{"administration":"pref66","administration_name":"Pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales","content":"\u2014\nLibert\u00e9  + Egalit\u00e9  + Fraternit\u00e9\nR\u00c9PUBLIQUE  FRAN\u00c7AISEPR\u00c9FET DES PYR\u00c9N\u00c9ES-ORIENTALES\nRECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS\nRecueil du 21 ao\u00fbt 2024\n\nSOMMAIRE\nDIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES\n ET DE LA MER\nSER\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL N\u00b0 DDTM/SER/2024 234-0001 du 21 ao\u00fbt 2024 portant r\u00e9alisation de\ntravaux de r\u00e9fection de chauss\u00e9es entre les PK 241 et 257 dans les 2 sens de circulation\nsur l'autoroute A9.\nSML\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL N\u00b0  DDTM/SML/2024234-0001 du 21 ao\u00fbt 2024 portant autorisation\nd'occupation temporaire du domaine public maritime naturel (DPMn) au profit de Madame\nCatherine DELONCLE SAINT-RAMON  pour maintenir et utiliser un terre-plein comportant\nun poste de relevage, sur le territoire de la commune d'Argel\u00e8s-sur-Mer.\nAGENCE REGIONALE DE SANTE OCCITANIE\nD\u00e9l\u00e9gation D\u00e9partementale des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat  n\u00b02024-221-002 du 8 ao\u00fbt 2024 de\ntraitement de l'insalubrit\u00e9 des logements du 1er et du 3i\u00e8me \u00e9tage, ainsi que des parties\ncommunes  l'immeuble  sis  2b,  rue  Hyacinthe  Rigaud  \u00e0  PERPIGNAN  (66000)  ;  parcelle\ncadastr\u00e9e Section AE 195.\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat  n\u00b02024-221-003 du 8 ao\u00fbt 2024 de\ntraitement de l'insalubrit\u00e9 du logement situ\u00e9 au rez-de-chauss\u00e9e de l'immeuble  sis 2b, rue\nHyacinthe  Rigaud  \u00e0  PERPIGNAN  (66)  ;  parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AE  195  ;  par  nature\nimpropres \u00e0 l'habitation.\n- ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-226-001 du 13 ao\u00fbt 2024 de\ntraitement de l'insalubrit\u00e9 du logement situ\u00e9 au rez-de-chauss\u00e9e gauche de l'immeuble  sis\nChemin  Pierre Gaffard, mas Gaffard \u00e0 BOMPAS (66430), parcelle cadastr\u00e9e AP .61.\nE =\nPR\u00c9FET\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9Direction D\u00e9partementale des Territoires et de la Mer\nService eau et risques\nUGCST\nARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL n\u00b0 DDTM/SER/2024 234-0001\nportant r\u00e9alisation de travaux de r\u00e9fection de chauss\u00e9es entre les PK 241 et 257 dans les\n2 sens de circulation sur l'autoroute A9\n ------.\nLe pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier de la L\u00e9gion d'honneur\nOfficier de l'ordre national du M\u00e9rite \nVU le Code de la Route et notamment l'article R 411-9\nVU le d\u00e9cret n\u00b0 2004-374 du 29 avril 2004, relatif au pouvoir des pr\u00e9fets, \u00e0 l'organisation et\n\u00e0 l'action des services de l'\u00c9tat dans les r\u00e9gions et d\u00e9partements,\nVU le d\u00e9cret du 7 f\u00e9vrier 1992 modifi\u00e9 par celui du 29 d\u00e9cembre 1997 approuvant la\nconvention  pass\u00e9e  entre  l'\u00c9tat et la  Soci\u00e9t\u00e9  Autoroutes  du Sud de  la  France  pour  la\nconcession de la construction, de l'entretien et de l'exploitation d'autoroutes,\nVU l'instruction interminist\u00e9rielle sur la signalisation routi\u00e8re, livre I, 2e partie, signalisation\ntemporaire, approuv\u00e9e par arr\u00eat\u00e9 minist\u00e9riel du 31 juillet 2002,\nVU l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral en date du 2 novembre 2011 portant r\u00e9glementation de la police\nsur l'autoroute \"La Languedocienne\" (A9) dans la travers\u00e9e du d\u00e9partement des Pyr\u00e9n\u00e9es\nOrientales,\nVU l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral en date du 15 f\u00e9vrier 2011 portant r\u00e9glementation de la circulation\nsous  chantier  sur  l'autoroute  \u00ab  La  Languedocienne  \u00bb  (A9)  dans  la  travers\u00e9e  du\nd\u00e9partement des Pyr\u00e9n\u00e9es Orientales,\nVU la note technique du 14 avril 2016, DEVT1606917N, relative \u00e0 la coordination des\nchantiers du R\u00e9seau Routier National,\nVU la demande d'Autoroutes du Sud de la France de Rivesaltes en date du 07 ao\u00fbt 2024\nVU l'avis favorable des services de DGITM/DIT/FCA en date 12 ao\u00fbt 2024\nVU l'avis favorable des services du conseil d\u00e9partemental des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales en date\ndu 9 ao\u00fbt 2024\nVU l'avis favorable du Commandant de groupement de gendarmerie d\u00e9partementale des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales en date du 9 ao\u00fbt 2024\nVu l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0PREF/SCPPAT/2024-144-003  en  date  du  23/05/2024  portant\nd\u00e9l\u00e9gation  de  signature  \u00e0  Mme  Emilie  NAHON  directrice  de  la  DDTM  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales,\nVU la d\u00e9cision du 29 mai 2024  portant subd\u00e9l\u00e9gation de signature,\n2 rue Jean Richepin - BP 50909 \u2013 66020 PERPIGNAN CEDEX\nHoraires d'ouverture et modalit\u00e9s d'accueil disponibles sur le \nsite :\nwww.pyrenees-orientales.gouv.frT\u00e9l. 04 68 38 12 34\nM\u00e9l : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr\n\nConsid\u00e9rant le code g\u00e9n\u00e9ral des collectivit\u00e9s territoriales et notamment son article qui\nL2213-1 qui confie au pr\u00e9fet de d\u00e9partement le pouvoir de police de la circulation sur les\nroutes \u00e0 grande circulation,\nConsid\u00e9rant qu'il  importe  en  cons\u00e9quence  de  prendre  toutes  les  dispositions  en  vue\nd'assurer la s\u00e9curit\u00e9 des usagers ainsi que celle des agents de la soci\u00e9t\u00e9 Autoroutes du Sud\nde la France et l'entreprise charg\u00e9e des travaux, de r\u00e9duire au minimum les entraves \u00e0 la\ncirculation du fait des dits travaux\nARR\u00caT\u00c9 :\nArticle 1er : \nPour permettre de r\u00e9aliser des travaux de r\u00e9parations de chauss\u00e9es entre les PK241.400 et\nPK257 .400,  Vinci  Autoroutes  r\u00e9seau  ASF,  doit  mettre  en  place  des  restrictions  de\ncirculation.\nArticle 2 :\nAfin d'offrir le maximum de s\u00e9curit\u00e9, le mode d'exploitation retenu consiste la mise en\nplace de neutralisations de voies et basculements de circulation, suivant le calendrier des\ntravaux de l'article 3.\nArticle 3 :\nLes travaux de r\u00e9fection des chauss\u00e9es dans les 2 sens de circulation sont pr\u00e9vus du 16\nseptembre 2024 au 30 novembre 2024\nLes travaux seront r\u00e9alis\u00e9s les nuits des lundis, mardis, mercredis et jeudis (hors jours f\u00e9ri\u00e9s)\nde 21h00 \u00e0 06h30\nLe mode d'exploitation retenu est sous basculement de la circulation sur le sens oppos\u00e9\n1+1 et 0.\nLes longueurs de balisages \u00ab hors tout \u00bb seront de 12 km maximum (dont environ 8,1 km de\nbasculement).\nLes diff\u00e9rentes phases de travaux n\u00e9cessiteront des fermetures partielles \n1 \u2013 \u00c9changeur Perpignan Sud N\u00b042 \noNuit du 16 septembre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30 (2 nuits de secours les 17 et 18 sep -\ntembre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30)\no4 nuits du 17 octobre au 24 octobre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30 (2 nuits de secours les\n24 et 28 octobre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30)\nFermeture bretelle d'entr\u00e9e en direction de l'Espagne\nFermeture bretelle de sortie en provenance de Narbonne\nItin\u00e9raires de d\u00e9viation  :\nEn provenance de Narbonne, les usagers d\u00e9sirant se rendre sur Perpignan seront\norient\u00e9s depuis l'\u00e9changeur  N\u00b0 41 Perpignan Nord et suivront l'itin\u00e9raire  S11 du\nPGT66 pour rejoindre les abords de l'\u00e9changeur Perpignan Sud N\u00b042\nLes  usagers  d\u00e9sirant  se  rendre  en  direction  de  l'Espagne  depuis  l'\u00e9changeur\nPerpignan Sud N\u00b042 seront orient\u00e9s vers l'\u00e9changeur du Boulou N\u00b043 et suivront\nl'itin\u00e9raire S13 du PGT66.\no5 Nuits du 17 septembre au 25 septembre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30 (2 nuits de se -\ncours les 25 et 26 septembre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30)\nFermeture bretelle d'entr\u00e9e en direction de Narbonne\nFermeture bretelle de sortie en provenance de l'Espagne\nItin\u00e9raires de d\u00e9viation  :\nEn provenance de l'Espagne, les usagers d\u00e9sirant se rendre sur Perpignan seront\norient\u00e9s depuis l'\u00e9changeur N\u00b043 Le Boulou et suivront l'itin\u00e9raire S14 du PGT66\npour rejoindre les abords de l'\u00e9changeur Perpignan Sud N\u00b042\nLes  usagers  d\u00e9sirant  se  rendre  en  direction  de  Narbonne  depuis  l'\u00e9changeur\nPerpignan  Sud  N\u00b042  seront  orient\u00e9s  vers  l'\u00e9changeur  Perpignan  Nord  N\u00b041  et\nsuivront l'itin\u00e9raire S12 du PGT66\n2 \u2013 \u00c9changeur Perpignan Nord N\u00b041\no2 nuits du 07 octobre au 09 octobre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30 (2 nuits de secours les\n09 et 10 octobre 2024 de 21h00 \u00e0 06h30)\noFermeture bretelle d'entr\u00e9e en direction de Narbonne\noFermeture bretelle de sortie en provenance de l'Espagne\nItin\u00e9raires de d\u00e9viation  :\nLes usagers d\u00e9sirant emprunter l'autoroute A9 \u00e0 l'\u00e9changeur de Perpignan Nord n\u00b041\npour prendre la direction de Narbonne seront orient\u00e9s vers l'\u00e9changeur de Leucate\nn\u00b040 en suivant l'itin\u00e9raire S8 balis\u00e9.