{"administration":"pref66","administration_name":"Pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales","content":"\u2014\nLibert\u00e9  + Egalit\u00e9  + Fraternit\u00e9\nREPUBLIQUE  FRANCAISEPR\u00c9FET DES PYR\u00c9N\u00c9ES-ORIENTALES\nRECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS\nRecueil sp\u00e9cial 21 Mai 2024\n\nSOMMAIRE\nDIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERITOIRES ET DE\nLA MER\n-   Arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral n\u00b0DDTM-SNAF-2024138-0004 portant autorisation de destruction \u00e0 tir\nd'\u00e9tourneaux sansonnets sur la commune de Salses-le-Ch\u00e2teau.  \nAGENCE REGIONALE DE SANTE OCCITANIE\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-120-001 de traitement de\nl'insalubrit\u00e9  de  l'immeuble  sis  12,  place  du  Puig  \u00e0  PERPIGNAN  (66)  ;  parcelle  cadastr\u00e9e\nSection AH 133.\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-113-001 de traitement de\nl'insalubrit\u00e9 du logement situ\u00e9 au 1er \u00e9tage de l'immeuble sis 4 rue des Orangers \u00e0 PIA\n(66380), parcelle cadastr\u00e9e BA n\u00b071.\nPR\u00c9FET\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9\nDirection  D\u00e9partementale  des  Territoires  et de la Mer\nService  Nature  Agriculture  For\u00eat\nUnit\u00e9  Nature\nARR\u00caT\u00c9  PR\u00c9FECTORAL  n\u00b0 DDTM/SNAF/2024138-0004\nportant  autorisation  de destruction  \u00e0 tir d'\u00e9tourneaux  sansonnets  sur la commune  de\nVu\nVu\nVu\nVu\nVu\nVuSalses-le-Ch\u00e2teau\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nle code  de l'environnement  et notamment  son  article  L.427-1  et 6;\nle d\u00e9cret  n\u00b02009-1484  du 3 d\u00e9cembre  2009  relatif  aux directions  d\u00e9partementales\ninterminist\u00e9rielles  ;\nl'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0PREF-SCPPAT-2024060-0001  du 1* mars  2024  portant\nd\u00e9l\u00e9gation  de signature  \u00e0 Madame  Julie  COLOMB,  directrice  d\u00e9partementale  des\nterritoires  et de la mer  par  int\u00e9rim  ;\nla d\u00e9cision  de d\u00e9l\u00e9gation  de signature  \u00e0 Monsieur  Fr\u00e9d\u00e9ric  ORTIZ,  chef  du service\nnature  agriculture  for\u00eat  en date  du 04 mars  2024;\nl'arr\u00eat\u00e9  minist\u00e9riel  du 3 ao\u00fbt  2023  pris  pour  l'application  de l'article  R.427-6  du\ncode  de l'environnement  et fixant  la liste,  les p\u00e9riodes  et les modalit\u00e9s  de\ndestruction  des  esp\u00e8ces  d'animaux  class\u00e9es  \u00ab esp\u00e8ce  susceptible  d'occasionner\ndes  d\u00e9g\u00e2ts  (ESOD)  \u00bb ;\nla demande  d'autorisation  de destruction  \u00e0 tir d'\u00e9tourneaux  sansonnets  par\nMonsieur  Gilles  IZARD,  d\u00e9tenteur  du droit  de destruction  des  animaux  nuisibles  sur\nses parcelles,  re\u00e7ue  le 13 mai  2024  dans  un but  de pr\u00e9server  son  exploitation\nagricole,  sur la commune  de Salses-le-Ch\u00e2teau  ;\nConsid\u00e9rant  que  ces  op\u00e9rations  de destruction  sont  r\u00e9alis\u00e9es  \u00e0 des  fins  de r\u00e9gulation  de\nl'esp\u00e8ce,  l\u00e0 o\u00f9 des  d\u00e9g\u00e2ts  sont  r\u00e9pertori\u00e9s  au lieu-dit  La Rouquette,  sur les parcelles  F\nn\u00b01038  et N2305  sur la commune  de Salses-le-Ch\u00e2teau  ;\nConsid\u00e9rant  que  Monsieur  Gilles  IZARD  a mis  en ceuvre  des  m\u00e9thodes  d'effarouchement\n(canon  a gaz,  enregistrement  audio  de pr\u00e9dateur,  cerf-volant  effaroucheur)  qui se sont\nav\u00e9r\u00e9es  inefficaces  ;\nARRETE\nArticle  1 : Monsieur  Gilles  IZARD,  d\u00e9tenteur  du droit  de destruction  des  animaux  nuisibles\nsur ses parcelles,  est autoris\u00e9  \u00e0 proc\u00e9der  \u00e0 la destruction  \u00e0 tir sur les \u00e9tourneaux\nsansonnets,  dans  un but  de protection  de ses parcelles  sur la commune  de Salses-le-\nCh\u00e2teau.\nP\u00e9riode  des  op\u00e9rations  : de la date  de signature  de l'arr\u00eat\u00e9  au 31 ao\u00fbt  2024  inclus\n2 rue Jean  Richepin  - BP 50909  - 66020  PERPIGNAN  CEDEX  T\u00e9l.  04 68 38 12 34\nHoraires  d'ouverture  et modalit\u00e9s  d'accueil  disponibles  sur le site  : M\u00e9l  : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr\nwww.pyrenees-orientales.gouv.fr\n\nArticle  2: les op\u00e9rations  de destructions  sont  r\u00e9alis\u00e9es  par les quatre  chasseurs  suivant\nd\u00e9sign\u00e9s  par  lui :\n- Monsieur  Armand  SPINELI  permis  n\u00b0 66217498\n- Monsieur  Herv\u00e9  SERRATO  permis  n\u00b0 66066222918\n- Monsieur  Marc  FERRERES  permis  n\u00b0 6623496\n- Monsieur  Christophe  RIVIERE  permis  n\u00b0 66215091\nLe tir s'effectue  \u00e0 poste  fixe  mat\u00e9rialis\u00e9  de main  d'homme,  sans  \u00eatre  accompagn\u00e9  de\nchien,  dans  les cultures  mara\u00eech\u00e8res,  les vergers,  les cultures  viticoles  et \u00e0 moins  de 250\nm\u00e8tres  autour  des  installations  de stockage  de l'ensilage.  Le tir dans  les nids  est interdit.\nArticle  3: \u00e0 l'issue  des  op\u00e9rations,  Monsieur  Gilles  IZARD,  doit  transmettre  un compte-\nrendu  pr\u00e9cis  des  op\u00e9rations  de destruction  \u00e0 l'aide  du formulaire  ad'hoc  \u00e0 la direction\nd\u00e9partementale  des  territoires  et de la mer.