{"administration":"pref06","administration_name":"Pr\u00e9fecture des Alpes-Maritimes","content":"\u2014\nLibert\u00e9  \u00bb Egalit\u00e9  \u00bb Fraternit\u00e9\nR\u00c9PUBLIQUE  FRAN\u00c7AISE  RECUEIL DES\nACTES ADMINISTRATIFS\n  Recueil sp\u00e9cial 66.2024 - \u00e9dition du 14/03/2024\nIMPRIMERIE PR\u00c9FECTURE\nISSN 0753 - 0552\n\no & Ex\nPD'\u00c8\u00cbF\u00caIPES  MINIST\u00c8RE\nMARITIMES  DE LA JUSTICE\n= \u00c9galit\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9Fraternit\u00e9\nVILLE  DE BIOT\nCONVENTION  COMMUNALE  DE COORDINATION\nENTRE  LA GENDARMERIE  NATIONALE  ET\nLA POLICE  MUNICIPALE  DE LA COMMUNE  DE BIOT\n\nVu les articles  L. 2212-1  \u00e0 L. 2212-6  du code  g\u00e9n\u00e9ral  des collectivit\u00e9s  territoriales  ;\nVu l'article  122-5  du code  p\u00e9nal  ;\nVu les articles  D.15,  21 2\u00b0, 21-1,  21-2,  53, 73 et 78-6  du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale  ;\nVu les articles  L. 130-5,  L. 234-3,  L. 234-4,  L. 225-5,  L. 330-2,  R. 130-2,  R. 325-2  \u00e0 R.325-46,  R. 330-3  du\ncode  de la route  ;\nVu le code  de d\u00e9ontologie  des agents  de police  municipale  ;\nVu le code  de la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure,  notamment  ses articles  L.511-1,  L.511-5,  L.512-4  \u00e0 L.512-7  ;\nVu le code  forestier  et notamment  l'article  L.161-4  ;\nVu le code  des transports  et notamment  les articles  L.1451-1,  L.2241  I 6\u00b0 et II 2\u00b0 ;\nVu le code  de l'environnement  et notamment  les articles  L.172-4,  L.541-44,  L.581-40  ;\nVu le code  de sant\u00e9  publique  et notamment  l'article  L.1312-1  ;\nVu le code  rural  et de la p\u00eache  maritime  et notamment  l'article  L.215-3-1  ;\nVu la loi n\u00b0 2002-1904  du 29 ao\u00fbt  2002  d'orientation  et de programmation  de la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  ;\nVu la loi n\u00b0 2003-239  du 18 mars  2003  pour  la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  ;\nVu la loi n\u00b02007-297  du 05 mars  2007  relative  \u00e0 la pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance  ;\nVu la loi n\u00b02011-267  du 14 mars  2011  d'orientation  et de programmation  pour  la performance  de la s\u00e9curit\u00e9\nint\u00e9rieure  ;\nVu la loi n\u00b02015-991  du 07 ao\u00fbt  2015  portant  organisation  territoriale  de la R\u00e9publique  ;\nVu la loi n\u00b02019-1461  du 27 d\u00e9cembre  2019  relative  \u00e0 l'engagement  dans  la vie locale  et \u00e0 la proximit\u00e9  de\nl'action  publique  ;\nVu la loi n\u00b02021-401  du 08 avril  2021  am\u00e9liorant  l'efficacit\u00e9  de la justice  de proximit\u00e9  et de la r\u00e9ponse\np\u00e9nale  ;\nVu la loi n\u00b02021-646  du 25 mai  2021  pour  une  s\u00e9curit\u00e9  globale  pr\u00e9servant  les libert\u00e9s  ;\nVu la loi n\u00b02022-52  du 24 janvier  2022  relative  \u00e0 la responsabilit\u00e9  p\u00e9nale  et \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02012-2  du 02 janvier  2012  relatif  aux  conventions  types  de coordination  en mati\u00e8re  de police\nmunicipale  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02017-1523  du 03 novembre  2017  portant  diverses  dispositions  en mati\u00e8re  de s\u00e9curit\u00e9\nrouti\u00e8re  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02018-387  du 24 mai  2018  pr\u00e9cisant  les conditions  d'acc\u00e8s  aux  informations  des traitements  de\ndonn\u00e9es  \u00e0 caract\u00e8re  personnel  relatifs  au permis  de conduire  et \u00e0 la circulation  des v\u00e9hicules  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02019-140  du 27 f\u00e9vrier  2019  portant  application  de l'article  L.241-2  du code  de la s\u00e9curit\u00e9\nint\u00e9rieure  relatif  \u00e0 la mise  \u0153uvre  du traitement  de donn\u00e9es  \u00e0 caract\u00e8re  personnel  provenant  des cam\u00e9ras\nindividuelles  des agents  de la police  municipale  ;\n\nVu la circulaire  NOR/INT/A/01/00038/C  du 30 janvier  2001  concernant  le protocole  fixant  les conditions  de\nl'encadrement  des s\u00e9ances  r\u00e9glementaires  d'entra\u00eenement  au tir des agents  de la Police  Municipale  par la\nPolice  Nationale  et de la formation  exceptionnelle  des moniteurs  de tir de la Police  Municipale,\nVu l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b02011-0791  en date  du 06 juillet  2016  autorisant  la commune  de Biot  \u00e0 recourir  \u00e0 une\ncam\u00e9ra  nomade,\nVu l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b02019-0738  / 2023-0125  en date  du 29 octobre  2019  et du 7 mars  2023  portant\nmodification  de l'autorisation  pour  la mise  en \u0153uvre  d'un  syst\u00e8me  de vid\u00e9oprotection,\nVu l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  en date  du 28 janvier  2021  portant  autorisation  d'acquisition,  de d\u00e9tention  et de\nconservation  d'armes  de cat\u00e9gorie  B-1 et D-a  pour  la commune  de Biot,\nVu l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  en date  du 9 octobre  2023  autorisant  l'enregistrement  audiovisuel  des interventions\ndes agents  de Police  Municipale  de la commune  de Biot,\nConsid\u00e9rant  les \u00e9volutions  r\u00e9glementaires  et l\u00e9gislatives  permettant  aux  agents  de Police  Municipale\nd'acc\u00e9der  \u00e0 certains  fichiers  contenant  des informations  sp\u00e9cifiques,\nConsid\u00e9rant  le diagnostic  local  de s\u00e9curit\u00e9  r\u00e9alis\u00e9  pour  le compte  de la commune  de Biot,\nIl est convenu  de ce qui  suit  entre\nD'une  part,\n- L'Etat  repr\u00e9sent\u00e9  par Monsieur  Hugues  MOUTOUH,  pr\u00e9fet  des Alpes-Maritimes,\n- Le parquet  de GRASSE  repr\u00e9sent\u00e9  par Monsieur  Damien  SAVARZEIX,  procureur  de la R\u00e9publique\npr\u00e8s  le tribunal  judiciaire  de GRASSE,\net d'autre  part,\n- La commune  de BIOT  repr\u00e9sent\u00e9e  par Monsieur  Jean  Pierre  DERMIT,  maire  en exercice,\nPR\u00c9AMBULE\nLa pr\u00e9sente  convention  communale  de coordination  entre  la Gendarmerie  Nationale  et la Police\nMunicipale  de Biot  remplace  la convention  sign\u00e9e  le 10 mars  2021,  laquelle  a \u00e9t\u00e9 compl\u00e9t\u00e9e  par un avenant\nen date  du 03 mars  2022.\nCette  convention  est un des outils  d'une  strat\u00e9gie  concert\u00e9e  de pr\u00e9vention  et de s\u00e9curit\u00e9  entre  les forces  de\ns\u00e9curit\u00e9  de l'Etat  et celles  des communes.  Elle  d\u00e9finit  \u00e9galement  les modalit\u00e9s  d'information  des \u00e9lus  en\ntemps  r\u00e9el  en cas de crise  ou d'\u00e9v\u00e9nement.\nElle  reprend  les modalit\u00e9s  selon  lesquelles  les interventions  de la Police  Municipale  sont  coordonn\u00e9es  avec\ncelles  de la Gendarmerie  Nationale  en application  de la loi de s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  du 18 mars  2003.\nSans  pr\u00e9judice  de la comp\u00e9tence  g\u00e9n\u00e9rale  de la Gendarmerie  Nationale,  la pr\u00e9sente  convention  a notamment\npour  objet  de pr\u00e9ciser  les champs  d'action  privil\u00e9gi\u00e9s  des agents  de la Police  Municipale  en compl\u00e9mentarit\u00e9\navec  la Gendarmerie  Nationale.\nCette  convention  n'a de sens  que  si elle  fait l'objet  d'une  application  concr\u00e8te.  Les  responsables  de la\nGendarmerie  Nationale  et de la Police  Municipale  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne,  de veiller  \u00e0 la\nmise  en \u0153uvre  concr\u00e8te  de ses dispositions.