\nEn provenance de l'Espagne, les usagers d\u00e9sirant se rendre sur Perpignan seront\norient\u00e9s depuis l'\u00e9changeur pr\u00e9c\u00e9dent de Perpignan Sud n\u00b042 et suivront l'itin\u00e9raire\nS12 du PGT66 pour rejoindre les abords de l'\u00e9changeur Perpignan Nord n\u00b041.\nArticle 4 :\nLes usagers seront inform\u00e9s de la fermeture totale du diffuseur de Perpignan Nord \u00b041:\nPar affichage de messages sur Panneaux \u00e0 Messages Variables (PMV) fixes \nou mobiles.\nPar diffusion d'informations en temps r\u00e9el sur Radio Vinci Autoroutes sur \n107 ,7 mhz.\nPar voie informatique via le site internet d\u00e9di\u00e9 au chantier.\nPar le biais du num\u00e9ro unique Vinci Autoroutes 3605, actif 24h/24.\nArticle 5 :\nEn d\u00e9rogation \u00e0 l'arr\u00eat\u00e9 permanent d'exploitation sous chantier en date du 15 f\u00e9vrier 2011 :\nL'inter-distance entre le chantier objet du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 et tout autre chantier\nn\u00e9cessaire \u00e0 l'entretien de l'autoroute peut \u00eatre ramen\u00e9 \u00e0 2 km et 0 km en cas\nde travaux d'urgence.\nJusqu'\u00e0  mise  en  \u0153uvre  de  la  couche  de  roulement,  certains  matins  ainsi  que\ncertains week-ends, la circulation sera r\u00e9tablie sur fond rabot\u00e9 avec signalisation\nhorizontale  provisoire  jaune  ou/et  sur  la  couche  de  liaison  avec  signalisation\nhorizontale  blanche.  Un  abaissement  de  vitesse  de  40  km/h  en  semaine  et/ou\ndurant le week-end sera en place sur les zones o\u00f9 la circulation se fera en fond\nrabot\u00e9.\nEn journ\u00e9e en semaine ainsi que les week-ends, la circulation sera sur fond rabot\u00e9 et\npourra \u00e9ventuellement s'\u00e9tendre jusqu'\u00e0 1,5 km maximum. Une mise en place d'une\nsignalisation  jaune  horizontale  et  d'une  limitation  de  vitesse  \u00e0  90  km/h  seront\neffectives sur le terrain.\nArticle 6 :\nLa signalisation de chantier n\u00e9cessaire \u00e0 ces restrictions de circulation (panneaux, c\u00f4nes de\nsignalisation  de  type  K5a.\u2026)  est  mise  en  place  par  Autoroutes  du  Sud  de  la  France\nconform\u00e9ment \u00e0 la r\u00e9glementation en vigueur relative \u00e0 la signalisation temporaire sur\nautoroute (8\u00e8me partie de l'instruction inter-minist\u00e9rielle de 2009).\nEn plus de toute signalisation d\u00e9finie ci-dessus, l'entreprise charg\u00e9e de l'ex\u00e9cution des\ntravaux prend les mesures de protection et de signalisation utiles, sous le contr\u00f4le des\nservices  d'Autoroutes  du  Sud  de  la  France.  Le  peloton  autoroute  de  Pollestres,\nterritorialement comp\u00e9tent sur le secteur, pourra s'assurer \u00e0 tout moment du respect de la\nsignalisation temporaire par les usagers de l'axe autoroutier.  \nArticle 7 :  le pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 peut faire, dans un d\u00e9lai de deux mois \u00e0 compter de  sa\nnotification, l'objet :\n\u2022d'un recours gracieux aupr\u00e8s du pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\n\u2022d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Montpellier. Le\nTribunal  Administratif  peut  \u00eatre  saisi  par  l'application  informatique\n\u00ab t\u00e9l\u00e9recours citoyens  \u00bb accessible par le site internet www.telerecours.fr  \u00bb.\nArticle 8 :  Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de la pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, le directeur de\ncabinet du Pr\u00e9fet,  le directeur de la soci\u00e9t\u00e9 Vinci autoroute, sont charg\u00e9s, chacun en ce\nqui le concerne, de l'ex\u00e9cution du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 qui sera inscrit au recueil des actes\nadministratifs de la pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es -Orientales.\nFait \u00e0 Perpignan, le 21 ao\u00fbt 2024\nLe Pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\np/Le Pr\u00e9fet et par d\u00e9l\u00e9gation,\nLa directrice d\u00e9partementale des territoires\net de la mer des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nPar subd\u00e9l\u00e9gation le chef de l'UGCST\n      Jordi Bonnefille\n\nDirection D\u00e9partementale des Territoires et de la M er\nService mer et littoral des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales et de l'Aude\nUnit\u00e9 gestion du littoral\nARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL N\u00b0 DDTM/SML/2024234-0001 du 21 a o\u00fbt 2024\nportant autorisation d'occupation temporaire du dom aine public maritime naturel\n(DPMn) au profit de Madame Catherine DELONCLE SAINT-RAMON pour maintenir et\nutiliser un terre-plein comportant un poste de rele vage, sur le territoire de la commune\nd'Argel\u00e8s-sur-Mer\n------\nLe pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier de la L\u00e9gion d'honneur,\nOfficier de l'ordre national du M\u00e9rite,\nVU  le code g\u00e9n\u00e9ral de la propri\u00e9t\u00e9 des personnes publi ques (CGPPP) ;\nVU  le code de l'environnement ;\nVU  le d\u00e9cret N\u00b0 2003-172 du 25 f\u00e9vrier 2003 relatif aux peines d 'amende applicables aux\ninfractions de grande voirie commises sur le domaine public maritime en dehors des\nports ;\nVU  le d\u00e9cret N\u00b0 2004-112 du 06 f\u00e9vrier 2004 modifi\u00e9 relatif \u00e0 l' organisation de l'action de\nl'Etat en mer ;\nVU  le d\u00e9cret N\u00b0 2004-374 du 29 avril 2004 modifi\u00e9 relatif aux po uvoirs des pr\u00e9fets, \u00e0\nl'organisation et \u00e0 l'action des services de l'Etat  dans les r\u00e9gions et d\u00e9partements ;\nVU  le d\u00e9cret N\u00b0 2009-1484 du 03 novembre 2009 relatif \u00e0 la cr\u00e9at ion des directions\nd\u00e9partementales interminist\u00e9rielles ;\nVU  le d\u00e9cret N\u00b0 2010-365 du 09 avril 2010 relatif \u00e0 l'\u00e9valuat ion des incidences Natura\n2000 ;\nVU  l'arr\u00eat\u00e9 minist\u00e9riel du 08 avril 2016 relatif aux crit\u00e8res e t m\u00e9thodes pour l'\u00e9laboration\net la mise en \u0153uvre du programme de mesures du plan  d'action pour le milieu marin ;\nVU  l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral N\u00b0 PREF/SCPPAT/2024144-0003 du 23 mai 2024 portant\nd\u00e9l\u00e9gation de signature \u00e0 Madame Emilie NAHON, directrice d \u00e9partementale des\nterritoires et de la mer des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales ;\nVU  la d\u00e9cision de la directrice d\u00e9partementale des territoire s et de la mer des Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales du 30 mai 2024 portant d\u00e9l\u00e9gation de sig nature ;\nVU  la demande d'autorisation d'occupation temporaire du DPMn de Madame Catherine\nDELONCLE SAINT-RAMON re\u00e7ue le 15 juin 2024 ;\nVU  la d\u00e9cision du directeur d\u00e9partemental des finances publiq ues des Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales du 10 juillet 2024 fixant les conditions  financi\u00e8res ;\n2 rue Jean Richepin - BP 50909 \u2013 66020 PERPIGNAN CE DEX\nHoraires d'ouverture et modalit\u00e9s d'accueil disponi bles sur le site :\nwww.pyrenees-orientales.gouv.frT\u00e9l. 04 68 38 12 34\nM\u00e9l : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr\n\nVU  l'avis conforme favorable du pr\u00e9fet maritime de la  M\u00e9diterran\u00e9e du 19 juillet 2024 ;\nVU  l'avis favorable de la commune d'Argel\u00e8s-sur-Mer du 12 ao\u00fbt 2024 ;\nVU  l'avis favorable de l'Office fran\u00e7ais de la biodiversit\u00e9 \u2013 Parc naturel marin du golfe du\nLion du 19 ao\u00fbt 2024 ;\nConsid\u00e9rant   le projet pr\u00e9sent\u00e9 existant et s'inscrivant dans le cadre d'une demande de\nrenouvellement d'autorisation d'occupation temporaire d u domaine public maritime\nnaturel, sans modification des installations, ni de  leur utilisation ;\nConsid\u00e9rant   que le projet ne met pas en \u00e9vidence d'impacts majeurs dire cts sur le milieu\nnaturel ;\nSur proposition de Madame la directrice d\u00e9partementale des territoires et de la mer des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales ;\nARRETE\nArticle 1er : B\u00e9n\u00e9ficiaire\nMadame Catherine DELONCLE SAINT RAMON, n\u00e9e le 15 d\u00e9cembre 19 44 \u00e0 Perpignan\ndemeurant 19 B rue Friant, 75014 Paris, est autoris\u00e9e \u00e0 occup er le DPMn en partie sur la\nparcelle BN 0254, situ\u00e9 sur le territoire de la commune d'Arg el\u00e8s-sur-Mer, aux fins de\nmaintenir et utiliser un terre-plein comportant un poste de relevage vers le r\u00e9seau\nd'assainissement public, conform\u00e9ment au plan annex \u00e9 au pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9.