\nArticle  5: le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire,  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa\nnotification,  l'objet  :\nd'un  recours  gracieux  aupr\u00e8s  du pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nd'un  recours  contentieux  devant  le Tribunal  Administratif  de Montpellier.  Le\nTribunal  Administratif  peut  \u00eatre  saisi  par  l'application  informatique\n\u00ab t\u00e9l\u00e9recours  citoyens  \u00bb accessible  par  le site  internet  www.telerecours.fr  \u00bb.\nArticle  6 : le secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le directeur  de\ncabinet  du Pr\u00e9fet,  la directrice  d\u00e9partementale  des  territoires  et de la mer,  sont  charg\u00e9s\nchacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera  inscrit  au recueil\ndes  actes  administratifs  de la pr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  et dont  un exemplaire\nsera  notifi\u00e9  au commandant  du groupement  de gendarmerie,  au chef  du service\nd\u00e9partemental  de l'OFB,  au maire  de la commune  de Salses-le-Ch\u00e2teau,  au pr\u00e9sident  de la\nf\u00e9d\u00e9ration  d\u00e9partementale  des  chasseurs  et au pr\u00e9sident  de l'A.C.C.A  de Salses-le-\nCh\u00e2teau.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 17 mai  2024\nPour  le Pr\u00e9fet  et par  subd\u00e9l\u00e9gation\ndu Directeur  D\u00e9partemental  des\nTerritoires  et de la Mer\nLe Chef  du Service  Nature  Agriculture  For\u00eat\nAh\nFr\u00e9d\u00e9ric  ORTIZ\n\n=m\nPR\u00c9FET\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  I'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-120-001\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  de l'immeuble  sis 12, place  du Puig  \u00e0\nPERPIGNAN  (66)  ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AH 133.\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 5111  \u00e0 L 511-18,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 16/02/2023;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec  avis de r\u00e9ception  du 27/02/2024,  envoy\u00e9  \u00e0\nMonsieur  MOY  C\u00e9dric,  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 12, place  du Puig  \u00e0\nPERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui ont conduit  \u00e0 mettre  en \u0153uvre\nla proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et lui ayant  demand\u00e9  ses\nobservations  avant  le 25/04/2024  ;\nVU l'avis  de l'architecte  des B\u00e2timents  de France,  du 19/03/2024  ;\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que  l'immeuble  sis 12, place\ndu Puig  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  constitue  par lui-m\u00eame,  ou par les conditions  dans\nlesquelles  il est occup\u00e9,  un danger  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des\noccupants  ou des tiers,  notamment  compte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments\nconstat\u00e9s  suivants  :\n> L'immeuble  n'est  pas aliment\u00e9  en \u00e9lectricit\u00e9  et en eau\n> _L'immeuble  semble  \u00e0 l'abandon  ; cette  situation  est favorable  \u00e0 de l'oc-\ncupation  ill\u00e9gale,  comme  constat\u00e9  dans  le logement  du 1\u00b0 \u00e9tage  lors\nd'une  visite  du 18/12/2023.\noccitanie.ars.sante.  fr vy [in\n\nEn outre,  les d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s  sont  les suivants  :\n> Dysfonctionnements  concernant  les parties  communes  :\n= L'enduit  de fa\u00e7ade  est d\u00e9grad\u00e9  : les rev\u00eatements  sont  d\u00e9coll\u00e9s  voire\nabsents  sur toute  la hauteur,  pr\u00e9sence  de v\u00e9g\u00e9talisation.\n= L'installation  \u00e9lectrique  est d\u00e9fectueuse  : pr\u00e9sence  de risque  d'acc\u00e8s\ndirect  \u00e0 des appareillages  nus sous  tension.\n\" Les escaliers  pr\u00e9sentent  des dysfonctionnements  : d\u00e9gradation  des\nmarches,  gardes  de corps  non s\u00e9curis\u00e9s  ou absent.\n= D\u00e9faut  du r\u00e9seau  d'\u00e9vacuation  des eaux  pluviales  : la descente  est\npartiellement  manquante  (partie  inferieure).\n\" Les rev\u00eatements  des murs,  sols et plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s.\n> Dysfonctionnements  au niveau  du logement  situ\u00e9  au 4\u00e8me  \u00e9tage  :\n= L'installation  \u00e9lectrique  est d\u00e9fectueuse  : pr\u00e9sence  de risque  d'acc\u00e8s\ndirect  \u00e0 des appareillages  nus sous  tension.\n= Absence  ou insuffisance  de dispositif  de chauffage  permanent  et\nfixe.\n\" D\u00e9faut  d'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9  des menuiseries  ext\u00e9rieures.\n\u00ab= Communication  directe  entre  la cuisine  et le cabinet  d'aisances.\n= Pr\u00e9sence  d'humidit\u00e9  caract\u00e9ris\u00e9e  par des traces  d'infiltrations  (pla-\nfond  et murs)  de la pi\u00e8ce  de vie et de condensation  dans  la salle\nd'eau  (murs).\n= D\u00e9faut  d'apport  d'air  neuf  et de syst\u00e8me  de ventilation  naturelle  ou\nm\u00e9canique.  Ceci  ne permet  pas un renouvellement  de l'air suffisant\ndans  le logement\n\" D\u00e9gradation  des \u00e9quipements  sanitaires  (cuisine,  salle  d'eau)  : \u00e9tat\ndes raccordements  (arriv\u00e9e,  \u00e9vacuation),  \u00e9tanch\u00e9it\u00e9  des surfaces.\nCONSIDERANT  qu'aucun  document  prenant  en compte  le risque  plomb\nn'a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9.  