\n\nLa Gendarmerie  Nationale  et la Police  Municipale  ont vocation,  dans  le respect  de leurs  comp\u00e9tences\npropres,  \u00e0 intervenir  sur la totalit\u00e9  du territoire  de la commune.\nEn aucun  cas,  il ne peut  \u00eatre  confi\u00e9  \u00e0 la Police  Municipale  de mission  de maintien  de l'ordre.\nLa pr\u00e9sente  convention  est \u00e9tablie  conform\u00e9ment  aux  dispositions  des articles  L.512-4  \u00e0 L.512-7  du code  de\nla s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure.\nLe responsable  de la Gendarmerie  Nationale  d\u00e9sign\u00e9  sous  ce vocable  est le commandant  de la Brigade\nTerritoriale  Autonome  (BTA)  comp\u00e9tente  pour  la commune  ou le Commandant  de la Communaut\u00e9  de\nBrigades  (COB)  \u00e0 laquelle  la commune,  objet  de la pr\u00e9sente  convention,  est rattach\u00e9e  selon  le dispositif  mis\nen place  par la Gendarmerie  Nationale.  Le responsable  de la Police  Municipale  s'entend  comme  \u00e9tant  le\ndirecteur  de ce service  ou le chef  de Police  Municipale.\nL'\u00e9tat  des lieux  \u00e9tabli  \u00e0 partir  du diagnostic  local  de s\u00e9curit\u00e9  r\u00e9alis\u00e9  par les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat\ncomp\u00e9tentes,  avec  le concours  de la commune  signataire  fait appara\u00eetre  les besoins  et priorit\u00e9s  suivants  :\n- _ S\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re  ;\n- _ Pr\u00e9vention  de la violence  dans  les transports  ;\n- Lutte  contre  les atteintes  aux  biens  et aux  personnes  ;\n- Lutte  contre  la toxicomanie  ;\n- Pr\u00e9vention  des violences  scolaires  ;\n- Protection  des centres  commerciaux,  des entreprises  et des commerces  de proximit\u00e9  ;\n- Lutte  contre  les d\u00e9gradations  de v\u00e9hicules  et v\u00e9hicules  \u00e9paves  ;\n- Lutte  contre  les pollutions  et les nuisances  (bruit,  environnement)  ;\n- _ Pr\u00e9vention  de la radicalisation  ;\n- _ Violences  faites  aux  femmes  ;\n- Lutte  contre  les incivilit\u00e9s  et notamment  les d\u00e9p\u00f4ts  sauvages  ;\n- Lutte  contre  le harc\u00e8lement.\nTITRE  I \u2014 COORDINATION  DES  SERVICES\nCHAPITRE  1 - NATURE  ET LIEUX  DES  INTERVENTIONS\nArticle  1 : Modalit\u00e9s  d'exercice\nLes  missions  de la Police  Municipale  de Biot  s'exercent  de la mani\u00e8re  suivante  :\n- Une  brigade  de jour  pouvant  exercer  entre  6h30  et 22h  selon  diff\u00e9rents  jours  et p\u00e9riodes  de l'ann\u00e9e  ;\n- Une  brigade  de nuit  pouvant  exercer  entre  16h et 3h selon  diff\u00e9rents  jours  et d'\u00e9ventuelles  missions\nexceptionnelles  programm\u00e9es.\nArticle  2 : Surveillance  des  entr\u00e9es  et sorties  des  \u00e9tablissements  scolaires\nLa Police  Municipale  assure  de fa\u00e7on  principale  la s\u00e9curit\u00e9  des entr\u00e9es  et sorties  des \u00e9tablissements\nscolaires  se trouvant  dans  le p\u00e9rim\u00e8tre  de sa zone  d'action.  Par sa pr\u00e9sence,  elle pr\u00e9vient  les risques\nd'accidentologie  mais  \u00e9galement  les \u00e9ventuels  troubles  \u00e0 l'ordre  public  pouvant  exister  dans  ces zones\nsensibles  (rixes,  toxicomanie,  vols,  etc...).  Pour  les m\u00e9mes  raisons,  elle assure  \u00e9galement  la surveillance  des\npoints  de ramassage  et des arr\u00eats  de transport  scolaire.  Elle  est renforc\u00e9e  dans  cette  mission,  en cas de besoin,\npar la Gendarmerie  Nationale.\n4\n\nSur demande  de la Gendarmerie  de Valbonne,  la Police  Municipale  de Biot  pourra,  selon  ses contraintes\nop\u00e9rationnelles,  et si son effectif  le permet,  assurer  de mani\u00e9re  exceptionnelle,  la s\u00e9curisation  du Coll\u00e8ge  de\nl'\u00c9ganaude.\nArticle  3 : Foires  et march\u00e9s\nLa Police  Municipale  veille  au respect  des arr\u00eat\u00e9s  municipaux  r\u00e9glementant  les foires  et march\u00e9s,\nelle  en assure  la surveillance.  La Police  Municipale  assure  \u00e9galement  la surveillance  lors  de c\u00e9r\u00e9monies,\nf\u00eates  et r\u00e9jouissances  organis\u00e9es  dans  la commune.  En fonction  de l'ampleur  de la manifestation,  le concours\nde la Gendarmerie  Nationale  pourra  \u00eatre  sollicit\u00e9  en compl\u00e9ment  des agents  municipaux.\nArticle  4 : Manifestations  diverses\nLa surveillance  des autres  manifestations,  notamment  des manifestations  sportives,  r\u00e9cr\u00e9atives  ou\nculturelles,  n\u00e9cessitant  ou non  un service  d'ordre  \u00e0 la charge  de l'organisateur,  est assur\u00e9e,  dans  les\nconditions  d\u00e9finies  pr\u00e9alablement  par le responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et le responsable  de la\nPolice  Municipale,  soit par la Police  Municipale,  soit par les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat,  soit par un dispositif\ncommun  dans  le respect  des comp\u00e9tences  de chaque  service.  Dans  le cadre  de manifestations  de port\u00e9e\nnationale  (Tour  de France,  Rallye  de Monte  Carlo  ... ), les deux  forces  contribuent  au bon  d\u00e9roulement  de ces\n\u00e9preuves  sous  l'autorit\u00e9  du repr\u00e9sentant  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et apr\u00e8s  concertation  entre  les deux\nresponsables  et le maire  de la commune.\nArticle  S : Contr\u00f4le  de l'occupation  du domaine  public\nLa Police  Municipale  est plus  particuli\u00e8rement  charg\u00e9e  :\n- De la surveillance  des terrasses  des d\u00e9bits  de boissons,  restaurants  et autres  \u00e9tablissements\nassimil\u00e9s  ;\n- De la surveillance  des installations  : panneaux  publicitaires,  chevalets  et autres  ;\n- De la surveillance  de l'activit\u00e9  commerciale  non  s\u00e9dentaire  ;\n- Des  animations  et spectacles  de rues  ;\n- De la lutte  contre  les d\u00e9p\u00f4ts  sauvages  et encombrants.\nElle  veille  au respect  des arr\u00eat\u00e9s  de police  pris  pour  l'ex\u00e9cution  de travaux  de voie  publique.\nDe m\u00eame,  elle  est charg\u00e9e  du contr\u00f4le  de toute  occupation  illicite  sur la chauss\u00e9e  ou sur les trottoirs  \u00e0\nl'occasion  du d\u00e9roulement  des chantiers.\nElle  est renforc\u00e9e  dans  cette  mission,  en cas de besoin,  par la Gendarmerie  Nationale.\nArticle  6 : Parc,  iardins.  cimeti\u00e8res,  b\u00e2timents  communaux\nLa Police  Municipale  assure  la surveillance  des cimeti\u00e8res,  des espaces  verts,  parcs  et jardins  ainsi\nque  des b\u00e2timents  et installations  de la commune.\nArticle  7 : Nuisances  sonores\nLa Police  Municipale  est particuli\u00e8rement  charg\u00e9e  du contr\u00f4le  des nuisances  sonores.  \u00c0 ce titre,  elle\nproc\u00e8de  aux  v\u00e9rifications  n\u00e9cessaires  visant  \u00e0 r\u00e9duire  les bruits  de voisinage  \u00e9manant  des \u00e9tablissements\nrecevant  du public,  des bars,  restaurants  et terrasses  mais  \u00e9galement  de particuliers.  En cas de rixes,  disputes\nou attroupements  constat\u00e9s  \u00e0 l'occasion  des tapages  nocturnes,  le concours  des forces  de Gendarmerie  sera\nsyst\u00e9matiquement  recherch\u00e9.\n\nIl convient  de rappeler  la comp\u00e9tence  municipale  en mati\u00e8re  d'atteintes  \u00e0 la tranquillit\u00e9  publique  telles  que\nles bruits  et notamment  les bruits  de voisinage,  les aboiements  de chiens  intempestifs...\nLa Police  Municipale  adressera  \u00e0 la Gendarmerie  Nationale  un relev\u00e9  r\u00e9gulier  des interventions  et infractions\naux  nuisances  sonores  constat\u00e9es  dans  les d\u00e9bits  de boissons  et \u00e9tablissements  de ce genre.  