u00eatre  sous  tension\n(douilles,  fils non  prot\u00e9g\u00e9s).\nLes rev\u00eatements  des murs,  sols et des plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s  (pein-\nture  et carrelage).\nPr\u00e9sence  de traces  d'infiltration  au niveau  des murs  et des plafonds.\nD\u00e9faut  d'apport  d'air  neuf  et de syst\u00e8me  de ventilation  naturelle  ou\nm\u00e9canique.  Ceci  ne permet  pas un renouvellement  de l'air suffisant\ndans  le logement.\nLe mode  de chauffage  (convecteur  \u00e9lectrique)  n'est  pas suffisant,  il\nn'est  pas adapt\u00e9  aux caract\u00e9ristiques  du logement.\nD\u00e9faut  d'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9  des menuiseries  ext\u00e9rieures.\nDysfonctionnement  du syst\u00e8me  d'ouverture  et de fermeture  des vo-\nlets.\nPr\u00e9sence  de peintures  accessibles  contenant  du plomb.\nCONSIDERANT  que l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques  :\nPage  | 2\n\n= De survenue  ou d'aggravation  de pathologies  notamment  : maladies\ncardio-vasculaires,  maladies  pulmonaires,  troubles  respiratoires,  aller-\ngies.\n\" D'accident\n\" D'incendie,  d'\u00e9lectrisation  et/ou  d'\u00e9lectrocution\n\" De Saturnisme\nCONSIDERANT  que  les logements  sont  occup\u00e9s  par  des  locataires  en droit\net en titre;\nCONSIDERANT  que  les moyens  techniques  n\u00e9cessaires  \u00e0 la r\u00e9sorption  de\nl'insalubrit\u00e9  existent  et que  la r\u00e9alisation  de ces travaux  serait  moins\nco\u00fbteuse  que  la reconstruction  ;\nCONSIDERANT  d\u00e8s  lors,  qu'il  convient  de prescrire  des  mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s.\nSUR  proposition  de Madame  la Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la\npr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  ;\nARRETE\nARTICLE  1:\nLa Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  RAULET  INVEST  IMMOBILIER,  identifi\u00e9e\nau SIREN  sous  le num\u00e9ro  818092355  domicili\u00e9  17 A, rue  du Parc  \u00e0 Saint-Julien\nen Genevois  (74160),  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 3, rue de l'Argenterie  \u00e0\nPERPIGNAN  (66)  ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AE 27, propri\u00e9t\u00e9  acquise  par\nacte  du 23 f\u00e9vrier  2023,  re\u00e7u  par  Ma\u00eetre  Ludovic  Caminade,  notaire  \u00e0 Argel\u00e8s-\nsur-Mer,  enregistr\u00e9  sous  la formalit\u00e9  2023P  6388  ; est tenue  de r\u00e9aliser,  en sa\nqualit\u00e9  de propri\u00e9taire,  dans  un d\u00e9lai  de six (6) mois  \u00e0 compter  de la notifi-\ncation  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9,  selon  les r\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  :\n> Travaux  pour  les parties  communes  :\n= R\u00e9fection  ou remplacement  de la porte  d'entr\u00e9e  de l'immeuble,\n* Supprimer  le risque  de chute  dans  l'escalier  en proc\u00e9dant  notamment  \u00e0\nla reprise  des  marches.\n= Rechercher  les causes  des  traces  d'infiltration  et y rem\u00e9dier  de mani\u00e8re\nefficace  et durable,\n= R\u00e9fection  totale  des  rev\u00eatements  d\u00e9fectueux  et mise  en place  d'un  rev\u00e9-\ntement  adapt\u00e9.\n= Mettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  d'un  or-\nganisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des installations\n\u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux  r\u00e8glements  et normes  de s\u00e9curit\u00e9  en vigueur.\nPage  | 3\n\nSupprimer  l'accessibilit\u00e9  des peintures  contenant  du plomb  identifi\u00e9e\ndans  le C.R.E.P  de l'op\u00e9rateur  Cabinet  ARMARY,  du 09/09/2022  ; fournir\napr\u00e8s  travaux  :\n=> Une mesure  d'empoussi\u00e8rement  plomb  comme  pr\u00e9vu  par la r\u00e9gle-\nmentation  en vigueur\n= Un constat  de risque  d'exposition  au plomb  t\u00e9moignant  de l'ab-\nsence  de plomb  accessible  dans  les rev\u00eatements.\nR\u00e9aliser  tous travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9le-\nraient  indispensables  en cours  de chantier\n> Travaux  pour  les logements:\nR\u00e9fection  ou remplacement  des portes  pali\u00e8res.\nMettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  d'un or-\nganisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des installations\n\u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux r\u00e8glements  et normes  de s\u00e9curit\u00e9  en vigueur.\nR\u00e9fection  totale  des rev\u00eatements  d\u00e9fectueux  et mise  en place  d'un rev\u00e9-\ntement  adapt\u00e9.\nRechercher  les causes  de la pr\u00e9sence  de traces  d'infiltration  au niveau\ndes plafonds  et y rem\u00e9dier  de mani\u00e8re  efficace  et durable.\nMettre  en place  un syst\u00e8me  permettant  un renouvellement  de l'air suffi-\nsant  dans  le logement.\nMise  en place  de dispositif  de chauffage  fixe, suffisant  et adapt\u00e9  aux ca-\nract\u00e9ristiques  du logement.\nR\u00e9fection  ou remplacement  des menuiseries  ext\u00e9rieures  non \u00e9tanches.\nR\u00e9fection  ou remplacement  du syst\u00e8me  d'ouverture  et de fermeture  des\nvolets.  Supprimer  l'accessibilit\u00e9  des peintures  contenant  du plomb  iden-\ntifi\u00e9e  dans  le C.R.E.P  de l'op\u00e9rateur  Cabinet  ARMARY,  du 09/09/2022  ;\nfournir  apr\u00e8s  travaux  :\n= Une mesure  d'empoussi\u00e8rement  plomb  comme  pr\u00e9vu  par la r\u00e9-\nglementation  en vigueur\n= Un constat  de risque  d'exposition  au plomb  t\u00e9moignant  de l'ab-\nsence  de plomb  accessible  dans  les rev\u00eatements.