Compte  tenu  de la date  de construction  de l'immeuble,\nde la peinture  d\u00e9grad\u00e9e  pouvant  contenir  du plomb  est susceptible  d'\u00eatre\npr\u00e9sente,  ce qui expose  les occupants  \u00e0 un risque  d'intoxication\nCONSIDERANT  que l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques  :\n= De survenue  ou d'aggravation  de pathologies  notamment  : maladies\ncardio-vasculaires,  maladies  pulmonaires,  troubles  respiratoires,  aller-\ngies.\n= D'accident\n= D'incendie,  d'\u00e9lectrisation  et/ou  d'\u00e9lectrocution\n= De Saturnisme\nPage  | 2\n\nCONSIDERANT  que  les logements  sont  vacants;\nCONSIDERANT  que les moyens  techniques  n\u00e9cessaires  \u00e0 la r\u00e9sorption  de\nl'insalubrit\u00e9  existent  et que la r\u00e9alisation  de ces travaux  serait  moins\nco\u00fbteuse  que  la reconstruction  ;\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors, qu'il  convient  de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s.\nSUR  proposition  de Monsieur  le Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  ;\nARRETE\nARTICLE  1:\nMonsieur  MOY  C\u00e9dric,  n\u00e9 le 05 avril  1991  \u00e0 Gap  (05),  domicili\u00e9  28, rue Borde\n\u00e0 TRETS  (13530),  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 12, place  du Puig  a PERPI-\nGNAN  (66) ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AH 133,  propri\u00e9t\u00e9  acquise  par acte\ndu 07 janvier  2021,  re\u00e7u  par Ma\u00eetre  J\u00e9r\u00f4me  Zerbi,  notaire  \u00e0 Perpignan,  enre-\ngistr\u00e9  sous  la formalit\u00e9  2021P  01682  ; est tenu  de r\u00e9aliser,  en sa qualit\u00e9  de\npropri\u00e9taire,  selon  les r\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  :\n> Prendre  toutes  les mesures  n\u00e9cessaires  afin d'interdire,  efficacement  et\ndurablement,  tout  acc\u00e8s  \u00e0 l'immeuble  en dehors  des besoins  li\u00e9s \u00e0 l'ex\u00e9-\ncution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9\nCette  mesure  sera r\u00e9alis\u00e9e  sous  un d\u00e9lai  de cinq  (5) jours,  \u00e0 compter  de la\nnotification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\n> Travaux  pour  les parties  communes\n= R\u00e9fection  de l'enduit  de fa\u00e7ade.\n\" Mettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  de\nconformit\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  valid\u00e9e  par un organisme  agr\u00e9\u00e9  par le\nministre  charg\u00e9  de l'\u00e9lectricit\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la confor-\nmit\u00e9  des installations  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures.\n\" Rem\u00e9dier  aux dysfonctionnements  dans  les escaliers.\n= Rem\u00e9dier  aux dysfonctionnements  du r\u00e9seau  d'\u00e9vacuation  des eaux\npluviales\n= Proc\u00e9der  \u00e0 la r\u00e9fection  des rev\u00eatements  d\u00e9grad\u00e9s  (murs,  sols,  pla-\nfonds)\nPage  | 3\n\n= Pr\u00e9senter  d'un  diagnostic  de risque  d'exposition  au plomb  et si n\u00e9ces-\nsaire,  suppression  des \u00e9l\u00e9ments  recouverts  par un rev\u00eatement  d\u00e9-\ngrad\u00e9  et contenant  du plomb  \u00e0 une concentration  sup\u00e9rieure  \u00e0\n1mg/cm2.\n\u00ae R\u00e9aliser  tous  travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9le-\nraient  indispensables  en cours  de chantier\n> Travaux  pour  tous  les logements\n= Mettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  d'un\norganisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des installa-\ntions  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux r\u00e8glements  et normes  de s\u00e9curit\u00e9  en\nvigueur.\n= Pr\u00e9senter  d'un  diagnostic  amiante  et mettre  en \u0153uvre  des mesures\nn\u00e9cessaires  \u00e0 la protection  des occupants.\n\u00bb Pr\u00e9senter  d'un  diagnostic  de risque  d'exposition  au plomb  et si n\u00e9ces-\nsaire,  suppression  des \u00e9l\u00e9ments  recouverts  par un rev\u00eatement  d\u00e9-\ngrad\u00e9  et contenant  du plomb  \u00e0 une concentration  sup\u00e9rieure  \u00e0\nImg/cm2.\n= R\u00e9aliser  tous  travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9le-\nraient  indispensables  en cours  de chantier\n> Travaux  suppl\u00e9mentaires  sp\u00e9cifiques  au logement  du 4\u00b0\" \u00e9tages:\n\" Mise  en place  de dispositif  de chauffage  fixe,  suffisant  et adapt\u00e9.\n= R\u00e9fection  ou remplacement  des menuiseries  ext\u00e9rieures  non \u00e9tanches\n= Supprimer  la communication  directe  entre  la cuisine  et le cabinet  d'ai-\nsances.\n= Rechercher  les causes  d'humidit\u00e9  et y rem\u00e9dier  de mani\u00e8re  efficace  et\ndurable.\n\" Mettre  en place  un syst\u00e8me  permettant  un renouvellement  de l'air suf-\nfisant  dans  le logement.\n\u00ab R\u00e9fection  des \u00e9quipements  sanitaires  d\u00e9fectueux.\nARTICLE  2:\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  l'immeuble  sis 12, place  du Puig \u00e0\nPERPIGNAN  (66) est interdit  \u00e0 l'habitation  et \u00e0 toute  utilisation  jusqu'\u00e0  la\nmainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9.\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre ordonn\u00e9e.