{"administration":"pref66","administration_name":"Pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales","content":"\u2014\nLibert\u00e9  < Egalit\u00e9  < Fraternit\u00e9\nREPUBLIQUE  FRANCAISEPR\u00c9FET DES PYR\u00c9N\u00c9ES-ORIENTALES\nRECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS\nRecueil sp\u00e9cial 24 avril 2024\n\nSOMMAIRE\nDIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ET DE\nLA MER\nSNAF\n-  Arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0DDTM-SNAF-2024115-0001  portant  autorisation  de  battues\nadministratives et tirs individuels de jour comme de nuit avec sources lumineuses incluses sur\nchevreuils et sangliers sur la commune de Tr\u00e9villach.\nSER\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL n\u00b0 DDTM/SER/2024 115-0001 portant restrictions de circulation sur\nl'A9 suite \u00e0 des travaux. \nAGENCE REGIONALE DE SANTE\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b0 2024-099-002 portant d\u00e9claration\nde mainlev\u00e9e partielle de l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02022-185-001,\ndu 04 juillet 2022, de traitement de l'insalubrit\u00e9 de l'immeuble sis 7 , avenue Henri Rib\u00e8re \u00e0\nPerpignan (66000), parcelle cadastr\u00e9e Section AM 812.\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-094-001 de traitement de\nl'insalubrit\u00e9 des logements du 1er \u00e9tage porte droite, 3i\u00e8me \u00e9tage, porte droite et du\n4i\u00e8me \u00e9tage porte droite, ainsi que sur les parties communes de l'immeuble sis 31, rue\nPetite la R\u00e9al \u00e0 PERPIGNAN (66) ; parcelle cadastr\u00e9e Section AH 477 .\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-094-002 de traitement de\nl'insalubrit\u00e9 des logements du 3i\u00e8me \u00e9tage, porte de gauche et du 4i\u00e8me \u00e9tage porte de\ngauche de l'immeuble sis 31, rue Petite la R\u00e9al \u00e0 PERPIGNAN (66) ; parcelle cadastr\u00e9e\nSection AH 477 ; par nature impropres \u00e0 l'habitation\n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-100-001 relatif au danger\nimminent pour la sant\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 des personnes, li\u00e9 \u00e0 la situation d'insalubrit\u00e9 de\nl'habitation situ\u00e9e 53, rue du Palais de Justice \u00e0 PRADES (66500), parcelle cadastr\u00e9e BD 139 \n-   ARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL DDARS66-SPE-mission habitat n\u00b02024-100-002 relatif au danger\nimminent pour la sant\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 des personnes, li\u00e9 \u00e0 la situation d'insalubrit\u00e9 des\nparties communes de l'immeuble sis 89, rue du Palais de Justice \u00e0 PRADES (66500)  ; parcelle\ncadastr\u00e9e AY 271 (adresse cadastrale  : 216, avenue du G\u00e9n\u00e9ral de Gaulle)\nPREFET  _ ;\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9\nDirection  D\u00e9partementale  des  Territoires  et de la Mer\nService  Nature  Agriculture  For\u00e9t\nUnit\u00e9  Nature\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  n\u00b0 DDTM/SNAF/2024115-0001\nportant  autorisation  de battues  administratives  et tirs individuels  de jour  comme  de nuit\navec  sources  lumineuses  incluses  sur chevreuils  et sangliers  sur la commune  de Tr\u00e9villach\nVu\nVu\nVu\nVu\nVu\nVu\nVu\nVuLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'honneur\nOfficier  de l'ordre  national  du M\u00e9rite\nle code  de l'environnement  et notamment  son  article  L.427-1  et 6 ;\nle d\u00e9cret  n\u00b02009-1484  du 3 d\u00e9cembre  2009  relatif  aux  directions  d\u00e9partementales\ninterminist\u00e9rielles  ; .