Elle  sera\ninform\u00e9e  en retour  par les unit\u00e9s  de Gendarmerie  des nuisances  sonores  constat\u00e9es  par les militaires  dans  un\nsouci  de compl\u00e9mentarit\u00e9  et de suivi  de ces \u00e9tablissements.\nArticle  8 : Divagation  d'animaux  et chiens  dangereux\nLa Police  Municipale  est charg\u00e9e  de faire  respecter  les arr\u00eat\u00e9s  relatifs  d'une  part  \u00e0 la divagation  des\nanimaux  et d'autre  part  aux  chiens  non  tenus  en laisse.\nAu m\u00eame  titre  que  la Gendarmerie  Nationale,  elle  est charg\u00e9e  de faire  respecter  les dispositions  de la loi de\njanvier  1999  relative  aux  animaux  dangereux.  En particulier,  aux  termes  de l'article  L.215-3-1  du code  rural\net de la p\u00eache  maritime,  les agents  de Police  Municipale  peuvent  verbaliser  les propri\u00e9taires  de chiens\nd'attaque  (class\u00e9s  en 1% cat\u00e9gorie)  ou de chiens  de garde  ou de d\u00e9fense  (class\u00e9s  en 2\u00b0TM cat\u00e9gorie)  qui n'ont\npas d\u00e9clar\u00e9  \u00e0 la mairie  qu'ils  d\u00e9tenaient  un tel animal  et ne se sont  pas soumis  aux  obligations  pr\u00e9vues  par\nl'article  L.211-14  du code  rural  et de la p\u00eache  maritime.\nIls peuvent  \u00e9galement  verbaliser  les propri\u00e9taires  de ces chiens  qui ne respectent  pas les r\u00e8gles  de circulation\nsur la voie  et dans  les lieux  publics  impos\u00e9s  \u00e0 ces animaux  par l'article  L.211-16  du code  rural  et de la p\u00eache\nmaritime.  La commune  a la charge  de la capture  et du transport  des animaux  dangereux,  ou non,  en direction\ndu refuge  avec  lequel  elle  est conventionn\u00e9e.  Le transport  des animaux  devra  \u00eatre  effectu\u00e9  dans  un v\u00e9hicule\nadapt\u00e9.  En cas de difficult\u00e9s  particuli\u00e8res,  le concours  d'un  sp\u00e9cialiste  de la Gendarmerie  Nationale  pourra\n\u00eatre  sollicit\u00e9  pour  la capture  de l'animal.\nArticle  9 : Ivresse  publique  et manifeste\nDans  le cadre  des dispositions  l\u00e9gislatives  figurant  dans  le code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale,  dans  le code\ng\u00e9n\u00e9ral  des collectivit\u00e9s  territoriales  et le code  de la sant\u00e9  publique,  la Police  Municipale  est comp\u00e9tente\npour  intervenir  sur un individu  en \u00e9tat d'ivresse  publique  et manifeste.  Dans  cette  hypoth\u00e8se,  si l'officier  de\npolice  judiciaire  comp\u00e9tent  le leur  demande,  les agents  conduisent  les personnes  en \u00e9tat  d'ivresse  devant\nl'officier  de police  judiciaire  comp\u00e9tent  afin  qu'elles  soient  plac\u00e9es,  le cas \u00e9ch\u00e9ant,  en chambre  de\nd\u00e9grisement.  Les  policiers  municipaux  remettent  sans  d\u00e9lai  \u00e0 l'officier  de police  judiciaire  un rapport  de mise\n\u00e0 disposition.\nArticle  10 : Transport  en commun\nDans  le cadre  de son  service  quotidien,  la Police  Municipale  peut  \u00eatre  amen\u00e9e  \u00e0 assurer  une\nsurveillance  particuli\u00e8re  sur les itin\u00e9raires  des transports  en commun  sur la commune  dont  ils d\u00e9pendent.\nAfin  de permettre  une  parfaite  coordination,  elle  informe  la Gendarmerie  Nationale  des dates  et heures  de ces\nsurveillances.  Le responsable  de la Gendarmerie  Nationale  informe  de la m\u00eame  fa\u00e7on  son  homologue  de la\nPolice  Municipale  des missions  qu'il  m\u00e8ne  dans  ce domaine.  Cet article  ne fait pas obstacle  \u00e0 la mise  en\n\u0153uvre  de conventions  sp\u00e9cifiques  prises  dans  ce domaine.\nArticle  11 : Objets  trouv\u00e9s\nLa Police  Municipale  est charg\u00e9e  de recueillir  les objets  perdus  sur le domaine  public,  d'en  identifier\nles propri\u00e9taires  et d'en  assurer  la garde  jusqu'\u00e0  remise  \u00e0 ces derniers,  ou \u00e0 son  inventeur  s'il en exprime  le\nsouhait.  Les  modalit\u00e9s  de fonctionnement  de ce service  sont  pr\u00e9vues  par arr\u00eat\u00e9  municipal.  La Police\nMunicipale  avertira  la Gendarmerie  de la d\u00e9couverte  de tout  objet  suspect.\n\nCHAPITRE  2 - MODALITES  DE LA  COORDINATION\nArticle  12  : P\u00e9riodicit\u00e9  de rencontre\nLe responsable  de la Gendarmerie  Nationale  et le responsable  de la Police  Municipale,  ou leurs\nrepr\u00e9sentants,  se r\u00e9unissent  p\u00e9riodiquement  et s'\u00e9changent  toutes  informations  utiles  relatives  \u00e0 l'ordre,  la\ns\u00e9curit\u00e9  et la tranquillit\u00e9  publique  dans  la commune,  en vue  de l'organisation  mat\u00e9rielle  des missions  pr\u00e9vues\npar la pr\u00e9sente  convention.\nCes  r\u00e9unions  sont  organis\u00e9es  selon  les modalit\u00e9s  suivantes  :\n> _ Au sein  des locaux  de la Brigade  de Gendarmerie  de Valbonne  ou de la Police  Municipale  de\nBiot.\n\u00bb Ces  r\u00e9unions  se tiendront  \u00e0 la fr\u00e9quence  d'une  fois  par mois.\n\u00bb Ces  derni\u00e8res  se d\u00e9rouleront  en pr\u00e9sence  de Monsieur  le Commandant  de la Brigade  Territoriale\nAutonome  de Valbonne  ou du Commandant  de la Communaut\u00e9  de Brigades  et du Responsable\nde la Police  Municipale  de Biot,  ou \u00e0 d\u00e9faut  de son  repr\u00e9sentant.\nUne  r\u00e9union  trimestrielle  pourra  \u00eatre  organis\u00e9e  en pr\u00e9sence  de Monsieur  le maire  dans  un lieu  pr\u00e9alablement\nd\u00e9fini.\nCes  rencontres  font  l'objet  d'un  compte-rendu  de r\u00e9union  adress\u00e9  aux  parties  signataires.  Le secr\u00e9tariat  est\nassur\u00e9  par la partie  qui re\u00e7oit.\nLe Commandant  de la Brigade  de Gendarmerie  de Valbonne  et le Responsable  de la Police  Municipale  de\nBiot  \u00e9changeront  de mani\u00e8re  hebdomadaire  afin  de partager  tout  type  d'information  n\u00e9cessaire  \u00e0 la bonne\nentente  et collaboration  des deux  institutions.\nDes  r\u00e9unions  ponctuelles  peuvent  \u00eatre  \u00e9galement  organis\u00e9es,  \u00e0 la demande  de l'une  ou l'autre  des parties,  en\nvue  de la pr\u00e9paration  des services  d'ordre  pour  des \u00e9v\u00e9nements  particuliers.\nArticle  13  : Echanges_d'informations  sur  les personnes  signal\u00e9es  disparues,  recherch\u00e9es  et sur  les\nv\u00e9hicules  vol\u00e9s\nDans  le respect  des dispositions  de la loi n\u00b0 78-17  du 06 janvier  1978  relative  \u00e0 l'informatique,  aux\nfichiers  et aux  libert\u00e9s,  la Gendarmerie  et la Police  Municipale  \u00e9changent  des informations  dont  elles\ndisposent  sur les personnes  signal\u00e9es  disparues,  sur celles  recherch\u00e9es,  et sur les v\u00e9hicules  vol\u00e9s,  susceptibles\nd'\u00eatre  identifi\u00e9s  sur le territoire  de la commune.  En cas d'identification  par ses agents  d'une  personne\nsignal\u00e9e  disparue  ou recherch\u00e9e  ou d'un  v\u00e9hicule  vol\u00e9,  la Police  Municipale  en informe  la Gendarmerie  /\nPolice  Nationales.\nA titre  exceptionnel  et en cas de danger  pour  la population,  la Gendarmerie  peut  transmettre  oralement  aux\nagents  de Police  Municipale  certaines  informations  relatives  \u00e0 une  personne  inscrite  dans  le fichier  des\npersonnes  recherch\u00e9es.