\nPage  | 4\n\nARTICLE  3:\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1 au paiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du\nnombre  de jours  de retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15\ndu code  de la construction  et de l'habitation.\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les travaux\nprescrits  au m\u00eame  article,  il y sera  proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,  ou \u00e0 ceux\nde leurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L. 511-16  du\ncode  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera  recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0\nl'article  L511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4:\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nARTICLE  5:\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6:\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne pourra  \u00eatre  prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation\ndes  travaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nl'administration  tous  justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des\ntravaux.\nPage  | 5\n\nARTICLE  7:\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupres  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre  introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  8:\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  sera  notifi\u00e9  au propri\u00e9taire.\nIl sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\nARTICLE  9:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale,  au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence\nNationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre  d\u00e9partementale  des\nnotaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9  Interprofessionnel  du Logement,\npar les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nPage  | 6\n\nARTICLE  10:\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer,  le Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale  sont  charg\u00e9s,\nchacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera\npubli\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 29 avril  2024\nNathalie  VITRAT  '\nPage  | 7\n\nANNEXE  |\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson  habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\n|. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour  du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 8\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fbment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nll. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au I, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nIII. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus  tard  jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\nPage  | 9\n\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis \u00e0 sa charge.\nIl. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 10\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  a compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n1. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  o\u00f9 que les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nII.- (Abrog\u00e9)\nIll. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 11\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou III, le juge  peut  \u00eatre saisi d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-11  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des Il ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il  les loge  et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des Ill ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 12\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus  tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  II\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 13\n\nArticle  L521-4  du CCH\n|, Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  a\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIL Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  a la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal a celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 l'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 14\n\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e9res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes  fins  d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  Il est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nlll. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  III est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 15\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|. Est puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIL Est puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur sur-occupation.\nIll. Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait, de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\nPage  | 16\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  a usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00e9tre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\na titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e9res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins  d'occupation  a titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  o\u00f9 d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\nPage  | 17\n\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 18\n\nPR\u00c9FET\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-113-001\nde traitement  de l'insalubrit\u00e9  du logement  situ\u00e9  au 1\" \u00e9tage  de l'immeuble\nsis 4 rue des Orangers  \u00e0 PIA (66380),  parcelle  cadastr\u00e9e  BA n\u00b071\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 511-1  \u00e0 L 51118,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et\nL. 1331-23  et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-064-001,  relatif\nau danger  imminent  pour  la s\u00e9curit\u00e9  des biens  et des personnes  du logement\nsitu\u00e9  au 1\u00b0 \u00e9tage  de l'immeuble  sis 4 rue des Orangers  \u00e0 PIA (66380),  parcelle\ncadastr\u00e9e  BA n\u00b071;\nVU le rapport  du Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie\n\u00e9tabli  le 1\u00b0 mars  2024,  faisant  suite  \u00e0 la visite  du 28 f\u00e9vrier  2024  ;\nVU le courrier  du 11 mars  2024,  lan\u00e7ant  la proc\u00e9dure  contradictoire  adress\u00e9\naux propri\u00e9taires,  leur indiquant  les motifs  qui ont conduit  \u00e0 mettre  en \u0153uvre\nla pr\u00e9sente  proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et leur ayant  demand\u00e9\nleurs  observations  avant  le 16 avril  2024  ;\nVU l'avis  de l'architecte  des B\u00e2timents  de France,  en date  du 20 mars  2024\nfavorable  au projet  d'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  de traitement  d'insalubrit\u00e9,  sous\nr\u00e9serve  que  les travaux  touchant  les parties  ext\u00e9rieures  de ces immeubles\nsitu\u00e9s  dans  des espaces  prot\u00e9g\u00e9s  (abords  de Monuments  Historiques,  SPR)\nrespectent  les r\u00e8gles  de l'art  de la construction  traditionnelle,\n\\y de Sant\u00e9  Occitanie\nGiraudoux\nIGNAN  CEDEX\nrer  @ ED\n\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que le logement  constitue  par\nlui-m\u00eame,  ou par les conditions  dans  lesquelles  il est occup\u00e9,  un danger  pour\nla sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des occupants  ou des tiers,  notamment\ncompte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s  suivants  :\n- Le constat  de risque  d'exposition  r\u00e9v\u00e9le  la pr\u00e9sence  de plomb  dans  6\nunit\u00e9s  de diagnostics  en \u00e9tat  d\u00e9grad\u00e9,  correspondant  principalement\naux  volets  et aux gardes  corps,\n- Pr\u00e9sence  de nombreuses  fissures,  dont  certaines  traversantes,  visibles\nsur les planchers  hauts  des diff\u00e9rentes  pi\u00e8ces  du logement.  La premi\u00e8re\nchambre,  situ\u00e9e  sur la gauche  en entrant,  est particuli\u00e8rement  impact\u00e9e.\nLe rev\u00eatement,  qui se d\u00e9grade  et se d\u00e9colle  par endroit,  risque  \u00e0 terme\nde tomber,\n= D\u00e9faut  d'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9  des parois  de la douche  (fissure  le long  qu'une  des\narr\u00e9tes  visible),  faience  au sol cass\u00e9e,\n- Plaque  fermant  le puits  de lumi\u00e8re  au-dessus  de la douche  cass\u00e9e,\n- D\u00e9faut  du syst\u00e8me  d'a\u00e9ration  :\n. Dans  la salle  d'eau  et le cabinet  d'aisances  (pi\u00e8ces  d\u00e9pourvues  d'ou-\nvrants  donnant  sur l'ext\u00e9rieur  et de ventilation  m\u00e9canique  permet-\ntant  l'\u00e9vacuation  de l'air vici\u00e9),\n. Dans  les pi\u00e8ces  \u00e0 vivre  (absence  de barrette  d'a\u00e9ration  aux fe-\nn\u00e9tres),\n- Absence  d'a\u00e9ration  du coin  cuisine  qui abrite  une bouteille  de gaz ali-\nmentant  la plaque  de cuisson.\nCONSIDERANT  que les moyens  techniques  n\u00e9cessaires  \u00e0 la r\u00e9sorption  de\nl'insalubrit\u00e9  existent  et que la r\u00e9alisation  de ces travaux  serait  moins  co\u00fbteuse\nque  la reconstruction  ;\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors,  qu'il  y a lieu de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  le risque  susvis\u00e9  pour  l'occupant  du logement  et leurs  d\u00e9lais\nd'ex\u00e9cution  ;\nCONSIDERANT  que le logement  est actuellement  occup\u00e9  par M. MAES  Pascal  ;\nSUR  du secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  ;\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  2\n\nARRETE\nARTICLE  1: Afin  de rem\u00e9dier  a la situation  constat\u00e9e,  M. MALET  Philippe,  do-\nmicili\u00e9  4 rue des Orangers  66380  PIA, en sa qualit\u00e9  d'usufruitier,  M. MALET\nGUY,  domicili\u00e9  2 All\u00e9e  de Cantou  47510  FOULAYRONNES,  en sa qualit\u00e9  de nu-\npropri\u00e9taire  et Mme  PENINOU  Marie  Line,  domicili\u00e9e  2 Impasse  du Sablar,  ap-\npartement  D01,  40230  ST-VINCENT-DE-TYROSSE,  en sa qualit\u00e9  de nue pro-\npri\u00e9taire,  sont  tenus  de r\u00e9aliser  sur le logement  situ\u00e9  au 1% \u00e9tage  de l'im-\nmeuble  sis 4 rue des Orangers  \u00e0 PIA (66380),  parcelle  cadastr\u00e9e  BA n\u00b071,  dans\nun d\u00e9lai  de 4 mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9,  et selon  les\nr\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  :\n- Mettre  fin \u00e0 l'accessibilit\u00e9  au plomb  sur les rev\u00eatements  qui ont \u00e9t\u00e9\nidentifi\u00e9s  dans  le CREP  du 15 f\u00e9vrier  2024,\n- R\u00e9aliser  une mesure  d'empoussi\u00e9rement  plomb  (apr\u00e8s  travaux)  comme\npr\u00e9vu  par la r\u00e9glementation  en vigueur  et fournir  un CREP  apr\u00e8s  travaux,\n- Rechercher  l'origine  des fissures  qui se sont  cr\u00e9\u00e9es  sur l'ensemble  des\nplanchers  hauts  et prendre  toutes  mesures  n\u00e9cessaires  pour  pr\u00e9server\nl'occupant  de tous risques  de chutes  ou de blessures,\n- Proc\u00e9der  \u00e0 la r\u00e9fection  des rev\u00eatements  des murs,  des sols et des pla-\nfonds,  d\u00e9grad\u00e9s  et mettre  en place  un rev\u00eatement  adapt\u00e9,\n- Mettre  en place  un syst\u00e8me  de ventilation  efficient,  efficace  et perma-\nnent  dans  l'ensemble  du logement  (r\u00e9glettes  d'entr\u00e9es  d'air  calibr\u00e9es\naux fen\u00eatres  \u00e9tanches,  syst\u00e8me  de ventilation  permanente  dans  les\npi\u00e8ces  humides...)