\nR\u00e9aliser  tous travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9le-\nraient  indispensables  en cours  de chantier\nARTICLE  2:\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  les logements  situ\u00e9s  au 1\" \u00e9tage  gauche,\n3\u00e8me \u00e9tage  droite  et gauche  et 4\": \u00e9tage  droite  et gauche  de l'immeuble  sis\n3, rue de l'Argenterie  \u00e0 PERPIGNAN  (66) sont interdits  \u00e0 l'habitation  et \u00e0\nPage  | 4\n\ntoute  utilisation  le temps  des travaux,  et jusqu'\u00e0  la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9  de\ntraitement  de I'insalubrit\u00e9.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes  occupants,  dans  un d\u00e9lai  de deux  (2) mois  \u00e0 compter  de la notification\ndu pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  en application  des  articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de\nla construction  et de l'habitation.\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de l'offre\nd'h\u00e9bergement  (ou de relogement)  qu'elles  ont  faites  aux  occupants,  dans\nun d\u00e9lai  d'un  (1) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  de l'h\u00e9bergement  est \u00e0 la charge  des  personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1.\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  temporaire  des  occupants,  celui-ci  sera  effectu\u00e9  par\nl'autorit\u00e9  publique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code\nde la construction  et de l'habitation.\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une  mesure\nd'\u00e9vacuation  des  occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3:\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des  r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par  le\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1 au paiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du\nnombre  de jours  de retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15\ndu code  de la construction  et de l'habitation.\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  a l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les travaux\nprescrits  au m\u00eame  article,  il y sera  proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,  ou \u00e0 ceux\nde leurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L. 511-16  du\ncode  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera  recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0\nl'article  L511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4:\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes  occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux  articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1,\nPage  | 5\n\nARTICLE  5:\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6 :\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne pourra  \u00eatre prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation\ndes  travaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nl'administration  tous justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des\ntravaux.\nARTICLE  7:\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de 'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  a partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  8:\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  sera notifi\u00e9  au propri\u00e9taire.\nIl sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\nPage  | 6\n\nARTICLE  9:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  du Travail  de l'Emploi  et des Solidarit\u00e9s,  au\nD\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre\nd\u00e9partementale  des notaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9\nInterprofessionnel  du Logement,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de\nl'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  10:\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer,  le Directeur  D\u00e9partemental  du Travail  de l'Emploi  et des\nSolidarit\u00e9s  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du\npr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  qui sera  publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la\nPr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nFait  a Perpignan,  le 25 juillet  2024\nLe Pr\u00e9fet,\nPour  le Pr\u00e9fet\nRE  lation\nLa sedr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9rale  adjointe,EST te\n= ae\nNathalie  VITRAT\nPage  | 7\n\nANNEXE  |\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\nlorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\n|. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 8\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fcment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au |, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nII. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus tard  jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\nPage  | 9\n\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis  \u00e0 sa charge.\nIl. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 10\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  a compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n1. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L, 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une  interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que  les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des  occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIl.- (Abrog\u00e9)\nIll. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise  un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que  le propri\u00e9taire  o\u00f9 l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris  l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non  lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 11\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVIL. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre des | ou Ill, le juge  peut  \u00eatre saisi d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du II de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user des pr\u00e9rogatives  qu'il tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-1-1  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des II! ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il les loge et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 12\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui,  faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus  tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas,  peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  II\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 13\n\nArticle  L521-4  du CCH\n|, Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0\nson \u00e9gard  tout  acte d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIL Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 14\n\nsoit  sous  forme  de parts  immobili\u00e9res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  a\ndes  fins  d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  Il est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des  circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nI. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des  infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont  fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  Ill est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une  d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 15\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|, Est puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nll, Est puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur sur-occupation.\nI, Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait, de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\nPage  | 16\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une  dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  a usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\na titre  personnel,  soit  en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit  sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  a\ndes  fins  d'occupation  a titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des  peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux  1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas  prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des  circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  a l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des  infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux  2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des  personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune  d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas  prononcer  ces  peines,\nen consid\u00e9ration  des  circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont  fait l'objet  d'une  expropriation\nPage  | 17\n\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 18\n\n| |\nPR\u00c9FET  |.\nDES  PYRENEES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-208-001\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  du logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de\nl'immeuble  sis 14, rue Gabriel  Faure  \u00e0 PERPIGNAN  (66)  ; parcelle  cadastr\u00e9e\nSection  AN 145 ; par nature  impropre  a l'habitation\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 511-1  \u00e0 L 511-18,  L.521  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 07/06/2024;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec  avis  de r\u00e9ception  n\u00b01A20918577654  du\n12/06/2024,  envoy\u00e9  \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  REVICAN,\npropri\u00e9taire  du logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de l'immeuble  sis 14, rue\nGabriel  Faure  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui ont  conduit  \u00e0\nmettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et lui ayant\ndemand\u00e9  ses observations  avant  le 19/07/2024  ;\nVU l'absence  de r\u00e9ponse\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que  le logement  situ\u00e9  au rez-\nde-chauss\u00e9e  de l'immeuble  sis 14, rue Gabriel  Faure  \u00e0 PERPIGNAN  (66),\npr\u00e9sente  un caract\u00e8re  par nature  impropre  \u00e0 l'habitation  du fait d'un\n\u00e9clairement  naturel  de l'ensemble  du logement  tr\u00e8s  insuffisant,  caract\u00e9ris\u00e9\npar Un manque  d'ouvertures  sur l'ext\u00e9rieur.\nCeci  ne permet  pas,  un \u00e9clairement  naturel  suffisant  ; c'est-\u00e0-dire  permettant\nun \u00e9clairement  au centre  des  pi\u00e8ces  suffisant  pour  y lire par temps  clair  et en\npleine  journ\u00e9e  sans  recourir  \u00e0 un \u00e9clairage  artificiel.