\nAux  seules  fins  d'identifier  les auteurs  des infractions  qu'ils  sont  habilit\u00e9s  \u00e0 constater  et \u00e0 l'exclusion  du\nfichier  \u00ab traitement  d'ant\u00e9c\u00e9dent  judiciaire  \u00bb (TAJ),  les agents  de Police  Municipale  peuvent  demander  \u00e0 la\nGendarmerie  la communication  de certaines  informations  contenues  dans  des fichiers  automatis\u00e9s  sous  la\nresponsabilit\u00e9  du minist\u00e8re  de l'Int\u00e9rieur  notamment  le syst\u00e8me  d'immatriculation  des v\u00e9hicules  (article\nL.330-2  du code  de la route),  le fichier  des objets  et v\u00e9hicules  signal\u00e9s  (article  4 de l'arr\u00eat\u00e9  du 7 juillet  2017),\nle syst\u00e8me  national  des permis  de conduire  (article  L.225-5  du code  de la route),  le registre  des fourri\u00e8res  et\n7\n\ndes immobilisations  (article  4 de l'arr\u00eat\u00e9  du 30 mai  2011).  A chaque  demande  de passage  aux fichiers,\nl'agent  de Police  Municipale  s'identifiera  en fournissant  son matricule,  son nom  et pr\u00e9nom  au chef  de poste.\nConform\u00e9ment  au d\u00e9cret  du 24 mai  2018  et \u00e0 l'instruction  du ministre  de l'Int\u00e9rieur  du 3 janvier  2019,  un\nacc\u00e8s  direct  aux fichiers  SIV  et SNPC  sera  possible  d\u00e8s lors  qu'un  agent  de Police  Municipale  se verra\nd\u00e9livrer  une  habilitation  individuelle  par le pr\u00e9fet  sur la d\u00e9signation  du maire.\nTITRE  II \u2014 COOP\u00c9RATION  OPERATIONNELLE  RENFORC\u00c9E\nLe pr\u00e9fet  des Alpes-Maritimes  et le maire  de Biot  conviennent  de renforcer  la coop\u00e9ration\nop\u00e9rationnelle  entre  la Police  Municipale  et les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de I'Etat.\nIls pourront  en cas de besoin  et en accord  avec  les maires  des communes  voisines  et/ou  membres  du m\u00eame\n\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  recourir  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  des agents  de police\nmunicipale  et de leurs  \u00e9quipements.\nLes forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et la Police  Municipale  amplifient  leur coop\u00e9ration  dans  les domaines  vis\u00e9s\ndans  les articles  suivants.\nArticle  14 : Partage  d'informations\nLe maire  est tenu  inform\u00e9  par la Gendarmerie  Nationale  de tous  \u00e9v\u00e9nements  relatifs  \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9  de\nla commune,  que  ce soit dans  le domaine  de la police  administrative,  de l'ordre  et de la tranquillit\u00e9  publics,\nque  dans  le registre  de la s\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re.  Sous  r\u00e9serve  des dispositions  propres  \u00e0 l'enqu\u00eate  p\u00e9nale,  le maire\npourra  \u00eatre  inform\u00e9  des faits  (crimes,  d\u00e9lits)  mettant  en cause  des personnes  publiques.\nLa Police  Municipale  est associ\u00e9e  \u00e0 la d\u00e9finition  et \u00e0 la r\u00e9alisation  des objectifs  de s\u00e9curit\u00e9.\nLe responsable  de la Gendarmerie  Nationale  et le responsable  de la Police  Municipale  s'informent\nmutuellement  des modalit\u00e9s  pratiques  des missions  respectivement  assur\u00e9es  par les agents  des forces  de\ns\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et les agents  de Police  Municipale,  pour  assurer  la compl\u00e9mentarit\u00e9  des services  charg\u00e9s  de\nla s\u00e9curit\u00e9  sur le territoire  de la commune.\nLa Police  Municipale  donne  toutes  informations  aux forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  sur tout fait dont la\nconnaissance  peut  \u00eatre  utile  \u00e0 la pr\u00e9servation  de l'ordre  public  et qui a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9  dans  l'exercice  de ses\nmissions.\nDans  le courant  de son activit\u00e9  quotidienne  et notamment  nocturne,  la Police  Municipale  informe  le centre\nop\u00e9rationnel  de la Gendarmerie  des \u00e9v\u00e9nements  sur lesquels  elle intervient  d'initiative.  Ce centre  redistribue\nles appels  sur les brigades  ou patrouilles  comp\u00e9tentes  en fonction  de l'urgence,  de la nature  ou du lieu  de\nl'affaire  \u00e9voqu\u00e9e.\nParall\u00e8lement  la Gendarmerie  Nationale  informe  la Police  Municipale  par tous  moyens  de communication\nappropri\u00e9s  des \u00e9v\u00e9nements  pouvant  impliquer  une intervention  en renfort  des moyens  de l'\u00c9tat  ou\nd'\u00e9l\u00e9ments  particuliers  devant  \u00eatre  port\u00e9s  \u00e0 la connaissance  de toutes  les patrouilles  en action.  La\nGendarmerie  informe  \u00e9galement  la Police  Municipale  des secteurs  sensibles  en mati\u00e8re  de d\u00e9linquance,\nd\u00e9termin\u00e9s  par les donn\u00e9es  statistiques,  afin  d'\u00e9laborer  au mieux  un sch\u00e9ma  coh\u00e9rent  de surveillance  du\nterritoire.\nD\u00e8s  lors  que des infractions  commises  sur le territoire  de la commune  troublent  l'ordre  public,  le\ncommandant  de brigade  en informe  le maire  dans  le respect  du secret  des investigations  judiciaires.\n\nArticle  15 : Armement\nLe responsable  de la Police  Municipale  informe  le responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  du\nnombre  d'agents  de Police  Municipale  affect\u00e9s  aux  missions  de la Police  Municipale  et, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  du\nnombre  des agents  arm\u00e9s  et du type  des armes  port\u00e9es.\nUn rapport  circonstanci\u00e9  est transmis,  sans  d\u00e9lai,  aux  autorit\u00e9s  pr\u00e9fectorales  et judiciaires  apr\u00e8s  tout  usage\nd'une  arme  de cat\u00e9gorie  B, C ou D, par un Policier  Municipal.  Ce rapport  retranscrit  les conditions  d'usage  de\nl'arme  par l'agent  et est transmis  par l'autorit\u00e9  hi\u00e9rarchique  de ce fonctionnaire.  Le compte-rendu\nprofessionnel  du Policier  Municipal  ayant  fait usage  de l'arme  est annex\u00e9  au rapport.\nLa commune  de Biot  dispose  d'une  autorisation  pr\u00e9fectorale  afin  de d\u00e9tenir  et de conserver  les armes\nsuivantes  :\nB-1  : pistolets  de type  CZ P10C  calibre  9X9mm  ;\nB-8  : g\u00e9n\u00e9rateurs  d'a\u00e9rosols  incapacitants  ou lacrymog\u00e8nes  + de 100  mi ;\nD-a  : matraques  de type  \u00ab Tonfa  \u00bb ;\nD-a  : b\u00e2tons  de d\u00e9fense  t\u00e9lescopique  ; \u00ab A & & % D-b  : g\u00e9n\u00e9rateurs  d'a\u00e9rosols  incapacitants  ou lacrymog\u00e8nes  \u2014 de 100 ml.\nArticle  16 : Cam\u00e9ra  individuelle\nConform\u00e9ment  aux  dispositions  l\u00e9gislatives  et r\u00e9glementaires  et en conformit\u00e9  avec  la CNIL,  la ville\nde Biot  dote  les policiers  municipaux  de cam\u00e9ras  pi\u00e9tons  leur  permettant  de proc\u00e9der  en tous  lieux  au moyen\nde cam\u00e9ra  individuelle  \u00e0 un enregistrement  de leurs  interventions  lorsque  se produit  ou est susceptible  de se\nproduire  un incident,  eu \u00e9gard  aux  circonstances  de l'intervention  ou au comportement  des personnes\nconcern\u00e9es.\n= L'enregistrement  n'est  pas permanent,\n= Les  enregistrements  ont pour  finalit\u00e9s  la pr\u00e9vention  des incidents  au cours  des interventions  des\nagents  de police  municipale,  le constat  des infractions  et la poursuite  de leurs  auteurs  par la collecte\ndes preuves  ainsi  que  la formation  et la p\u00e9dagogie  des agents,\n\u00ab Les  cam\u00e9ras  sont  fournies  par le service  et port\u00e9es  de fa\u00e7on  apparente  par les agents,\n= Un signal  visuel  sp\u00e9cifique  indique  si la cam\u00e9ra  enregistre.  Le d\u00e9clenchement  de l'enregistrement\nfait l'objet  d'une  information  des personnes  film\u00e9es,  sauf  si les circonstances  l'interdisent.  