\nI'arr\u00e9t\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0PREF-SCPPAT-2024060-0001  du 1 mars  2024  portant\nd\u00e9l\u00e9gation  de signature  \u00e0 Madame  Julie  COLOMB,  directrice  d\u00e9partementale  des\nterritoires  et de la mer  par  int\u00e9rim  ;\nla d\u00e9cision  de d\u00e9l\u00e9gation  de signature  \u00e0 Monsieur  Fr\u00e9d\u00e9ric  ORTIZ,  chef  du service\nnature  agriculture  for\u00eat  en date  du 04 mars  2024  ;\nl'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  n\u00b0DDTM-SEFSR-2021173-0002  en date  du 22 juin  2021  portant\nnomination  des  lieutenants  de louveterie  dans  le d\u00e9partement  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales  pour  la p\u00e9riode  de commissionnement  jusqu'au  31 d\u00e9cembre  2024  ;\nla demande  de battues  administratives  et tirs  individuels  de jour  comme  de nuit\navec  sources  lumineuses  incluses  sur chevreuils  et sangliers  pr\u00e9sent\u00e9e  par\nMonsieur  Philippe  DA SILVA,  lieutenant  de louveterie  du secteur  14, re\u00e7ue  le 23\navril  2024,  suite  aux  d\u00e9g\u00e2ts  constat\u00e9s  sur les propri\u00e9t\u00e9s  de Messieurs  BOURREIL,\nCASTILLO  et LATIPAU,  sur la commune  de Tr\u00e9villach  ;\nl'avis  du directeur  d\u00e9partemental  des  territoires  et de la mer  ;\nl'avis  du pr\u00e9sident  de la f\u00e9d\u00e9ration  d\u00e9partementale  des  chasseurs  ;\nConsid\u00e9rant  la n\u00e9cessit\u00e9  de r\u00e9duire  les d\u00e9g\u00e2ts  sur la commune  de Tr\u00e9villach  ;\nConsid\u00e9rant  qu'il  convient  de r\u00e9guler  les populations  de chevreuils  et sangliers  sur la\ncommune  de Tr\u00e9villach  ;\nARR\u00caTE  :\nArticle  1 : Monsieur  Philippe  DA SILVA,  lieutenant  de louveterie  du secteur  14, est autoris\u00e9\n\u00e0 r\u00e9aliser  des  op\u00e9rations  de r\u00e9gulation  des  populations  de chevreuils  et sangliers  par  tirs\nindividuels  de jour  comme  de nuit  avec  sources  lumineuses  incluses  sur la commune  de\n2 rue Jean  Richepin  - BP 50909  \u2014- 66020  PERPIGNAN  CEDEX  T\u00e9l.04  68 38 12 34\nHoraires  d'ouverture  et modalit\u00e9s  d'accueil  disponibles  sur le site  : M\u00e9l  : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr\nwww.pyrenees-orientales.gouv.fr\n\nTr\u00e9villach,  sur les propri\u00e9t\u00e9s  et aux  alentours  de celles-ci  de Messieurs  BOURREIL,\nCASTILLO  et LATIPAU,  notamment  \u00e0 moins  de 150  m y compris  dans  la r\u00e9serve  de chasse\net de faune  sauvage  de l'association  communale  de chasse  agr\u00e9\u00e9e  de la commune\nconcern\u00e9e.\nDans  le cadre  de ses interventions,  Monsieur  Philippe  DA SILVA  peut  s'attacher  les\ncomp\u00e9tences  de chasseurs  locaux  de son  choix.\nCependant,  \u00e0 moins  de 150  m des  habitations,  seul  le lieutenant  de louveterie  (non\naccompagn\u00e9)  est autoris\u00e9  \u00e0 intervenir.\nP\u00e9riode  des  op\u00e9rations  : de la date  de signature  de l'arr\u00eat\u00e9  au 27 mai  2024  inclus\nArticle  2 : Monsieur  Philippe  DASILVA  doit  informer  au pr\u00e9alable  pour  chacune  de ses\ninterventions  et 48h  pour  les battues,  Monsieur  le directeur  d\u00e9partemental  des  territoires\net de la mer,  Monsieur  le commandant  du groupement  de gendarmerie,  Monsieur  le chef\ndu service  d\u00e9partemental  de l'office  fran\u00e7ais  de la biodiversit\u00e9  (OFB),  Monsieur  le maire\nde la commune  concern\u00e9e,  Monsieur  le pr\u00e9sident  de la f\u00e9d\u00e9ration  d\u00e9partementale  des\nchasseurs  ainsi  que  Monsieur  le pr\u00e9sident  de l'association  communale  de chasse  agr\u00e9\u00e9e\n(A.C.C.A.)  de la commune  concern\u00e9e.