\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie\nMele  nement  des PYRENEES  ORIENTALES\n( \\\\ A CPI\noccitane.  ais. sante. fr y in|\n\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que ce logement  constitue\npar lui-m\u00eame  et par les conditions  dans  lesquelles  il est occup\u00e9  un danger\npour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des occupants  ou des tiers,  notamment\ncompte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s  suivants  :\n= La chambre  faisant  face  \u00e0 la cuisine  pr\u00e9sente  une surface  inf\u00e9rieure\n\u00e0 7m2  sous  une hauteur  de 2,20m  (volume  de la pi\u00e8ce  = 1 3,09m3).\n\u00abLa chambre  en enfilade  est d\u00e9pourvue  d'ouverture  sur l'ext\u00e9rieur\n= La porte  pali\u00e8re  pr\u00e9sente  des d\u00e9fauts  d'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9.\n\u00abInstallation  \u00e9lectrique  non s\u00e9curis\u00e9e  : risque  d'acc\u00e8s  direct  \u00e0 des\n\u00e9l\u00e9ments  nus sous  tension.\n\u00bb Pr\u00e9sence  d'humidit\u00e9  au niveau  des plafonds  et des murs,  caract\u00e9ri-\ns\u00e9e par des traces  de moisissures.\n= D\u00e9faut  d'apport  d'air  neuf  et de syst\u00e8me  de ventilation  naturelle\nou m\u00e9canique.  Ceci  ne permet  pas un renouvellement  de l'air suf-\nfisant  dans  le logement.\nCONSIDERANT  que l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques:\n\u00ab D'atteinte  \u00e0 la sant\u00e9  mentale\n\" De survenue  ou d'aggravation  de pathologies  notamment  : maladies\ncardio-vasculaires,  maladies  pulmonaires,  troubles  respiratoires,  aller-\ngies.\n= D'incendie,  d'\u00e9lectrisation  et/ou  d'\u00e9lectrocution\nCONSIDERANT  que ce logement  est occup\u00e9  par un locataire  en droit  et en\ntitre  ;\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors, qu'il convient  de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s  pour  les occupants.\nSUR proposition  de Madame  la Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la\npr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  ;\nARRETE\nARTICLE  1:\nLa Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  REVICAN,  identifi\u00e9e  au SIREN  sous le num\u00e9ro\n524667797,  domicili\u00e9e  6, impasse  de Balc\u00e8re  \u00e0 MILLAS  (66170),  propri\u00e9taire,\nest mise  en demeure  de mettre  fin \u00e0 la location  ou \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  aux\nfins d'habitation  du logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de l'immeuble  sis 14,\nrue Gabriel  Faure  \u00e0 PERPIGNAN  (66) ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AN 145;\npropri\u00e9t\u00e9  acquise  par acte  du 19 janvier  2011,  re\u00e7u  par Ma\u00eetre  Jean-Pierre\nPage  | 2\n\nOllet,  notaire  \u00e0 Perpignan,  enregistr\u00e9  sous  la formalit\u00e9  2011P  n\u00b0 3675,  dans  le\nd\u00e9lai  de deux  (2) mois  suivant  la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nCette  mesure  est d\u00e9finitive,  au d\u00e9part  des occupants,  suite  a leur  relogement\ndans  les conditions  vis\u00e9es  \u00e0 l'article  2.\nARTICLE  2:\nRelogement\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  le logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de\nl'immeuble  sis 14, rue Gabriel  Faure  \u00e0 PERPIGNAN  (66)  ; parcelle  cadastr\u00e9e\nSection  AN 145,  est interdit  d\u00e9finitivement  \u00e0 toute  utilisation  aux  fins  d'ha-\nbitation  dans  un d\u00e9lai  de deux  (2) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9-\nsent  arr\u00eat\u00e9.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  le relogement\ndes occupants  en application  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de I'habitation.\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de l'offre  de\nrelogement  qu'elles  ont  faites  aux  occupants,  dans  un d\u00e9lai  d'un  mois  \u00e0\ncompter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  du relogement  est \u00e0 la charge  des personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article\n1.\nAu d\u00e9part  des occupants  et de leur  relogement,  les personnes  mentionn\u00e9es\n\u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'ex\u00e9cuter  tous  travaux  n\u00e9cessaires  pour  emp\u00eacher\ntoute  utilisation,  aux fins  d'habitation,  des locaux  vis\u00e9s  et d'en  interdire  toute\nentr\u00e9e  dans  les lieux.\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9  le\nrelogement  d\u00e9finitif  des occupants,  celui-ci  sera  effectu\u00e9  par l'autorit\u00e9\npublique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de I'habitation\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une  mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3:\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des  r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1 au paiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du\nPage  | 3\n\nnombre  de jours  de retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15\ndu code  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  a\nl'article  L511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4:\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nARTICLE  5:\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6 :\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00e9tre introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  7:\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  sera notifi\u00e9  aux propri\u00e9taires  et locataires.