\nArticle 2 :  Dur\u00e9e de l'occupation\nLa pr\u00e9sente autorisation est accord\u00e9e \u00e0 titre pr\u00e9caire et r\u00e9 vocable \u00e0 compter de la date\ndu 1er septembre 2024, pour une dur\u00e9e de cinq ans, soit j usqu'au 1er septembre 2029.\nElle ne pourra en aucun cas d\u00e9passer la dur\u00e9e fix\u00e9e et l'occup ation cessera de plein droit \u00e0\nl'issue de la p\u00e9riode pr\u00e9cit\u00e9e.\nAu cours de cette p\u00e9riode, l'autorisation pourra \u00eatre modif i\u00e9e ou rapport\u00e9e, en tout ou\npartie, pour un motif d'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral ou pour inex\u00e9cution d'une des conditions\nd'occupation fix\u00e9es par le pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9.\nArticle 3 :  Exploitation\nLa superficie du DPMn occup\u00e9 est de 37 m\u00b2 est situ\u00e9e au droit d e la propri\u00e9t\u00e9 du\nb\u00e9n\u00e9ficiaire.\nLe b\u00e9n\u00e9ficiaire ne pourra \u00e9tablir aucune construction supp l\u00e9mentaire, ni modofoer\nl'occupation. Il ne pourra apposer ou laisser apposer par de s tiers, des pancartes ou\npanneaux-r\u00e9clames de quelque nature qu'ils soient d ans les limites de son autorisation.\nLa superficie occup\u00e9e ne pourra \u00eatre affect\u00e9e par le b\u00e9n\u00e9fic iaire \u00e0 aucun autre usage que\ncelui indiqu\u00e9 ci-dessus. Cet usage s'exerce sans pr\u00e9judice des dispositions l\u00e9gislatives et\nr\u00e9glementaires r\u00e9gissant l'utilisation du DPMn. Si le b\u00e9n\u00e9 ficiaire d\u00e9passe le p\u00e9rim\u00e8tre\nautoris\u00e9, il sera passible des sanctions r\u00e9primant les infr actions en mati\u00e8re de grande\nvoirie.\nArticle 4 : Recommandations particuli\u00e8res\nLe littoral m\u00e9diterran\u00e9en a fait l'objet de minages d\u00e9fensi fs et de bombardements durant\nla seconde guerre mondiale. \u00c0 ce titre, la probl\u00e9matique d'u ne possible pollution\npyrotechnique du site doit \u00eatre prise en compte.\nCe site, qui n'est habituellement pas utilis\u00e9 pour des activ it\u00e9s militaires, pourra toujours\nl'\u00eatre par les unit\u00e9s de la Marine nationale en mission de pro tection des personnes et des\nbiens ou de d\u00e9fense du territoire.\nArticle 5 :  Redevance domaniale\nLe b\u00e9n\u00e9ficiaire devra acquitter \u00e0 la direction d\u00e9partement ale des finances publiques des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, une redevance (articles L.2125-1 et suivants du CGPPP) et exigible\ndans les 10 jours \u00e0 compter de la notification du p r\u00e9sent arr\u00eat\u00e9.\nLe montant annuel de la redevance, pour la dur\u00e9e de l'occupat ion, est fix\u00e9 \u00e0 255,00 \u20ac\n(deux cent cinquante-cinq euros).\nEn cas de retard de paiement, et sans qu'il soit n\u00e9cessaire de proc\u00e9der \u00e0 une mise en\ndemeure quelconque, les sommes non pay\u00e9es porteront int\u00e9r\u00ea t au taux d'int\u00e9r\u00eat l\u00e9gal,\nquelle qu'en soit la cause du retard. Les fractions de mois se ront n\u00e9glig\u00e9es pour le calcul\ndes int\u00e9r\u00eats.\nDans le cas o\u00f9, pour quelque cause que ce soit, la pr\u00e9sente aut orisation serait r\u00e9sili\u00e9e, la\nredevance impos\u00e9e au b\u00e9n\u00e9ficiaire cessera de courir \u00e0 parti r du jour de la notification de\nla d\u00e9cision de r\u00e9vocation de son titre et le b\u00e9n\u00e9ficiaire ne p ourra se pourvoir \u00e0 fin de\nrestitution du montant qu'il aurait pay\u00e9 en exc\u00e9den t.\nArticle 6 : Caract\u00e8re de l'autorisation\nLa pr\u00e9sente autorisation est personnelle, non cessi ble et non constitutive de droits r\u00e9els.\nArticle 7 : Droits des tiers\nLes droits des tiers sont et demeurent express\u00e9ment r\u00e9serv\u00e9 s. Il est interdit sous peine de\nr\u00e9siliation imm\u00e9diate de l'autorisation, de louer ou sous- louer, la totalit\u00e9 ou partie de\nl'immeuble objet de l'autorisation.\nArticle 8 : Contr\u00f4le de l'autorisation\nLes agents habilit\u00e9s en mati\u00e8re de police du DPMn ont la facul t\u00e9 d'acc\u00e9der, \u00e0 tout\nmoment, \u00e0 l'installation objet de la pr\u00e9sente autor isation.\nArticle 9 : Modification de l'autorisation\nLes plans de toutes les modifications envisag\u00e9es aux instal lations provisoires devront \u00eatre\nau pr\u00e9alable communiqu\u00e9s \u00e0 l'unit\u00e9 gestion du littoral de la direction d\u00e9partementale des\nterritoires et de la mer des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, qui se r\u00e9s erve la facult\u00e9 de les faire\nmodifier.\nArticle 10 : R\u00e9siliation de l'autorisation\nCette autorisation \u00e9tant accord\u00e9e \u00e0 titre pr\u00e9caire et toujo urs r\u00e9vocable, le b\u00e9n\u00e9ficiaire\nsera tenu de lib\u00e9rer les lieux et les r\u00e9tablir dans leur \u00e9tat p rimitif sans avoir droit \u00e0 aucune\nindemnit\u00e9, sur la simple notification d'une d\u00e9cision prono n\u00e7ant la r\u00e9siliation de\nl'autorisation et en se conformant aux dispositions  de la pr\u00e9sente d\u00e9cision.\nice mer et littoral 66-11\nBOULENGERTout manquement du b\u00e9n\u00e9ficiaire \u00e0 l'une des obligations con tenues dans cet arr\u00eat\u00e9\nentra\u00eenera la r\u00e9siliation imm\u00e9diate de l'autorisation apr \u00e8s mise en demeure non suivie\nd'effet.\nArticle 11 : Cessation de l'autorisation\n\u00c0 la cessation de la pr\u00e9sente autorisation d'occupation tem poraire, les installations\npr\u00e9sentes sur le DPMn devront \u00eatre d\u00e9mont\u00e9es et les lieux rem is en leur \u00e9tat primitif par\nle b\u00e9n\u00e9ficiaire. Le b\u00e9n\u00e9ficiaire veillera particuli \u00e8rement \u00e0 la propret\u00e9 du site.\nArticle 12 :  Voies et d\u00e9lais de recours\nLe pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 peut faire l'objet, dans un d\u00e9lai de deux mo is \u00e0 compter de sa\nnotification :\n\u25cfd'un recours gracieux aupr\u00e8s du pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es -Orientales,\n\u25cfd'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier. Le tribunal\nadministratif peut \u00eatre saisi par l'application informati que \u00ab t\u00e9l\u00e9recours citoyens \u00bb\naccessible par le site internet www.telerecours.fr.\nArticle 13 :  Ex\u00e9cution et notification\nLa sous-pr\u00e9f\u00e8te de C\u00e9ret, le directeur d\u00e9partemental des fi nances publiques des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales et la directrice d\u00e9partementale des t erritoires et de la mer des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, sont charg\u00e9s, chacun en ce qui le conc erne, de l'ex\u00e9cution du\npr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 et pour cette derni\u00e8re, de l'insertion au rec ueil des actes administratifs de\nla pr\u00e9fecture.\nLa notification du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 \u00e0 Madame Catherine DELONC LE SAINT-RAMON sera\nfaite par la direction d\u00e9partementale des territoir es et de la mer des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nPour le pr\u00e9fet et par d\u00e9l\u00e9gation,\n\n6102/CO/LCAnnexe 1 \u00e0 l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral N\u00b0 DDTM/SML/2024234 -0001 du 21 ao\u00fbt 2024\n\nAnnexe 2 \u00e0 l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral N\u00b0 DDTM/SML/2024234 -0001 du 21 ao\u00fbt 2024\n\nPR\u00c9FET  .\nDES  PYRENEES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-221-002\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  des logements  du 1\u00b0 et du 3im\u00b0  \u00e9tage,  ainsi  que\ndes  parties  communes  l'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN\n(66000)  ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AE 195\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 511-1  \u00e0 L 51118,  L.521  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-114-001  du 23\navril  2024,  relatif  au danger  imminent  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  des\npersonnes,  li\u00e9 \u00e0 la situation  d'insalubrit\u00e9  du logement  situ\u00e9  au 3i\u00e8me  \u00e9tage\nde l'immeuble  sis 2 bis, rue Hyacinthe  Rigaud  a Perpignan  (66000),  parcelle\ncadastr\u00e9e  AE 195\nVU l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-156-001,  du 04\njuin  2024,  relatif  au danger  imminent  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  des\npersonnes,  li\u00e9 \u00e0 la situation  d'insalubrit\u00e9  du logement  situ\u00e9  au 3i\u00e8me  \u00e9tage\nde l'immeuble  sis 2 bis, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 Perpignan  (66000),  parcelle\ncadastr\u00e9e  AE 195\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 11/04/2024;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec avis de r\u00e9ception  du 29/04/2024,  envoy\u00e9  \u00e0\nla Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  VEKA  INVEST,  propri\u00e9taire  de l'immeuble\nsis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui\nont conduit  \u00e0 mettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et\nlui ayant  demand\u00e9  ses observations  avant  le 15/06/2024  ;\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie\nNAN  CEDEX\noccitanie.ars,sante.fr  y\u00bb (in)\n\nVU le courriel  du 30/05/2024  de Monsieur  VALLAT  Vincent  repr\u00e9sentant  la\nSCI VEKA  INVEST,  faisant  part  de ses observations  et demandant  une visite\ncontradictoire;\nVU le rapport  contradictoire  du Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'ARS  Occitanie  du 12\njuin,  faisant  suite  \u00e0 la visite  du 10 juin 2024et  son courrier\nd'accompagnement  du 21/06/2024,  envoy\u00e9  avec  avis de r\u00e9ception  n\u00b0\n1A20918577425,  retourn\u00e9  \u00e0 l'ARS  avec  la mention  \u00ab avis\u00e9,  non r\u00e9cup\u00e9r\u00e9  \u00bb ;\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  des rapports  susvis\u00e9s  que ces logements  et\nparties  communes  constituent  par eux-m\u00eames,  ou par les conditions  dans\nlesquelles  ils sont  utilis\u00e9s,  un danger  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des\noccupants  ou des tiers,  notamment  compte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments\nconstat\u00e9s  suivants  :\n> Dysfonctionnements  au niveau  des parties  communes  :\ne L'installation  \u00e9lectrique  est non s\u00e9curis\u00e9e  par un risque  d'acc\u00e8s  direct\n\u00e0 des appareillages  nus et susceptibles  d'\u00eatre  sous  tension  (fils \u00e0 nus).\ne Pr\u00e9sence  d'un  risque  de chute  en raison  de l'\u00e9tat  des marches  de la\ncage  d'escalier.\n+ Dysfonctionnement  au niveau  du syst\u00e8me  d'\u00e9vacuation  des eaux  plu-\nviales  non  raccord\u00e9  au r\u00e9seau.\n> Dysfonctionnements  communs  \u00e0 tous  les logements  visit\u00e9s  :\ne L'installation  \u00e9lectrique  est non s\u00e9curis\u00e9e  par un risque  d'acc\u00e8s  direct\n\u00e0 des appareillages  nus et susceptibles  d'\u00eatre  sous  tension  (fils \u00e0 nus).\ne D\u00e9faut  d'\u00e9tanch\u00e9it\u00e9  des menuiseries  ext\u00e9rieures  concernant  la porte\npali\u00e9re  et l'ensemble  des fen\u00eatres.\n+ D\u00e9faut  d'apport  d'air  neuf  et de syst\u00e8me  de ventilation  naturelle  ou\nm\u00e9canique.  Ceci  ne permet  pas un renouvellement  de l'air suffisant\ndans  le logement.\ne Les rev\u00eatements  des murs,  sols et plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s.\ne Prolif\u00e9ration  d'animaux  nuisibles  : rats,  cafards,  punaises  de lit.\ne Pr\u00e9sence  de plomb  dans  les peintures  sur des supports  d\u00e9grad\u00e9s,  direc-\ntement  accessible  ;\n> Dysfonctionnements  sp\u00e9cifiques  au logement  situ\u00e9  au 37\u00b0 \u00e9tage.\ne La fen\u00eatre  de toit ne se ferme  plus et n'assure  plus le clos et le couvert.\ne Pr\u00e9sence  de traces  d'infiltration  au niveau  du plafond  de la pi\u00e8ce  am\u00e9-\nnag\u00e9e  en chambre  et autour  de la fen\u00eatre  de toit.\ne Pr\u00e9sence  d'un  risque  de chute  li\u00e9 \u00e0 l'absence  de garde-corps  au niveau\ndes  fen\u00eatres.\nPage  | 2\n\nCONSIDERANT  que  l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques  :\n\" D'accident\n= De survenue  ou d'aggravation  de pathologies  notamment  : maladies\ncardiovasculaires,  maladies  pulmonaires,  troubles  respiratoires,  aller-\ngies.\n= De survenue  d'un  d\u00e9part  d'incendie,  d'\u00e9lectrisation  et d'\u00e9lectrocu-\ntion.\n= De Saturnisme\nCONSIDERANT  que ces logements  sont  occup\u00e9s  par des occupants  en\ndroit  et en titre  ;\nCONSIDERANT  que les moyens  techniques  n\u00e9cessaires  a la r\u00e9sorption  de\nl'insalubrit\u00e9  existent  et que  la r\u00e9alisation  de ces travaux  serait  moins\nco\u00fbteuse  que  la reconstruction  ;\nCONSIDERANT  d\u00e9s lors,  qu'il  convient  de prescrire  des mesures  propres  a\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s  ;\nSUR  proposition  de Madame  la Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la\npr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  ;\nARRETE\nARTICLE  1:\nLa Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  VEKA  INVEST,  identifi\u00e9e  au SIREN  sous  le nu-\nm\u00e9ro  878109362,  domicili\u00e9e  R\u00e9sidence  El Repairo  Anse  de Peyrefite  \u00e0 CER-\nBERE  (66290),  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  a Per-\npignan  (66000),  parcelle  cadastr\u00e9e  AE 195,  propri\u00e9t\u00e9  acquise  par acte  du 23\nd\u00e9cembre  2019,  re\u00e7us  par Maitre  Sabelline  DESBOEUFS,  notaire  \u00e0 Perpignan,\nenregistr\u00e9  sous  la formalit\u00e9  2020P00832  ; est tenu  de r\u00e9aliser,  en sa qualit\u00e9\nde propri\u00e9taire,  dans  un d\u00e9lai  de six (6) mois  \u00e0 compter  de la notification  du\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et selon  les r\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  :\n> Travaux  pour  les parties  communes\ne Mettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  de\nconformit\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  valid\u00e9e  par un organisme  agr\u00e9\u00e9  pour\nexercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des installations  \u00e9lectriques  int\u00e9-\nrieures.\ne Supprimer  le risque  de chute  en raison  de l'\u00e9tat  des marches  de la cage\nd'escalier.\ne Rem\u00e9dier  aux dysfonctionnements  du r\u00e9seau  d'\u00e9vacuation  des eaux\npluviales.\nPage  | 3\n\ne R\u00e9aliser  tous  travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9le-\nraient  indispensables  en cours  de chantier\n> Travaux  pour  les logements  du 1\u00b0 et du 3\u00b07\u00b0  \u00e9tage\ne Mettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  de con-\nformit\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  valid\u00e9e  par Un organisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer\nle contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des installations  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures.\ne Proc\u00e9der  \u00e0 la r\u00e9fection  ou au remplacement  de la fen\u00eatre  de toit situ\u00e9e\nau niveau  de la pi\u00e8ce  utilis\u00e9e  en chambre  du logement  R+3.\ne R\u00e9fection  ou remplacement  des menuiseries  ext\u00e9rieures.\nMettre  en place  un syst\u00e8me  permettant  un renouvellement  de l'air suffi-\nsant.  R\u00e9fection  totale  des rev\u00eatements  d\u00e9fectueux  et mise  en place  de\nrev\u00eatements  adapt\u00e9s.\ne D\u00e9sinsectiser,  d\u00e9ratiser  et d\u00e9sinfecter  l'immeuble.\ne Rechercher  les causes  des traces  d'infiltration  et y rem\u00e9dier  de mani\u00e8re\nefficace  et durable.\ne Supprimer  le risque  de chute  en raison  de l'absence  de garde-corps  au\nniveau  des fen\u00eatres  dans  le logement  R+3.\ne Mettre  fin \u00e0 l'accessibilit\u00e9  au plomb  sur les rev\u00eatements  qui ont \u00e9t\u00e9 iden-\ntifi\u00e9s  dans  les constats  de risque  d'exposition  au plomb  du 14/05/2024  et\ndu 07/06/2024,  du cabinet  BETECH.\nFournir  apr\u00e8s  travaux  :\n= Une mesure  d'empoussi\u00e8rement  plomb  comme  pr\u00e9vu  par la r\u00e9gle-\nmentation  en vigueur,\n= Un constat  de risque  d'exposition  au plomb  t\u00e9moignant  de l'absence\nde plomb  accessible  dans  les rev\u00eatements.\ne R\u00e9aliser  tous  travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9le-\nraient  indispensables  en cours  de chantier\nARTICLE  2:\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  les logements  du 1 \u00e9tage  et du 3i\u00e8me\n\u00e9tage  de l'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN  (66) sont\ninterdits  temporairement  \u00e0 l'habitation  et \u00e0 toute  utilisation  le temps  des\ntravaux,  et jusqu'\u00e0  la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants,  dans  un d\u00e9lai  de deux  (2) mois  \u00e0 compter  de la notification\ndu pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  en application  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de\nla construction  et de l'habitation.\nPage  | 4\n\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de l'offre\nd'h\u00e9bergement  (ou de relogement)  qu'elles  ont faites  aux occupants,  dans\nun d\u00e9lai  d'un  (1) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  de l'h\u00e9bergement  est \u00e0 la charge  des personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1.\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  temporaire  des occupants,  celui-ci  sera  effectu\u00e9  par\nl'autorit\u00e9  publique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code\nde la construction  et de l'habitation.