Une\ninformation  g\u00e9n\u00e9rale  du public  sur l'emploi  de ces cam\u00e9ras  est organis\u00e9e  par le maire  de Biot,\n\u00ab Lorsque  la s\u00e9curit\u00e9  des agents  ou la s\u00e9curit\u00e9  des biens  et des personnes  est menac\u00e9e,  les images\ncapt\u00e9es  et enregistr\u00e9es  au moyen  de cam\u00e9ras  individuelles  peuvent  \u00eatre  transmises  en temps  r\u00e9el  au\nposte  de commandement  du service  concem\u00e9  et aux  personnels  impliqu\u00e9s  dans  la conduite  et\nl'ex\u00e9cution  de l'intervention,\n= Les  cam\u00e9ras  sont  \u00e9quip\u00e9es  de dispositifs  techniques  permettant  de garantir  l'int\u00e9grit\u00e9  des\nenregistrements  et la tra\u00e7abilit\u00e9  des consultations  lorsqu'il  y est proc\u00e9d\u00e9  dans  le cadre  de\nl'intervention,\n= Les  enregistrements  audiovisuels,  hors  le cas o\u00f9 ils sont  utilis\u00e9s  dans  le cadre  d'une  proc\u00e9dure\njudiciaire,  \u2014 administratives  ou disciplinaire,  sont  effac\u00e9s  au bout  d'un  mois.\n\nArticle  17 : Cin\u00e9mom\u00e8tre\nLa ville  de Biot  dispose  d'un  cin\u00e9mom\u00e8tre,  lequel  est mis  \u00e0 disposition  de la Gendarmerie  de\nValbonne  dans  des conditions  fix\u00e9es  par convention.\nArticle  18 : Cam\u00e9ras  de chasse\nPour  r\u00e9pondre  \u00e0 la sollicitation  de la Gendarmerie  de Valbonne,  la commune  de Biot  a acquis  en\n2023  des cam\u00e9ras  de chasse.  L'usufruit  de ce mat\u00e9riel  est attribu\u00e9  aux  militaires  de la Gendarmerie.  Le\nparquet  de Grasse  en a \u00e9t\u00e9 inform\u00e9  par courrier  en date  du 25 janvier  2023.\nArticle  19 : Missions  men\u00e9es  en commun\nLe responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et le responsable  de la Police  Municipale  peuvent\nd\u00e9cider  que  des missions  pourront  \u00eatre  effectu\u00e9es  en commun  sous  l'autorit\u00e9  fonctionnelle  du responsable\ndes forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  territorialement  comp\u00e9tent,  de son repr\u00e9sentant,  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  en\nfonction  du caract\u00e8re  intercommunal  de la mission  men\u00e9e,  du commandant  de la compagnie  ou de\ngroupement  de Gendarmerie  D\u00e9partementale.  Le maire  en est pr\u00e9alablement  inform\u00e9.\nLe centre  op\u00e9rationnel  de la Gendarmerie  repr\u00e9sente  un \u00e9chelon  fonctionnel,  sous  l'autorit\u00e9  du commandant\nde groupement,  qui peut  engager  les patrouilles  de la Police  Municipale  sur des \u00e9v\u00e9nements  particuliers  de\nleurs  comp\u00e9tences  ou en renfort  des unit\u00e9s  de Gendarmerie,  et d\u00e9finit  pr\u00e9alablement  les modalit\u00e9s  concr\u00e8tes\nd'engagement  de ces missions.\nLe recours  \u00e0 un dispositif  de patrouilles  mixtes  n'est  pas retenu  dans  un souci  de meilleure  identification  des\nresponsabilit\u00e9s  de chacun.  Ce choix  n'exclut  pas la mise  en \u0153uvre  d'op\u00e9rations  conjointes  sur des m\u00eames\nobjectifs  arr\u00eat\u00e9s  en commun.  Ces  op\u00e9rations  ponctuelles  seront  toujours  plac\u00e9es  sous  l'autorit\u00e9  du\nrepr\u00e9sentant  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat.\nArticle  20 : Compl\u00e9mentarit\u00e9\nSans  pr\u00e9judice  de directives  particuli\u00e8res  de leurs  autorit\u00e9s  d'emploi  mais  dans  le dessein  d'assurer\nune  meilleure  couverture  de la surveillance  dans  l'espace  et dans  le temps,  les services  de Gendarmerie\nNationale  et de la Police  Municipale  veillent,  par une  entente  locale,  \u00e0 disposer  leurs  patrouilles  de mani\u00e8re  \u00e0\ntendre  vers  une  coordination  optimale.\nArticle  21 : Extension  des movens  et mise  \u00e0 disposition  d'agents  par  les pr\u00e9sidents  d'EPCI\nAfin  d'assurer  le respect  des arr\u00eat\u00e9s  de police  administrative  sp\u00e9ciale,  et conform\u00e9ment  \u00e0 l'article\nL.5211-9-2  du code  g\u00e9n\u00e9ral  des collectivit\u00e9s  territoriales,  le pr\u00e9sident  de I'EPCI  \u00e0 savoir  la Communaut\u00e9\nd'Agglom\u00e9ration  Sophia-Antipolis,  pourra,  sous  r\u00e9serve  de l'accord  du maire,  et selon  une  convention,  avoir\nrecours  aux  agents  de Police  Municipale  de la commune  de Biot  afin  de faire  respecter  les d\u00e9cisions  prises\ndans  le cadre  du transfert  d'attribution  de comp\u00e9tence.\nArticle  22 : Pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance\nDans  le cadre  des missions  de pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance  ou des conduites  addictives,  notamment\ndans  les \u00e9tablissements  scolaires  ou dans  les transports  en commun,  le commandant  de la brigade  de\npr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance  juv\u00e9nile  et le responsable  de la Police  Municipale  adoptent  une  d\u00e9marche\nconcert\u00e9e.\n10\n\nPar des contacts  r\u00e9guliers  et suivis,  ils se concertent  pour  une  approche  globale  de ces missions  qui peuvent\nse traduire  par des interventions  communes.\nArticle  23 : Op\u00e9ration  tranquillit\u00e9  vacances\nLa Police  Municipale  participe  aux  op\u00e9rations  tranquillit\u00e9  vacances  men\u00e9es  depuis  plusieurs  ann\u00e9es\npar les services  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat.  Le responsable  de la Police  Municipale  assure  la coordination  de ces\nop\u00e9rations,  organise  la surveillance  et ce, en \u00e9troite  collaboration  avec  le Commandant  de la Brigade\nTerritoriale  Autonome  (BTA)  ou le Commandant  de la Communaut\u00e9  de Brigades  (COB).  Ces  derniers  et le\nchef  de service  de la Police  Municipale  d\u00e9finissent  pour  chaque  ann\u00e9e  les modalit\u00e9s  de surveillance,  de fagon\na assurer  une  parfaite  compl\u00e9mentarit\u00e9  et \u00e9viter  les redondances.\nArticle  24 : Dispositif  voisins  vigilants  et solidaires\nLa Police  Municipale  participe  au dispositif  de voisins  vigilants  et solidaires  et assure  le lien  et\npartage  d'informations  avec  la Gendarmerie  Nationale.  La liste  des administr\u00e9s  adh\u00e9rant  \u00e0 ce dispositif  est\ntenue  \u00e0 jour  par la Police  Municipale  qui avise  imm\u00e9diatement  le commandant  de brigade  de tout\nchangement.  La municipalit\u00e9  prend  en charge  le co\u00fbt  de l'adh\u00e9sion  \u00e0 ce dispositif,  l'achat  et la mise  en place\nde panneaux  ainsi  que  des autocollants  appos\u00e9s  aux  bo\u00eetes  aux  lettres.  Des  r\u00e9unions  publiques  seront\nr\u00e9guli\u00e8rement  programm\u00e9es  afin  d'\u00e9changer  les informations  avec  les citoyens  participants.\nArticle  25 : Vid\u00e9oprotection\nDans  ce domaine  la municipalit\u00e9  d\u00e9sirant  adopter  ou modifier  sensiblement  un syst\u00e8me  de\nvid\u00e9oprotection  encadr\u00e9  par l'article  L.251-1  et suivants  du code  de la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  sollicitera  le\nconcours  du r\u00e9f\u00e9rent  s\u00fbret\u00e9  de la Gendarmerie  Nationale  afin  qu'il  puisse  apporter  un avis  technique  sur le\nsch\u00e9ma  du dispositif.  Le maire  de la commune  n'est  pas li\u00e9 \u00e0 cet avis  technique.\nDans  la mesure  o\u00f9 un tel dispositif  existe  d\u00e9j\u00e0  sur la commune,  toutes  les cam\u00e9ras  doivent  \u00eatre  reli\u00e9es  \u00e0 un\ncentre  de surveillance  urbain  g\u00e9r\u00e9  par la municipalit\u00e9  et destin\u00e9  soit  \u00e0 accueillir  des op\u00e9rateurs  veillant  et\nanalysant  les images  24h/24h  soit  \u00e0 enregistrer  ces images  dans  un local  communal  s\u00e9curis\u00e9  qui devra  \u00eatre\nsous  la surveillance  de la Police  Municipale.