\n- R\u00e9parer  la plaque  s\u00e9parant  et prot\u00e9geant  la salle  d'eau  du puits  de lu-\nmi\u00e8re,\n- Assurer  l'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9  des parois  de la douche,\n- Cr\u00e9er  des a\u00e9rations  conformes  aux r\u00e8gles  en vigueur  compte  tenu  de la\npr\u00e9sence  d'une  bouteille  de gaz dans  le coin  cuisine.\nARTICLE  2:\nH\u00e9bergement\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  le logement  est interdit  temporairement  \u00e0\nl'habitation  et \u00e0 toute  utilisation  dans  un d\u00e9lai  de 2 mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9,  et ce, jusqu'\u00e0  sa mainlev\u00e9e.\nAP - 4 rue des Orangers  PIA (66) page  3\n\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  en application  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de l'offre\nd'h\u00e9bergement  qu'elles  ont faites  aux occupants,  dans  un d\u00e9lai  de 1 mois  \u00e0\ncompter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  de l'h\u00e9bergement  ou du relogement  est \u00e0 la charge  des personnes\nmentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1.\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  temporaire  des occupants,  celui-ci  sera effectu\u00e9  par l'autorit\u00e9\npublique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation  par les occupants,\nune mesure  d'\u00e9vacuation  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3:\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le pr\u00e9sent\narr\u00eat\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 au\npaiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du nombre  de jours\nde retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les travaux\nprescrits  au m\u00eame  article,  il y sera proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,  ou \u00e0 ceux  de\nleurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L. 511-16  du code  de\nla construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article\nL511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4 :\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits  des\noccupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 5211  \u00e0 L. 521-3-2  du\ncode  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nAP - 4 rue des Orangers  PIA (66) page  4\n\nARTICLE  5:\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-22\net \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6:\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne pourra  \u00eatre prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation  des\ntravaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nl'administration  tous justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des travaux.\nLe contr\u00f4le  des travaux  relatifs  \u00e0 la mise  en s\u00e9curit\u00e9  des installations  de gaz et\nd'\u00e9lectricit\u00e9  devra  \u00eatre r\u00e9alis\u00e9  par un professionnel  qualifi\u00e9.\nARTICLE  7:\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du Pr\u00e9fet,\ndans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence  de r\u00e9ponse\ndans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique  aupr\u00e8s\ndu ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-14,  avenue\nDuquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux\nmois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site www.telerecours.fr.\nARTICLE  8 :\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  sera  notifi\u00e9  aux propri\u00e9taires.\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  5\n\nil sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de commune  de PIA (66380)  et sur la fa\u00e7ade  de\nl'immeuble  concern\u00e9.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble  et est exon\u00e9r\u00e9  de tout  droit  en vertu  des dispositions  de\nl'article  1040  du code  g\u00e9n\u00e9ral  des  imp\u00f4ts.