\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3 :\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4 :\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne pourra  \u00eatre  prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation\ndes  travaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nl'administration  tous  justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des\ntravaux.\nARTICLE  5:\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre  introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nPage  | 5\n\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  6:\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  sera  notifi\u00e9  au propri\u00e9taire.\nll sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\nARTICLE  7:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  de l'Economie,  du Travail  et des Solidarit\u00e9s,  au\nD\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre\nd\u00e9partementale  des notaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9\nInterprofessionnel  du Logement,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de\nl'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  8:\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer, le Directeur  D\u00e9partemental  de l'Economie,  du Travail  et des\nSolidarit\u00e9s  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la\nPr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nFait \u00e0 Perpignan,  le 08 ao\u00fbt  2024\nPout  e Pr\u00e9fetet par d\u00e9l\u00e9gation,  '\nLa secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9rate  adjointe,sous pet\nNathalie  VITRAT  Page | 6\n\nANNEXE  |\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\n|. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour  du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 7\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  o\u00f9 de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour du mois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00f4ment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nI. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au I, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nIll. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus tard  jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\nPage  | 8\n\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que  les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur  relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis  \u00e0 sa charge.\nI. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal  \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil  ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 9\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n|, Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIL.- (Abrog\u00e9)\nIll. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 10\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e9re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e9re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVIL. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des I ou III, le juge  peut  \u00eatre  saisi  d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du II de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-11  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il  les loge  et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 11\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  Il\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 12\n\nArticle  L521-4  du CCH\n|. Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-311,  de le menacer,  de commettre  a\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du I de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIL Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 13\n\nsoit sous forme  de parts  immobili\u00e9res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  Il est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nIll. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  o\u00f9 les locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un bien immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  III est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 14\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|. Est puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIl. Est puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000  \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur  sur-occupation.\nIll. Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que  ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait,  de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\nPage  | 15\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\nPage  | 16\n\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins  d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 17\n\n\nPR\u00c9FET  |\nDES  PYRENEES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des  Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-221-003\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  du logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de\nl'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  a PERPIGNAN  (66)  ; parcelle\ncadastr\u00e9e  Section  AE 195 ; par nature  impropres  \u00e0 l'habitation\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 5111  \u00e0 L 51118,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511  \u00e0 R.51110  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 11/04/2024;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec  avis  de r\u00e9ception  du 29/04/2024,  envoy\u00e9  \u00e0\nla Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  VEKA  INVEST,  propri\u00e9taire  de l'immeuble\nsis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui\nont conduit  \u00e0 mettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et\nlui ayant  demand\u00e9  ses observations  avant  le 15/06/2024  ;\nVU le courriel  du 30/05/2024  de Monsieur  VALLAT  Vincent  repr\u00e9sentant  la\nSCI VEKA  INVEST,  demandant  une  visite  contradictoire  quant  \u00e0 la question\nde l'impropri\u00e9t\u00e9  du logement  du rez-de-chauss\u00e9e;\nVU le rapport  contradictoire  du Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'ARS  Occitanie  du 12\njuin,  faisant  suite  a la visite  du 10 juin  2024et  son  courrier\nd'accompagnement  du 21/06/2024,  envoy\u00e9  avec  avis  de r\u00e9ception  n\u00b0\n1A20918577425,  retourn\u00e9  \u00e0 l'ARS  avec  la mention  \u00ab avis\u00e9,  non  r\u00e9cup\u00e9r\u00e9  \u00bb ;\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  des rapports  susvis\u00e9s  que  le logement  situ\u00e9  au\nrez-de-chauss\u00e9e  de l'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN\n(66),  pr\u00e9sente  un caract\u00e8re  par nature  impropre  \u00e0 l'habitation  du fait :\ndecitanie\n$ PYRENEES-ORIENTALES\n\n= D'une  absence  d'ouverture  sur l'ext\u00e9rieur  : la seule  ouverture  se fait par\nla porte  d'entr\u00e9e  donnant  directement  dans  la rue.\nCONSIDERANT  que le logement  pr\u00e9sente  un faible  \u00e9clairement  naturel,\naccentu\u00e9  par le fait que les occupants  sont  oblig\u00e9s  d'occulter  les baies  vitr\u00e9es\ndonnant  directement  dans  la rue, pour  conserver  leur intimit\u00e9  ;\nCONSIDERANT  que l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques  :\n\" D'atteinte  \u00e0 la sant\u00e9  mentale\nCONSIDERANT  que ce logement  est occup\u00e9  par un locataire  en droit  et en\ntitre  ;\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors, qu'il convient  de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s  pour  les occupants.\nSUR proposition  de Madame  la Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la\npr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  ;\nARRETE\nARTICLE  1 :\nLa Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  VEKA  INVEST,  identifi\u00e9e  au SIREN  sous  le\nnum\u00e9ro  878109362,  domicili\u00e9e  R\u00e9sidence  El Repairo  Anse  de Peyrefite  \u00e0\nCERBERE  (66290),  propri\u00e9taire,  est mise  en demeure  de mettre  fin \u00e0 la mise  \u00e0\ndisposition  aux fins d'habitation  du logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de\nl'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN  (66) ; parcelle\ncadastr\u00e9e  Section  AE 195; propri\u00e9t\u00e9  acquise  par acte  du 23 d\u00e9cembre  2019,\nre\u00e7us  par Maitre  Sabelline  DESBOEUFS,  notaire  \u00e0 Perpignan,  enregistr\u00e9  sous\nla formalit\u00e9  2020P00832,  dans  le d\u00e9lai  de deux  (2) mois  suivant  la notification\ndu pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nCette  mesure  est d\u00e9finitive,  au d\u00e9part  des occupants,  suite  \u00e0 leur relogement\ndans  les conditions  vis\u00e9es  \u00e0 l'article  2.