\nIl sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nPage  | 4\n\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\nARTICLE  8 :\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  de l'\u00c9conomie,  du Travail  et des Solidarit\u00e9s,  au\nD\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre\nd\u00e9partementale  des notaires,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  9:\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer, le Directeur  D\u00e9partemental  de l'\u00c9conomie,  du Travail  et des\nSolidarit\u00e9s  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera  publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la\nPr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 26 juillet  2024\nPage  | 5\n\nANNEXE  |\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ler janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\n|. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L, 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00e9t\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 6\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour  du mois  qui suit  l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fcment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au I, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur  affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur  affichage.\nCes  dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des  dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nIll. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus  tard  jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une  situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des  baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L, 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une  offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-341  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\nPage  | 7\n\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis \u00e0 sa charge.\nIl. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 8\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  a compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n|. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une  interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que  les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIL.- (Abrog\u00e9)\nIl. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise  un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des  occupants,  la personne  publique  qui a\npris  l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une  soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non  lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 9\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou Ill, le juge  peut  \u00eatre saisi d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-1-1  et L. 441-1-2,\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il les loge et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des Ill ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 10\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre temporaire  dans  l'attente  d'un relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1 et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut conclure  avec toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus tard au terme  du mois suivant  celui de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans les lieux ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  II\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 11\n\nArticle  L521-4  du CCH\n|, Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000  euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  a renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  a\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nI. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 12\n\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e9res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins d'occupation  a titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  Il est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nlll, Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  o\u00f9 d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  III est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 13\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|. Est puni d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIl. Est puni de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur sur-occupation.