\nARTICLE  9:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  est transmis  au Maire  de PIA (66380),  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de\nla Mutualit\u00e9  Sociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le\nLogement,  au Directeur  D\u00e9partemental  de l'Emploi,  du Travail  et des\nSolidarit\u00e9s,  au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la\nchambre  d\u00e9partementale  des notaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9\nInterprofessionnel  du Logement,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  10  :\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9rale  adjointe,  le Maire  de Pia (66380),  le Procureur  de la\nR\u00e9publique,  le Commandant  du Groupement  de Gendarmerie  du\nD\u00e9partement,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,\nle Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et de la Mer,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de l'Emploi,  du Travail  et des Solidarit\u00e9s  sont  charg\u00e9s,  chacun\nen ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera  publi\u00e9  au recueil\ndes actes  administratifs  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 22 avril  2024\nAP - 4 rue des Orangers  PIA (66) page  6\n\nANNEXE  I\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit  r\u00e9el\nconf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne  foi des\nlocaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant  son\nhabitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement  fait\nl'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\nl.-Le  loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour  du mois\nqui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des  mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,  sauf\ndans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de la sant\u00e9\npublique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne  qui a\nl'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre  somme\nvers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb \u00e0 compter\nAP - 4 rue des Orangers  PIA (66)  page  7\n\ndu premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou de son\naffichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,  jusqu'au  premier  jour du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage  de l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fbment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIL-Dans  les locaux  vis\u00e9s  au |, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a\nde l'article  1724  du code  civil.\nIll.-Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent  de\nplein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du loyer  ou\nde toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur terme  ou\njusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus tard  jusqu'\u00e0  la date  limite  fix\u00e9e  par\nla d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement,\nsous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre  de\nrelogement  conforme  aux dispositions  du Il de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nAP - 4 rue des Orangers  PIA (66) page  8\n\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|.-Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que  les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement  suroccup\u00e9,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement  des occupants\njusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0 l'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur\nrelogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire\nou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement  est mis \u00e0 sa charge.\nIl.-Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins d'habitation\ndes locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9  publique,  ainsi\nqu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est\ntenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation  est satisfaite  par\nla pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement  correspondant  \u00e0 ses\nbesoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  de verser\n\u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un  montant  \u00e9gal  \u00e0 trois  mois  de son\nnouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais  de r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par le\nlocataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724  du\ncode  civil ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66)  page  9\n\nArticle  L521-3-2  du CCH\n|. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des\noccupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public\nde coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les\nh\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 51119  comporte  une interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant\nn'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  l'autorit\u00e9\ncomp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nIL.- (Abrog\u00e9)\nIll. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  a\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer  mod\u00e9r\u00e9,\nune soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non lucratif  a assur\u00e9  le\nrelogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  10\n\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur  sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit  comme  en mati\u00e9re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit  par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des  I ou Ill, le juge  peut  \u00eatre  saisi  d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux  articles  L. 441-111  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins  qu'il  les loge  et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  