\nARTICLE  2:\nRelogement\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  le logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  de\nl'immeuble  sis 2b, rue Hyacinthe  Rigaud  \u00e0 PERPIGNAN  (66)  ; parcelle  cadas-\ntr\u00e9e Section  AE 195, est interdit  d\u00e9finitivement  \u00e0 toute  utilisation  aux fins\nd'habitation  dans  un d\u00e9lai  de deux  (2) mois  \u00e0 compter  de la notification  du\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nPage  | 2\n\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  le relogement\ndes occupants  en application  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de l'offre  de\nrelogement  qu'elles  ont faites  aux occupants,  dans  un d\u00e9lai  d'un  mois  \u00e0\ncompter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  du relogement  est \u00e0 la charge  des personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article\n1.\nAu d\u00e9part  des occupants  et de leur relogement,  les personnes  mentionn\u00e9es\n\u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'ex\u00e9cuter  tous  travaux  n\u00e9cessaires  pour  emp\u00eacher\ntoute  utilisation,  aux fins d'habitation,  des locaux  vis\u00e9s  et d'en  interdire  toute\nentr\u00e9e  dans  les lieux.\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9  le\nrelogement  d\u00e9finitif  des occupants,  celui-ci  sera  effectu\u00e9  par l'autorit\u00e9\npublique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3 :\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1 au paiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du\nnombre  de jours  de retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15\ndu code  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera  recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0\nl'article  L51117  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4 :\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nPage  | 3\n\nARTICLE  5:\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6:\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  7:\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  sera notifi\u00e9  au propri\u00e9taire  et aux locataires.\nll sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\nARTICLE  8:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  de l'Economie  et Travail  et des Solidarit\u00e9s,  au\nPage  | 4\n\nD\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre\nd\u00e9partementale  des notaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9\nInterprofessionnel  du Logement,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de\nl'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  9:\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer,  le Directeur  D\u00e9partemental  de l'Economie  et Travail  et des\nSolidarit\u00e9s,  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du\npr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera  publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la\nPr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 08 ao\u00fbt  2024\nNathalie  VITRAT\nPage  | 5\n\nANNEXE  I\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson  habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\nlorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\n|. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'Usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 6\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  inddment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au I, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nII. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus  tard  jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\nPage  | 7\n\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis  \u00e0 sa charge.\nIl. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 8\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  a compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n|. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 51119  comporte  une interdiction\nd\u00e9finitive  o\u00f9 temporaire  d'habiter  ou que  les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIL.- (Abrog\u00e9)\nIll. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 9\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  o\u00f9 exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou Ill, le juge  peut  \u00eatre saisi d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-11  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il les loge et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 10\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  o\u00f9 une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus  tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas,  peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  Il\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 11\n\nArticle  L521-4  du CCH\n|. Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIL Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n4\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  o\u00f9 commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 l'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 12\n\nsoit  sous  forme  de parts  immobili\u00e9res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes  fins  d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des  peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux  1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  Il est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nIll. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  III est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une  d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son  auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins  d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 13\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|. Est puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIl. Est puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur sur-occupation.\nIll. Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait, de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\n3 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nPage  | 14\n\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit  en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins  d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nPage  | 15\n\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 16\n\nE =\nPR\u00c9FET  .\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-226-001\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  du logement  situ\u00e9  au rez-de-chauss\u00e9e  gauche  de\nl'immeuble  sis Chemin  Pierre  Gaffard,  mas Gaffard  \u00e0 BOMPAS  (66430),  parcelle\ncadastr\u00e9e  AP61\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 5111  aL 511-18,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et\nL. 1331-23  ;\nVU le rapport  du Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie\n\u00e9tabli  le 27 juin  2024,  faisant  suite  a la visite  du 21 juin  2024  ;\nVU le courrier,  du 27 juin 2024,  lan\u00e7ant  la proc\u00e9dure  contradictoire,  adress\u00e9s  \u00e0\nla Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (CSI)  CASA  JOANA  2, domicili\u00e9e  chemin  Pierre\nGaffard,  Mas Gaffard  \u00e0 BOMPAS  (66430),  propri\u00e9taire,  lui indiquant  les motifs\nqui ont conduit  \u00e0 mettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9.\nCourrier  envoy\u00e9  avec  avis de r\u00e9ception  n\u00b01A20918577371,  retourn\u00e9  aux\nservices  de l'ARS  avec  la mention  \u00ab pli avis\u00e9  et non r\u00e9clam\u00e9  \u00bb ;\nVU l'avis  de l'architecte  des B\u00e2timents  de France  favorable  au projet  d'arr\u00eat\u00e9\npr\u00e9fectoral  d'insalubrit\u00e9,  sous  r\u00e9serve  que les travaux  touchant  les parties\nint\u00e9rieures  et ext\u00e9rieures  de cet immeuble  situ\u00e9  dans  un espace  prot\u00e9g\u00e9\n(abords  de Monuments  Historiques,  SPR),  respectent  les r\u00e8gles  de l'art de la\nconstruction  traditionnelle  ;\ntale  de Sant\u00e9  Occitanie\n\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que le logement  situ\u00e9  au rez-\nde-chauss\u00e9e  gauche  de l'immeuble  sis Chemin  Pierre  Gaffard,  mas Gaffard  a\nBOMPAS  (66430),  parcelle  cadastr\u00e9e  AP.61,  occup\u00e9  par Madame  Charbonnier\nSandrine,  constitue  par lui-m\u00eame,  ou par les conditions  dans  lesquelles  elle est\noccup\u00e9e  un danger  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des occupants  ou des\ntiers,  notamment  compte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s  suivants  :\n= Pr\u00e9sence  d'humidit\u00e9  sur les murs  de la cuisine,  en partie  basse,  (Placo-\nplatre  imbib\u00e9)  et sur celui  longeant  la baie  vitr\u00e9e  (enfoncement  du Pla-\ncoplatre  imbib\u00e9  d'humidit\u00e9)\n=> La baie  vitr\u00e9e  (porte  d'entr\u00e9e  du logement)  se man\u0153uvre  tr\u00e8s diffici-\nlement.