\nLes  op\u00e9rateurs  informent  en temps  r\u00e9el  les services  de la Gendarmerie  (notamment  le CORG  la nuit)  des\n\u00e9v\u00e9nements  susceptibles  d'entra\u00eener  une  intervention  des forces  de s\u00e9curit\u00e9.  Une  convention  sp\u00e9ciale  d\u00e9finira\nles modalit\u00e9s  de fonctionnement  de ces CSU.\nArticle  26 : Stationnement.  immobilisation  et mise  en fourri\u00e8re\nLa Police  Municipale,  au m\u00eame  titre  que  la Gendarmerie  Nationale,  assure  la surveillance  de la\ncirculation  et du stationnement  des v\u00e9hicules  sur les voies  publiques  et parcs  de stationnement.\nLes  op\u00e9rations  d'enl\u00e8vement  des v\u00e9hicules,  notamment  les mises  en fourri\u00e8re  effectu\u00e9es  en application  de\nl'article  L.325-2  du code  de la route,  sont  r\u00e9alis\u00e9es  sous  l'autorit\u00e9  de l'Officier  de Police  Judiciaire\ncomp\u00e9tent,  ou, en application  du deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  dudit  article,  par  l'agent  de police  judiciaire  adjoint,  chef\nde la Police  Municipale.\nLes  lev\u00e9es  d'immobilisation  pourront  \u00eatre  effectu\u00e9es  par  l'Officier  de Police  Judiciaire  territorialement\ncomp\u00e9tent,  le Chef  de Service  de la Police  Municipale  ou l'agent  de constatation  ayant  prescrit  ces derni\u00e8res.\nLa mise  en fourri\u00e8re  sera  effectu\u00e9e  par un garage  agr\u00e9\u00e9  par la pr\u00e9fecture  des Alpes-Maritimes  et dont\nconvention  aura  \u00e9t\u00e9 sign\u00e9e  avec  la commune.\n11\n\nLe suivi  de cette  mesure  et la mainlev\u00e9e  feront  l'objet  de transmission  des pi\u00e8ces  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au pr\u00e9fet  et au Commandant  de la Gendarmerie  de Valbonne.\nLes  demandes  d'enl\u00e8vement  de v\u00e9hicules  sur le domaine  priv\u00e9  pourront  intervenir  sur demande  du syndic  de\ncopropri\u00e9t\u00e9  d\u00e8s lors  que  le v\u00e9hicule  n'est  pas signal\u00e9  vol\u00e9,  apr\u00e8s  v\u00e9rification  de l'identit\u00e9  du propri\u00e9taire  du\nv\u00e9hicule  par l'Officier  de Police  Judiciaire  territorialement  comp\u00e9tent  et apr\u00e8s  prescription  de mise  en\nfourri\u00e8re  \u00e9tablie  par ses soins.  Les  Policiers  Municipaux  pourront  sur demande  de l'Officier  de Police\nJudiciaire  participer  \u00e0 l'enl\u00e8vement  du v\u00e9hicule  sur le domaine  priv\u00e9.\nLa recherche  et l'enl\u00e8vement  des v\u00e9hicules  \u00e0 l'\u00e9tat  d'\u00e9pave,  sources  potentielles  de violences  urbaines,\nseront  assur\u00e9s  prioritairement  par la Police  Municipale.  La Gendarmerie  Nationale  contribue  \u00e0 cette  mission\nau cours  des surveillances.\nArticle  27 : S\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re\nLa Police  Municipale  assure,  au m\u00eame  titre  que  la Gendarmerie  Nationale,  la surveillance  de la\ncirculation,  veille  \u00e0 la fluidit\u00e9  du trafic  et assure  la r\u00e9gulation  n\u00e9cessaire  afin  d'y parvenir.  Les deux  entit\u00e9s\ns'engagent  \u00e0 s'aider  mutuellement  lors  de probl\u00e8mes  de circulation  particuliers.  La Police  Municipale\nintervient  sur l'ensemble  du spectre  d\u00e9termin\u00e9  par la loi et notamment  en mati\u00e8re  de :\n> Vitesse\nElle  peut  effectuer  \u00e0 son  initiative  des contr\u00f4les  de vitesse  en informant  au pr\u00e9alable  le Commandant\nde la Brigade  Territoriale  Autonome  (BTA)  ou le Commandant  de la Communaut\u00e9  de Brigades  (COB)  des\nop\u00e9rations  qu'elle  compte  effectuer  dans  ce domaine  afin  d'assurer  la coordination  de ces services,  et\nr\u00e9ciproquement.  Apr\u00e8s  concertation  pr\u00e9alable,  des op\u00e9rations  conjointes  pourront  \u00eatre  organis\u00e9es  de fa\u00e7on\np\u00e9riodique.\n> Alcool\u00e9mie\nEn cas de pr\u00e9somption  de l'existence  d'un  \u00e9tat  alcoolique  ou de refus  de conducteur  de subir  les\n\u00e9preuves  de d\u00e9pistage,  l'agent  de Police  Municipale  rend  compte  imm\u00e9diatement  \u00e0 la brigade  de\nGendarmerie  ou au centre  op\u00e9rationnel  et ex\u00e9cute-les  directives  de l'Officier  de Police  Judiciaire  (conduite\ndans  les locaux  de la Gendarmerie  ou attente  de l'arriv\u00e9e  d'une  patrouille  de Gendarmerie).\nSur ordre  et sous  la responsabilit\u00e9  des Officiers  de Police  Judiciaire,  l'agent  de Police  Municipale,\nagent  de police  judiciaire  adjoint,  peut  aussi  soumettre  au d\u00e9pistage  de l'impr\u00e9gnation  alcoolique  par l'air\nexpir\u00e9  les personnes  vis\u00e9es  par les articles  L.234-3  et L.234-9  du code  de la route.\n> Stup\u00e9fiants\nSur ordre  et sous  la responsabilit\u00e9  des Officiers  de Police  Judiciaire,  l'agent  de Police  Municipale\npeut  proc\u00e9der  \u00e0 des \u00e9preuves  de d\u00e9pistages  en vue  d'\u00e9tablir  si la personne  conduisait  en ayant  fait usage  de\nproduits  stup\u00e9fiants,  dans  les conditions  d\u00e9finies  \u00e0 l'article  L.235-2  du code  de la route.\nLa Police  Municipale  informe  au pr\u00e9alable  les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  des op\u00e9rations  de contr\u00f4le  routier\net de constatations  d'infractions  qu'elle  assure  dans  le cadre  de ses comp\u00e9tences.\nArticle  28 : Recherches\nLa Police  Municipale  est inform\u00e9e  imm\u00e9diatement  par la brigade  locale  de la mise  en place  de plans\nparticuliers  de recherches  de malfaiteurs  d\u00e9clench\u00e9es  par la Gendarmerie  Nationale.  Dans  ce but,  des postes\nparticuliers  d'observation  pourront  \u00eatre  d\u00e9di\u00e9s  sp\u00e9cifiquement  aux  agents  de Police  Municipale  ou ces\nderniers  pourront  \u00eatre  inclus  dans  les dispositifs  de la Gendarmerie  Nationale.\n12\n\nLa participation  \u00e0 ces plans  rel\u00e8ve  d'une  entente  locale  en fonction  des effectifs  de la Police  Municipale  et\ndes contraintes  qui lui sont  propres.  Ces  actions  seront  toujours  d\u00e9clench\u00e9es,  dirig\u00e9es  et closes  par le\nresponsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'Etat.\nToujours  dans  le cadre  de ces missions  sp\u00e9cifiques,  les \u00e9changes  radiophoniques  entre  les divers  postes  de\ncontr\u00f4les  sont  indispensables.  Pour  ces raisons,  des moyens  municipaux  n\u00e9cessaires  pouvant  permettre  les\n\u00e9changes  entre  les deux  services  seront  mis  \u00e0 disposition  de la Gendarmerie.\nArticle  29 : Mises  \u00e0 disposition  par  les fonctionnaires  de la Police  Municipale  au profit  des  forces  de\ns\u00e9curit\u00e9  de l'Etat\nEn vertu  des dispositions  de l'article  21-2  du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale,  les agents  de la Police\nMunicipale  rendent  compte  imm\u00e9diatement  \u00e0 l'Officier  de Police  Judiciaire  territorialement  comp\u00e9tent  (ou\nvia le centre  op\u00e9rationnel  de la Gendarmerie)  de tous  crimes,  d\u00e9lits  ou contraventions  dont  ils ont\nconnaissance.\nIls rendent  imm\u00e9diatement  compte  \u00e0 l'Officier  de Police  Judiciaire  comp\u00e9tent  des interpellations  auxquelles\nils ont proc\u00e9d\u00e9  sur ses directives  ou d'initiative  dans  le cas pr\u00e9vu  par l'article  73 du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale\nquand  il leur  est donn\u00e9  de se saisir  de l'auteur  d'un  crime  ou d'un  d\u00e9lit  flagrant  puni  d'une  peine\nd'emprisonnement.  