\nIl, Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait, de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n4\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nPage  | 14\n\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nPage  | 15\n\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal a celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 16\n\nEx  Direction  interr\u00e9gionale  de\nPR\u00c9FET  . la protection  judiciaire  de la\nDES  PYRENEES-  | Sud\nORIENTALES  jeunesse  - Su\nga\nARRETEN\u00b0\nPortant  tarification  2024  du Service  d'investigation  Educative\nG\u00e9r\u00e9  par  l'Association  Enfance  Catalane\nLe pr\u00e9fet  du d\u00e9partement  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'honneur\nOfficier  de l'Ordre  national  du m\u00e9rite\nVU le code  de l'action  sociale  et des  familles,  et notamment  les articles  L312-1,  L314-1  \u00e0 L314-9  et\nR314-125  \u00e0 R314-127  ;\nVU l'ordonnance  n\u00b0 45-1845  du 18 ao\u00fbt  1945  relative  au remboursement  aux  institutions  priv\u00e9es  des\nfrais  d'entretien  et d'\u00e9ducation  des  mineurs  d\u00e9linquants;\nVU le d\u00e9cret  n\u00b0 2010-214  du 2 mars  2010  relatif  au ressort  territorial,  \u00e0 l'organisation  et aux\nattributions  des  services  d\u00e9concentr\u00e9s  de la protection  judiciaire  de la jeunesse  ;\nVU l'arr\u00eat\u00e9  du Garde  des  Sceaux,  ministre  de la justice  et des  libert\u00e9s  en date  du 2 f\u00e9vrier  2011\nportant  cr\u00e9ation  de la mesure  judiciaire  d'investigation  \u00e9ducative  ;\nVU l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b02011322-0009  du 18 novembre  2011  portant  r\u00e9gularisation  et cr\u00e9ation  du\nService  d'investigation  Educative  g\u00e9r\u00e9  par  l'association  \u00ab Enfance  Catalane  \u00bb \u00e0 compter  du 1\u00b0 janvier\n2012  ;\nVU l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  en date  du 5 d\u00e9cembre  2018  portant  renouvellement  d'habilitation  Service\nd'investigation  Educative  g\u00e9r\u00e9  par  l'association  \u00ab Enfance  Catalane  \u00bb ;\nVU l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b02019224-002  du 12 ao\u00fbt  2019  portant  modification  de l'habilitation  du\nService  d'investigation  Educative  g\u00e9r\u00e9  par  l'association  \u00ab Enfance  Catalane  \u00bb ;\nVU les propositions  budg\u00e9taires  et leurs  annexes  pr\u00e9sent\u00e9es  le 30 octobre  2023,  au titre  de l'exercice  2024,\npar l'association  gestionnaire  \u00ab Enfance  catalane  \u00bb pour  l'\u00e9tablissement  mentionn\u00e9  \u00e0 l'article  1\u00b0 du pr\u00e9sent\narr\u00eat\u00e9  ;\nVU la r\u00e9union  de concertation  du 24 juin  2024;\nVU les propositions  budg\u00e9taires  transmises  par  courrier  en date  du 15 juillet  2024  ;\nSur rapport  de la directrice  inter-r\u00e9gionale  de la protection  judiciaire  de la jeunesse  de Sud\nSur  proposition  du secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales\n66-2024-08-01-0001\n- ARRETE  -\nArticle  1\u00b0 : Pour  l'exercice  budg\u00e9taire  de l'ann\u00e9e  2024,  les charges  et les produits  pr\u00e9visionnels  du service\nd'investigation  \u00e9ducative  g\u00e9r\u00e9  par  l'association  \u00ab Enfance  Catalane  \u00bb sont  autoris\u00e9s  comme  suit  :\n. Montants  Total\nGroupes  fonctionnels\nen  euros  en euros\nGroupe  |: | _ 35157\u20ac\nCharges  aff\u00e9rentes  a l'exploitation  courante\nGroupe  II:\nCharges  2 327 1077  113 \u20ac= TST RES Charges  aff\u00e9rentes  au personnel  _| 892 3 - \u20ac\nIll:Groupe  Il: | 149 629 \u20ac\nCharges  aff\u00e9rentes  \u00e0 la structure\n|\nExc\u00e9dent  \u00e0 reprendre  45 000  \u20ac\nGroupe  |:\nProduits  de la tarification  1032 113 \u20ac\nProduits  Groupe  Il : | Lo oo, 0\u20ac 1077 113 \u20ac\n|  Autres  produits  relatifs  \u00e0 l'exploitation\nGroupe  Ill:\nog  . . . 0 \u20acProduits  financiers  et produits  non  encaissables\nArticle  2 : Pour  l'exercice  budg\u00e9taire  2024,  le prix  de journ\u00e9e  applicable  au service  d'investigation\n\u00e9ducative  g\u00e9r\u00e9  par  l'association  \u00ab Enfance  Catalane  \u00bb est fix\u00e9  a:\n3 165,99  euros\nArticle  3 : le tarif  mentionn\u00e9  \u00e0 l'article  2 est calcul\u00e9  en int\u00e9grant  la reprise  d'Un  r\u00e9sultat  de 45 000  \u20ac.\nArticle  4 : conform\u00e9ment  \u00e0 l'article  R 314-36  du code  de l'action  sociale  et des familles,  le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est\npubli\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  et notifi\u00e9  au service  concern\u00e9.\nArticle  5: Les recours  contentieux  contre  le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  doivent  parvenir  au secr\u00e9tariat  du tribunal\ninterr\u00e9gional  de la tarification  sanitaire  et sociale  sis 17 cours  de Verdun  33074  Bordeaux  Cedex  dans\nun d\u00e9lai  franc  d'un  mois  \u00e0 compter  de sa notification  pour  les personnes  auxquelles  il a \u00e9t\u00e9 notifi\u00e9  ou de sa\npublication  pour  les autres  personnes.\nArticle  6: Le secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  la directrice  inter-r\u00e9gionale  de la\nprotection  judiciaire  de la jeunesse  Sud  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne,  de l'ex\u00e9cution  du\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nerpignan,  le \"7ef par detegationle Seonitifey\u00e9n\u00e9ral  |\nBrUno  BERTHET\n01/08/2024","date":"2024-08-02","first_seen_on":"2024-08-02T14:51:51+00:00","id":"011403adb17d56b781ad0260f41c392a1f138df9b461fb952b34c96a102ee052","name":"Recueil sp\u00e9cial 02 ao\u00fbt 2024","pdf_creation_date":null,"pdf_modification_date":"2024-08-02T14:42:45+00:00","timezone":"Europe/Paris","url":"https://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/contenu/telechargement/41701/327015/file/Recueil%20sp%C3%A9cial%2002%20ao%C3%BBt%202024.pdf"}