\n= Le diagnostic  \u00e9lectrique  indique  que l'installation  comporte  une ou\ndes anomalies  dans  les domaines  suivants  :\n= L'appareil  g\u00e9n\u00e9ral  de commande  et de protection  et son accessi-\nbilit\u00e9.\n\u00abLa  liaison  \u00e9quipotentielle  et installation  \u00e9lectrique  adapt\u00e9es  aux\nconditions  particuli\u00e8res  des locaux  contenant  une douche  ou une\nbaignoire\n\" Mat\u00e9riels  \u00e9lectriques  pr\u00e9sentant  des risques  de contact  direct\navec  des \u00e9l\u00e9ments  sous  tension,  Protection  m\u00e9canique  des con-\nducteurs.\n\" Mat\u00e9riels  \u00e9lectriques  v\u00e9tustes,  inadapt\u00e9s  \u00e0 l'usage\n= Eau potable  : l'immeuble  ne serait  pas raccord\u00e9  au r\u00e9seau  public  d'eau\npotable,  pr\u00e9sent  en bordure  du mas.\nL'occupante  n'a pas en sa possession  une analyse  permettant  de v\u00e9ri-\nfier la qualit\u00e9  de l'eau  distribu\u00e9e.\nCONSIDERANT  que les moyens  techniques  n\u00e9cessaires  \u00e0 la r\u00e9sorption  de\nl'insalubrit\u00e9  existent  et que la r\u00e9alisation  de ces travaux  serait  moins  co\u00fbteuse\nque  la reconstruction  ;\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors,  qu'il  y a lieu de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s  pour  les occupants  et leurs  d\u00e9lais  d'ex\u00e9cution  ;\nCONSIDRANT  que le logement  est occup\u00e9  par une locataire  en droit  et en\ntitre;\nSUR  proposition  de Madame  la Secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture\ndes  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  ;\npage  2\n\nARRETE\nARTICLE  1: Afin  de rem\u00e9dier  a la situation  constat\u00e9e,  la Soci\u00e9t\u00e9  Civile\nImmobili\u00e8re  (CSI)  CASA  JOANA  2, identifi\u00e9e  au SIREN  sous  le num\u00e9ro\n499722544,  domicili\u00e9e  chemin  Pierre  Gaffard,  Mas  Gaffard  \u00e0 BOMPAS  (6630),\nen sa qualit\u00e9  de propri\u00e9taire  de limmeuble  sis chemin  Pierre  Gaffard,  Mas\nGaffard  \u00e0 BOMPAS,  parcelle  cadastr\u00e9e  AP 61; propri\u00e9t\u00e9  acquise  par actes  du\n14 novembre  2007,  re\u00e7u  par Ma\u00eetre  R\u00e9mi  Fournier-Montgieux,  notaire  \u00e0\nMontpellier,  publi\u00e9s  sous  la formalit\u00e9  2008P250,  est tenue  de r\u00e9aliser  dans  un\nd\u00e9lai  de six (6) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9,  et selon  les\nr\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  :\n\"_ Proc\u00e9der  \u00e0 la r\u00e9paration  ou au remplacement  des ouvrants  afin d'assurer\nleur  \u00e9tanch\u00e9it\u00e9  \u00e0 l'air et \u00e0 l'eau  et assurer  leur  man\u0153uvrabilit\u00e9;\n= Rechercher  les causes  d'humidit\u00e9  et y rem\u00e9dier  par des moyens  efficaces\net durables\n\u00ab Proc\u00e9der  \u00e0 la mise  en s\u00e9curit\u00e9  de l'installation  \u00e9lectrique,  fournir  une attes-\ntation  d'un  organisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des\ninstallations  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux r\u00e8glements  et normes  de s\u00e9curit\u00e9\nen vigueur  confirmant  la mise  en s\u00e9curit\u00e9\n= Proc\u00e9der  au raccordement  de l'immeuble  au r\u00e9seau  public  d'eau  potable.\nARTICLE  2\nH\u00e9bergement\nCompte  tenu  de la nature  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s,  le logement  situ\u00e9  au rez-\nde-chauss\u00e9e  gauche  de l'immeuble  sis Chemin  Pierre  Gaffard,  mas  Gaffard  a\nBOMPAS  (66430),  parcelle  cadastr\u00e9e  AP.61,  est interdit  temporairement  \u00e0\nl'habitation  le temps  strictement  n\u00e9cessaire  aux travaux  le n\u00e9cessitant.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  le temps  strictement  n\u00e9cessaire  aux travaux  le n\u00e9cessitant.\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le pr\u00e9sent\narr\u00eat\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 au\npaiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du nombre  de jours\npage  3\n\nde retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les travaux\nprescrits  au m\u00eame  article,  il y sera proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,  ou \u00e0 ceux  de\nleurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L. 511-16  du code  de\nla construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article\nL511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits  des\noccupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 5211  \u00e0 L. 521-3-2  du\ncode  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nARTICLE  5\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-22\net \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne pourra  \u00eatre prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation  des\ntravaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nl'administration  tous justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des travaux.\nLe contr\u00f4le  des travaux  relatifs  \u00e0 la mise  en s\u00e9curit\u00e9  des installations  de gaz et\nd'\u00e9lectricit\u00e9  devra  \u00eatre r\u00e9alis\u00e9  par un professionnel  qualifi\u00e9.\nARTICLE  7\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du Pr\u00e9fet,\ndans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence  de r\u00e9ponse\ndans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\npage  4\n\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique  aupr\u00e8s\ndu ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-14,  avenue\nDuquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux\nmois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre  introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  8\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  sera  notifi\u00e9  aux propri\u00e9taires  et locataires.\nll sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de BOMPAS  (66) et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble\nconcern\u00e9  (en cas de difficult\u00e9  \u00e0 trouver  l'adresse  des personnes  concern\u00e9es).\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble  et est exon\u00e9r\u00e9  de tout  droit  en vertu  des dispositions  de\nl'article  1040  du code  g\u00e9n\u00e9ral  des imp\u00f4ts.\nARTICLE  9\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis  au Maire  de BOMPAS,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur\nde la Mutualit\u00e9  Sociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9\npour  le Logement,  au Directeur  D\u00e9partemental  de l'Emploi,  du Travail  et\ndes Solidarit\u00e9s  , au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident\nde la chambre  d\u00e9partementale  des notaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du\nComit\u00e9  Interprofessionnel  du Logement,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral\nde l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  10\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de BOMPAS,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Commandant  du\nGroupement  de Gendarmerie  du D\u00e9partement,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de\npage  5\n\nl'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des\nTerritoires  et de la Mer, le Directeur  D\u00e9partemental  de l'Emploi,  du Travail\net des Solidarit\u00e9s  sont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution\ndu pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la\nPr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 13 ao\u00fbt  2024\nLe Pr\u00e9fet\nPour | \u00e9fet\nNathalie  VITRAT\npage  6\n\nANNEXE  |\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit  r\u00e9el\nconf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne  foi des\nlocaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant  son\nhabitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-311.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement  fait\nl'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\nl.-Le  loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour du mois\nqui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,  sauf\ndans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de la sant\u00e9\npublique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne  qui a\npage  7\n\nl'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre  somme\nvers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb \u00e0 compter\ndu premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou de son\naffichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,  jusqu'au  premier  jour  du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage  de l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fcment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nI.-Dans  les locaux  vis\u00e9s  au |, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a\nde l'article  1724  du code  civil.