Le cas \u00e9ch\u00e9ant,  ils le conduisent  sans  d\u00e9lai  devant  l'Officier  de Police  Judiciaire  si celui-\nci leur  en donne  l'ordre.\nArticle  30 : Transmission  des  proc\u00e8s-verbaux  et rapports\nLes  proc\u00e8s-verbaux  et rapports  relatifs  \u00e0 la commission  d'infractions  sont  transmis  au procureur  de la\nR\u00e9publique  sous  couvert  du Commandant  de la Brigade  Territoriale  Autonome  (BTA)  ou du Commandant  de\nla Communaut\u00e9  de Brigades  (COB)  territorialement  comp\u00e9tent.\nDans  l'hypoth\u00e8se  d'une  mise  \u00e0 disposition,  les agents  de la Police  Municipale  remettent  leur  rapport  \u00e0\nl'Officier  de Police  Judiciaire  qui d\u00e9cide  du bien-fond\u00e9  \u00e9ventuel  de recueillir  leurs  auditions  dans  le cadre  de\nla proc\u00e9dure  en cours.\nArticle  31 : Liaisons  t\u00e9l\u00e9phoniques  et radiophoniques  - Moyens  de communication\nPour  pouvoir  exercer  les missions  pr\u00e9vues  par les articles  21-2  et 78-6  du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nal  et\npar les articles  L.221-2,  L.223-5,  L.224-16,  L.224-17,  L.224-18,  L.231-2,  L.233-2,  L.234-1  \u00e0 L.234-9  et\nL.235-2  du code  de la route,  les agents  de Police  Municipale  doivent  pouvoir  joindre  \u00e0 tout  moment  un\nOfficier  de Police  Judiciaire  territorialement  comp\u00e9tent.\nA cette  fin, le commandant  de la brigade  autonome  ou le commandant  de la communaut\u00e9  de brigades  et le\nresponsable  de la Police  Municipale  pr\u00e9cisent  les moyens  par lesquels  ils doivent  pouvoir  communiquer\nentre  eux  en toutes  circonstances.\nLes  communications  entre  la Gendarmerie  Nationale  (CORG)  et la Police  Municipale  pour\nl'accomplissement  de leurs  missions  respectives  se font  par les lignes  t\u00e9l\u00e9phoniques  existantes.  Une  radio\nappartenant  \u00e0 la commune  de Biot  est mise  \u00e0 disposition  permanente  des personnels  de la Gendarmerie  de\nValbonne.\nDans  le cas de missions  pr\u00e9cises  (plan  de recherches),  des moyens  radios  de la Gendarmerie  pourront\nponctuellement  \u00eatre  mis  \u00e0 la disposition  des agents  de Police  Municipale.\nLa Police  Municipale  et la Gendarmerie  Nationale  pourront  \u00e9galement  communiquer  sur des \u00e9v\u00e9nements  et\nautres  sujets  sp\u00e9cifiques  ainsi  que  se transmettre  des documents  sur lesquels  aucune  urgence  n'est  engag\u00e9e\nvia l'utilisation  des messageries  \u00e9lectroniques  dans  des conditions  d\u00e9finies  d'un  commun  accord  entre  les\nresponsables.\n13\n\nArticle  32 : Formation\nDans  le cadre  de la formation  des agents  de Police  Municipale  et du protocole  national  sign\u00e9  entre  le\nministre  de l'Int\u00e9rieur  et le Pr\u00e9sident  du Centre  National  de la Fonction  Publique  Territoriale  (CNFPT),  la\nGendarmerie  Nationale  pourra  accueillir  au sein  de ses services  ces fonctionnaires  pour  des stages  pratiques\nou d'observation.  De m\u00eame,  des formations  continues  pourront  \u00eatre  organis\u00e9es  dans  des domaines  divers\ncomme  : les r\u00e8gles  de la proc\u00e9dure  judiciaire,  la pr\u00e9servation  d'une  sc\u00e8ne  de crime,  les gestes  techniques  de\nprotection  et d'intervention  (GTPI),  etc...  Elles  pourront  \u00eatre  effectu\u00e9es  au niveau  du groupement  ou de la\ncompagnie  de gendarmerie.\nR\u00e9ciproquement,  la Police  Municipale  pourra  accueillir  des militaires  de la Gendarmerie  Nationale  afin  de\nd\u00e9velopper  une  meilleure  connaissance  du fonctionnement  de ce service.\nDans  le cadre  de la formation  continue,  des \u00e9changes  seront  organis\u00e9s  apr\u00e8s  accord  des hi\u00e9rarchies\nrespectives  entre  les agents  de Police  Municipale  et le centre  op\u00e9rationnel  de la Gendarmerie  afin  d'acqu\u00e9rir\net de d\u00e9velopper  pour  ces personnels  des r\u00e9flexes  communs.\nTITRE  III \u2014 EVALUATION  ET  DISPOSITIONS  DIVERSES\nArticle  33 : Missions  extra-territoriales\nDans  certains  cas,  les agents  de Police  Municipale  peuvent  \u00eatre  amen\u00e9s  \u00e0 sortir  des limites  de la\ncommune  d'emploi.\nIl s'agit  notamment  de la conduite  d'une  personne  interpell\u00e9e  devant  un Officier  de Police  Judiciaire,  d'une\nprise  de contact  avec  les services  de l'Etat,  de liaisons  administratives  sur l'ensemble  du d\u00e9partement,  d'un\npoint  de passage  oblig\u00e9  pour  acc\u00e9der  \u00e0 une  partie  du domaine  communal,  d'effectuer  le plein  de carburant\ndont  la station  partenaire  se trouve  sur une  commune  limitrophe,  de se rendre  au stand  de tir, aux  fourri\u00e8res\nv\u00e9hicules  et animales  situ\u00e9es  sur d'autres  communes,  ou toute  autre  mission  relevant  de leur  comp\u00e9tence.\nDans  ces cas pr\u00e9cis,  ces agents  pourront  \u00eatre  porteurs  de leurs  armes  de dotation  et circuler  dans  leurs\nv\u00e9hicules  s\u00e9rigraphi\u00e9s.\nArticle  34 : Suivi  de la convention\nToute  modification  des conditions  d'exercice  de la pr\u00e9sente  convention  devra  faire  l'objet  d'une\nconcertation  entre  le repr\u00e9sentant  de l'\u00c9tat,  le procureur  de la R\u00e9publique  et le maire  dans  le d\u00e9lai  n\u00e9cessaire\n\u00e0 l'adaptation  des dispositifs  de chacun  des services  et fera  l'objet,  \u00e9ventuellement,  d'un  avenant  \u00e0 la\npr\u00e9sente  convention.\nUn rapport  p\u00e9riodique  est \u00e9tabli,  au moins  une  fois  par an selon  les modalit\u00e9s  fix\u00e9es  d'un  commun  accord  par\nle repr\u00e9sentant  de 1'Etat  et le maire  ou leurs  repr\u00e9sentants,  sur les conditions  de mise  en \u0153uvre  de la pr\u00e9sente\nconvention.  Ce rapport  est communiqu\u00e9  au pr\u00e9fet,  au procureur  de la R\u00e9publique  et au maire.\nLa pr\u00e9sente  convention  et son  application  font  l'objet  d'une  \u00e9valuation  annuelle  au cours  d'une  r\u00e9union  du\ncomit\u00e9  restreint  du conseil  local  de s\u00e9curit\u00e9  et de pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance  (CLSPD)  ou, \u00e0 d\u00e9faut  lors\nd'une  rencontre  entre  le pr\u00e9fet,  le procureur  de la R\u00e9publique  et le maire.\n14\n\nArticle  35 : Renouvellement  de la convention\nLa pr\u00e9sente  convention  prend  effet  \u00e0 compter  de ce jour  et est conclue  pour  une  dur\u00e9e  de trois  ans et\nest renouvelable  par reconduction  expresse.  Elle  peut  \u00eatre  d\u00e9nonc\u00e9e  apr\u00e8s  un pr\u00e9avis  de six mois  par l'une  ou\nl'autre  des parties.