concern\u00e9\npeut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nAP - 4 rue des  Orangers  PIA (66)  page  11\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation  sociale,\n\u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement  des\noccupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas de\nd\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout  bailleur\nou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation  contraire,\npeut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la convention\nn\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre  d'occupation\npr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin au\nplus tard au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-dessus\nne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0 la\nreconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  II\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nArticle  L521-4  du CCH\nAP \u20144 rue des Orangers  PIA (66) page  12\n\n|.-Est  puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0 son\n\u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les lieux\nqu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,  bien\nqu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIl.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines  compl\u00e9mentaires\nsuivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque  les\nbiens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de\nla commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause\nd'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me\nalin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 l'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou d'\u00eatre  usufruitier\nd'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction  porte  sur l'acquisition\nou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit \u00e0 titre  personnel,  soit\nen tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en\nnom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,  soit sous  forme  de parts\nimmobili\u00e8res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  13\n\nl'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0\ntitre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du pr\u00e9sent\nIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction\npr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision\nsp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nlll-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  par\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant\ndu public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  Ill est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,\nla juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas\nprononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de\nla personnalit\u00e9  de son  auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  14\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|.-Est  puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nI1.-Est  puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le fait\nde ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation  dans\ndes conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur sur-occupation.\nIIl.-Est  puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000 \u20ac :\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait,  de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines  compl\u00e9mentaires\nsuivantes  :\n1 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause\nd'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me\nalin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\n3 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  15\n\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou d'\u00eatre  usufruitier\nd'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction  porte  sur l'acquisition\nou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit \u00e0 titre  personnel,  soit\nen tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en\nnom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,  soit sous  forme  de parts\nimmobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou\nl'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0\ntitre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du pr\u00e9sent\nIV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction\npr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision\nsp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV.-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant\ndu public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nUne d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  16\n\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI.-Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nAP \u2014 4 rue des Orangers  PIA (66) page  17","date":"2024-05-22","first_seen_on":"2024-05-22T15:18:55+00:00","id":"152b531e797d85dc365b82b524017f3c3f66770305fe75a5d2b819250b68c9d8","name":"Recueil sp\u00e9cial 22 Mai 2024","pdf_creation_date":"2024-05-22T14:22:00+00:00","pdf_modification_date":"2024-05-22T14:22:00+00:00","timezone":"Europe/Paris","url":"https://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/contenu/telechargement/40582/319901/file/Recueil%20sp%C3%A9cial%2022%20Mai%202024.pdf"}