\nIll.-Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent  de\nplein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du loyer  ou\nde toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur terme  ou\njusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus tard  jusqu'\u00e0  la date  limite  fix\u00e9e  par\nla d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement,\nsous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre  de\nrelogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\npage  8\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|.-Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que  les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son  co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement  suroccup\u00e9,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement  des occupants\njusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0 l'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur\nrelogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire\nou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement  est mis \u00e0 sa charge.\nIL.-Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins  d'habitation\ndes locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9  publique,  ainsi\nqu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est\ntenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation  est satisfaite  par\nla pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement  correspondant  \u00e0 ses\nbesoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  de verser\n\u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un  montant  \u00e9gal  \u00e0 trois  mois  de son\nnouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais  de r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par le\nlocataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724  du\ncode  civil  ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\npage  9\n\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n|. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des\noccupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public\nde coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les\nh\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 51119  comporte  une interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant\nn'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  l'autorit\u00e9\ncomp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nIl.- (Abrog\u00e9)\nIII. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  a\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer  mod\u00e9r\u00e9,\nune soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  o\u00f9 un organisme  \u00e0 but non lucratif  a assur\u00e9  le\nrelogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\npage  10\n\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur  sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit  comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou III, le juge  peut  \u00eatre  saisi  d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  a compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du II de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 4411  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du I ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il  les loge  et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\npage  11\n\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  concern\u00e9\npeut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation  sociale,\n\u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement  des\noccupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas de\nd\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout  bailleur\nou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation  contraire,\npeut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la convention\nn\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre  d'occupation\npr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin au\nplus tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-dessus\nne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0 la\nreconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\npage  12\n\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  Il\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nArticle  L521-4  du CCH\nL-Est  puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0 son\n\u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les lieux\nqu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,  bien\nqu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIl.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines  compl\u00e9mentaires\nsuivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les\nbiens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de\nla commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause\nd'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me\nalin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation  ;\n2\u00b0 l'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\npage  13\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou d'\u00eatre  usufruitier\nd'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction  porte  sur l'acquisition\nou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit a titre  personnel,  soit\nen tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en\nnom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,  soit sous  forme  de parts\nimmobili\u00e8res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou\nl'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0\ntitre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du pr\u00e9sent\nIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction\npr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision\nsp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nlll-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  par\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant\ndu public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  III est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\npage  14\n\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,\nla juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas\nprononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de\nla personnalit\u00e9  de son  auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nArticle  L511-22  du CCH\n|.-Est  puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000  \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nII.-Est  puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000  \u20ac le fait\nde ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation  dans\ndes conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur  sur-occupation.\nIIl.-Est  puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000  \u20ac :\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait,  de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines  compl\u00e9mentaires\nsuivantes  :\n1 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause\nd'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me\npage  15\n\nalin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cing  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e9s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\n3 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou d'\u00eatre  usufruitier\nd'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction  porte  sur l'acquisition\nou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit \u00e0 titre  personnel,  soit\nen tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en\nnom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,  soit sous  forme  de parts\nimmobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou\nl'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0\ntitre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du pr\u00e9sent\nIV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction\npr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision\nsp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV.-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant\ndu public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\npage  16\n\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune  d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI.-Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\npage  17","date":"2024-08-21","first_seen_on":"2024-08-21T14:57:09+00:00","id":"3925fe0c2bf03fedc458afd33b904dbe5645f1d2f24eb04d6d145bcdf6117ff4","name":"Recueil du 21 ao\u00fbt 2024","pdf_creation_date":null,"pdf_modification_date":"2024-08-21T14:25:10+00:00","timezone":"Europe/Paris","url":"https://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/contenu/telechargement/41778/327590/file/Recueil%20du%2021%20ao%C3%BBt%202024.pdf"}