\nFait\u00e4Biole  $ Mars  2024\nlLe Pr\u00e9fetpde\n'Hugu\u00eas  MOBFEUH\nHugues  MOUTOUH  Damien  SAVARZEIX\n15\n\nPREFET\nDES  ALPES-  '\nMARITIMES  ; Direction  des s\u00e9curit\u00e9s\n\u00cb%  Service  interminist\u00e9riel  de d\u00e9fense\nFraternit\u00e9  et de protection  civiles\nArr\u00eat\u00e9  n\u00b0 2024/  254  portant  d\u00e9rogation  temporaire  \u00e0 l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0\n2021/1176  du 30 novembre  2021  relatif  aux  mesures  de police  applicables  sur\nl'a\u00e9roport  Nice-C\u00f4te  d'Azur\nLivre  1 : S\u00dbret\u00e9\nLe pr\u00e9fet  des  Alpes-Maritimes\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur\nVu le r\u00e8glement  (CE)  n\u00b0300/2008  du parlement  europ\u00e9en  et du conseil  du 11 mars\n2008  relatif  \u00e0 l'instauration  de r\u00e8gles  communes  dans  le domaine  de la s\u00fbret\u00e9  de\n- l'aviation  civile  ;\nVu le r\u00e8glement  d'ex\u00e9cution  (UE) n\u00b02015/1998  de la commission  du 5 novembre\n2015,  modifi\u00e9,  fixant  des  mesures  d\u00e9taill\u00e9es  pour  la mise  en \u0153uvre  des  normes  de\nbase  communes  dans  le domaine  de la s\u00fbret\u00e9  de l'aviation  civile  ;\nVu la d\u00e9cision  d'ex\u00e9cution  C (2015)  8005  de la commission  du 16 novembre  2015\nfixant  des  mesures  d\u00e9taill\u00e9es  pour  la mise  en \u0153uvre  des  r\u00e8gles  communes  dans  le\ndomaine  de la s\u00fbret\u00e9  de l'aviation  contenant  des  informations  vis\u00e9es  \u00e0 l'article  18,\npoint  a), du r\u00e8glement  (CE)  n\u00b0300/2008  ;\nVu le code  des  transports  ;\nVu la loi du 12 avril  2000  relative  au droit  des  citoyens  dans  leurs  relatlons  avec  les\nadministrations  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b0 74-78  du 1er f\u00e9vrier  1974  relatif  aux  attributions  des  pr\u00e9fets  en\nmati\u00e8re  de maintien  de l'ordre  sur certains  a\u00e9rodromes  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b0 82-389  du 10 mai  1982  modifi\u00e9  relatif  aux  pouvoirs  des\ncommissaires  de la R\u00e9publique  et \u00e0 l'action  des  services  et organismes  publics  de\nI'Etat  dans  les d\u00e9partements  ; :\n\nVu le d\u00e9cret  n\u00b0 2002-24  du 3 janvier  2002  relatif  \u00e0 la police  de I'exploitafion  des\na\u00e9rodromes,  modifi\u00e9  par  le d\u00e9cret  n\u00b0 2002-1026  du 31 juillet  2002  ;\nVu le d\u00e9cret  du 25 novembre  2020  portant  nomination  de monsieur  Beno\u00eet  HUBER\nen qualit\u00e9  de Directeur  de cabinet  du Pr\u00e9fet  des  Alpes-Maritimes  ;\nVu l'arr\u00e9t\u00e9  du ministre  des  transports  en date  du 30 juillet  2012  relatif  aux  mesures\nde s\u00fbret\u00e9  de l'aviation  civile  ;\nVu l'arr\u00eat\u00e9  interminist\u00e9riel  du 11 septembre  2013  modifi\u00e9  relatif  aux  mesures  de\ns\u00fbret\u00e9  de l'aviation  civile  ; -\nVu l'arr\u00e9t\u00e9  du 1 septembre  2013  modifi\u00e9  relatif  aux mesures  de s\u00fbret\u00e9  sensibles\nde l'aviation  civile  ;\nVu l'arr\u00e9t\u00e9  pr\u00e9fectoral  2021/1176  relatif  au mesures  de police  applicables  sur\nl'a\u00e9roport  de Nice  C\u00f4te  d'Azur  ;\nVu l'avis  favorable  de la cheffe  du service  d\u00e9partemental  de la police  aux\nfronti\u00e8res  des  Alpes-Maritimes  ;\nVu l'avis  favorable  de la commandante  de la compagnie  de gendarmerie  des\ntransports  a\u00e9riens  de Nice  C\u00f4te  d'Azur  ;\nVu l'avis  favorable  du directeur  r\u00e9gional  des douanes  et droits  indirects  ;\nVu l'avis  favorable  du d\u00e9l\u00e9gu\u00e9  C\u00f4te-d'Azur  de la direction  de la s\u00e9curit\u00e9  de\nl'aviation  civile  sud-est  ;\nVu l'exercice  de s\u00e9curit\u00e9  organis\u00e9  par  le service  interminist\u00e9riel  de d\u00e9fense  et de\nprotection  civiles  de la pr\u00e9fecture  des  Alpes-Maritimes  dans  la nuit  du 27 au 28\nmars  2024  \u00e0 l'a\u00e9roport  Nice  C\u00f4te  d'Azur  ;\n\" Consid\u00e9rant  l'exercice  de s\u00e9curit\u00e9  publique  dit \u00ab exercice  attentat  \u00bb organis\u00e9  \u00e0\nl'a\u00e9roport  de Nice  C\u00f4te  d'Azur  la nuit  du 27 au 28 mars  2024  avec  plus  de 350\nparticipants  dont  la moiti\u00e9  constitu\u00e9e  par  des  services  de secours  et des  forces  de\nl'ordre  ;\nConsid\u00e9rant  le p\u00e9rim\u00e8tre  sur lequel  se passe  l'exercice  englobant  la zone\naccessible  au public  dite  \u00ab zone  c\u00f4t\u00e9  ville  \u00bb (ZCV)  et la zone  de s\u00fbret\u00e9  \u00e0 acc\u00e8s\nr\u00e9glement\u00e9  dite  \u00ab zone  c\u00f4t\u00e9  piste  \u00bb (ZCP)  ;\nConsid\u00e9rant  qu'il  y a lieu,  pour  le bon  d\u00e9roulement  de l'exercice,  de d\u00e9roger  au\ntitre  IV de l'arr\u00eat\u00e9  de police  2021/1176,  livre  1 \u00ab s\u00fbret\u00e9  \u00bb, en autorisant  les services\nde secours  et d'intervention  (SDIS  et SAMU)  \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer  dans  la zone  c\u00f4t\u00e9  piste\nuniquement  pour  la dur\u00e9e  de l'exercice  entre  22 heures  30 et 03 heures  30 ;\n2/3\n\nSur proposition  du sous-pr\u00e9fet,  directeur  de cabinet  du pr\u00e9fet  des Alpes-\nMaritimes  ; '\nARRETE\nARTICLE  1 :\nSont  autoris\u00e9s  \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer  en zone  c\u00f4t\u00e9  piste  (ZCP)  de l'a\u00e9ropoprt  Nice  C\u00f4te\n- d'Azur  pour  l'exercice  de s\u00e9curit\u00e9  publique  en date  du 27 et 28 mars  2024  entre  22\nheures  30 et 03 heures  30, les services  de secours  et d'intervention.\nCette  d\u00e9rogation  prendra  fin a compter  du 28 mars  2024  a 03 heures  31.\nARTICLE  2:\nLe reste  de l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0 2021/1176  du 30 novembre  2021  relatif  aux\nmesures  de police  applicables  sur l'a\u00e9roport  de Nice-C\u00f4te  d'Azur  demeure\ninchang\u00e9.\nARTICLE  3 :\nLe sous-pr\u00e9fet,  directeur  de cabinet  du pr\u00e9fet  des  Alpes-Maritimes,  le d\u00e9l\u00e9gu\u00e9\nC\u00f4te  d'Azur  de la direction  de la s\u00e9curit\u00e9  de l'aviation  civile  sud-est,  la\ncommandante  de la compagnie  de gendarmerie  des  transports  a\u00e9riens  de Nice,  la\ncheffe  du service  d\u00e9partemental  de la police  aux fronti\u00e8res  de l'a\u00e9roport  de Nice-\nC\u00f4te  d'Azur,  le directeur  r\u00e9gional  de la douane  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le\nconcerne,  de I'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et de ses mesures  particuli\u00e8res  qui sera\npubli\u00e9  au recueil  des  actes  administratifs  de la pr\u00e9fecture  des  Alpes-Maritimes  et\naffich\u00e9  dans  l'enceinte  de l'a\u00e9rodrome  de Nice-  C\u00f4te  d'Azur.\nFait \u00e0 Nice,le  Q 6 MARS 2024\nur le pr\u00e9fet,En ; . ur de cabinet\n3/3\n\n                       Recueil special 66.2024 14/03/2024                       \n                                S O M M A I R E                                 \nPrefecture des Alpes\u2212Maritimes..................................................2\n     Direction des Securites....................................................2\n          Securite publique.....................................................2\n               Biot Conv. com. coord. entre GN et PM............................2\n          Surete portuaire aeroporturaire.......................................17\n               AP 2024.351 ANCA  Mesures police derog...........................17\n                            Index Alphab\u00e9tique\n               AP 2024.351 ANCA  Mesures police derog...........................17\n               Biot Conv. com. coord. entre GN et PM............................2\n     Direction des Securites....................................................2\nPrefecture des Alpes\u2212Maritimes..................................................2","date":"2024-03-14","first_seen_on":"2024-08-21T17:01:03+00:00","id":"0916123448d8cdc1b3c0ac243b7551b839c807b44c1d3398be8e694d8c1ba532","name":"Recueil sp\u00e9cial 66.2024","pdf_creation_date":null,"pdf_modification_date":null,"timezone":"Europe/Paris","url":"https://www.alpes-maritimes.gouv.fr/contenu/telechargement/50196/390807/file/Recueil%20special%2066.2024.pdf"}