\nArticle  3 : La venaison  est laiss\u00e9e  \u00e0 la disposition  du lieutenant  de louveterie.  D\u00e8s  la fin des\nop\u00e9rations,  le lieutenant  de louveterie  adresse  \u00e0 Monsieur  le directeur  d\u00e9partemental  des\nterritoires  et de la mer  un compte-rendu  pr\u00e9cis  des  op\u00e9rations.\nArticle  4: le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire,  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa\nnotification,  l'objet  :\nd'un  recours  gracieux  aupr\u00e8s  du pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nd'un  recours  contentieux  devant  le Tribunal  Administratif  de Montpellier.  Le\nTribunal  Administratif  peut  \u00eatre  saisi  par  l'application  informatique\n\u00ab t\u00e9l\u00e9recours  citoyens  \u00bb accessible  par  le site  internet  www.telerecours.fr  \u00bb.\nArticle  5 : le secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  la directrice  de\ncabinet  du Pr\u00e9fet,  le directeur  d\u00e9partemental  des  territoires  et de la mer,  sont  charg\u00e9s\nchacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera  inscrit  au recueil\ndes  actes  administratifs  de la pr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  et dont  un exemplaire\nsera  notifi\u00e9  au sous-pr\u00e9fet  de Prades,  au commandant  du groupement  de gendarmerie,  au\nchef  du service  d\u00e9partemental  de l'OFB,  au maire  de Tr\u00e9villach,  au pr\u00e9sident  de la\nf\u00e9d\u00e9ration  d\u00e9partementale  des  chasseurs  et au pr\u00e9sident  de l'A.C.C.A  de Tr\u00e9villach.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 24 avril  2024\nPour  le Pr\u00e9fet  et par  subd\u00e9l\u00e9gation\ndu Directeur  D\u00e9partemental  des\nTerritoires  et de la Mer\nLe Chef  du Service  Nature  Agriculture\nFor\u00e9t\nAo\nFr\u00e9d\u00e9ric  ORTIZ\n\nEx\nPR\u00c9FET  _ _\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9Direction D\u00e9partementale des Territoires et de la Mer\nService eau et risques\nUnit\u00e9\nARR\u00caT\u00c9 PR\u00c9FECTORAL n\u00b0 DDTM/SER/2024 115-0001\nportant restrictions de circulation sur l'A9 suite \u00e0 des travaux\n ------.\nLe pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier de la L\u00e9gion d'honneur\nOfficier de l'ordre national du M\u00e9rite \nVU le Code de la Route et notamment l'article R 411-9\nVU le d\u00e9cret n\u00b0 2004-374 du 29 avril 2004, relatif au pouvoir des pr\u00e9fets, \u00e0 l'organisation et\n\u00e0 l'action des services de l'\u00c9tat dans les r\u00e9gions et d\u00e9partements,\nVU le d\u00e9cret du 7 f\u00e9vrier 1992 modifi\u00e9 par celui du 29 d\u00e9cembre 1997 approuvant la\nconvention pass\u00e9e  entre  l'\u00c9tat et la  Soci\u00e9t\u00e9  Autoroutes  du  Sud  de  la  France  pour  la\nconcession de la construction, de l'entretien et de l'exploitation d'autoroutes,\nVU l'instruction interminist\u00e9rielle sur la signalisation routi\u00e8re, livre I, 2e partie, signalisation\ntemporaire, approuv\u00e9e par arr\u00eat\u00e9 minist\u00e9riel du 31 juillet 2002,\nVU l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral en date du 2 novembre 2011 portant r\u00e9glementation de la police\nsur l'autoroute \"La Languedocienne\" (A9) dans la travers\u00e9e du d\u00e9partement des Pyr\u00e9n\u00e9es\nOrientales,\nVU l'arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral en date du 15 f\u00e9vrier 2011 portant r\u00e9glementation de la circulation\nsous  chantier  sur  l'autoroute  \u00ab  La  Languedocienne  \u00bb  (A9)  dans  la  travers\u00e9e  du\nd\u00e9partement des Pyr\u00e9n\u00e9es Orientales,\nVU la note technique du 14 avril 2016, DEVT1606917N, relative \u00e0 la coordination des\nchantiers du R\u00e9seau Routier National,\nVU la demande d'Autoroutes du Sud de la France de Rivesaltes en date du 18 avril 2024\nVU l'avis favorable des services de DGITM/DIT/FCA en date 22 avril 2024\nVU l'avis favorable des services du conseil d\u00e9partemental des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales en date\ndu 23 avril 2024\nVU l'avis favorable du Commandant de groupement de gendarmerie d\u00e9partementale des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales en date du 18 avril 2024\nVu l'arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 PREF/SCPPAT/2024060-0001 du 01 Mars 2024 portant d\u00e9l\u00e9gation de signature\n\u00e0  Madame  Julie  Colomb,  directrice  d\u00e9partementale  des  territoires  et  de  la  mer  des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales par int\u00e9rim,\nVu la d\u00e9cision portant d\u00e9l\u00e9gation de signature en date du 4 mars 2024 ,\n2 rue Jean Richepin - BP 50909 \u2013 66020 PERPIGNAN CEDEX\nHoraires d'ouverture et modalit\u00e9s d'accueil disponibles sur le \nsite :\nwww.pyrenees-orientales.gouv.frT\u00e9l. 04 68 38 12 34\nM\u00e9l : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr\n\nConsid\u00e9rant le code g\u00e9n\u00e9ral des collectivit\u00e9s territoriales et notamment son article qui\nL2213-1 qui confie au pr\u00e9fet de d\u00e9partement le pouvoir de police de la circulation sur les\nroutes \u00e0 grande circulation,\nConsid\u00e9rant qu'il  importe  en cons\u00e9quence  de  prendre  toutes  les  dispositions  en  vue\nd'assurer la s\u00e9curit\u00e9 des usagers ainsi que celle des agents de la soci\u00e9t\u00e9 Autoroutes du Sud\nde la France et l'entreprise charg\u00e9e des travaux, de r\u00e9duire au minimum les entraves \u00e0 la\ncirculation du fait des dits travaux\nARR\u00caT\u00c9 :\nArticle 1er : \nPour permettre de r\u00e9aliser des travaux de r\u00e9fection d'enrob\u00e9s sur l'\u00e9changeur de Perpignan\nSud  N\u00b042,  Vinci  Autoroutes  r\u00e9seau  ASF,  doit  mettre  en  place  des  restrictions  de\ncirculation.\nArticle 2 :\nAfin d'offrir le maximum de s\u00e9curit\u00e9, le mode d'exploitation retenu consiste \u00e0 la fermeture\ntotale de l'\u00e9changeur de Perpignan Sud n\u00b042, suivant le calendrier des travaux de l'article 3.\nArticle 3 :\nFermeture totale de l'\u00e9changeur de Perpignan Sud la nuit du 25 au 26 avril 2024 de 21h \u00e0\n7h00. (Nuit de secours du 29 au 30 avril 2024 de 21h00 \u00e0 7h00)\nEn provenance de Narbonne, les usagers d\u00e9sirant se rendre sur Perpignan seront orient\u00e9s\ndepuis  l'\u00e9changeur  N\u00b0  41  Perpignan  Nord  et  suivront  l'itin\u00e9raire  S11  du  PGT66  pour\nrejoindre les abords de l'\u00e9changeur Perpignan Sud N\u00b042\nEn provenance de l'Espagne, les usagers d\u00e9sirant se rendre sur Perpignan seront orient\u00e9s\ndepuis l'\u00e9changeur N\u00b043 Le Boulou et suivront l'itin\u00e9raire S14 du PGT66 pour rejoindre les\nabords de l'\u00e9changeur Perpignan Sud N\u00b042\nLes usagers d\u00e9sirant se rendre en direction de Narbonne depuis l'\u00e9changeur Perpignan Sud\nN\u00b042 seront orient\u00e9s vers l'\u00e9changeur Perpignan Nord N\u00b041 et suivront l'itin\u00e9raire S12 du\nPGT66\nLes usagers d\u00e9sirant se rendre en direction de l'Espagne depuis l'\u00e9changeur Perpignan Sud\nN\u00b042 seront orient\u00e9s vers l'\u00e9changeur du Boulou N\u00b043 et suivront l'itin\u00e9raire S13 du PGT66.\nArticle 4 :\nLes usagers seront inform\u00e9s de la fermeture de la bretelle de sortie de l'\u00e9changeur du\nBoulou :\nPar diffusion d'informations en temps r\u00e9el sur Radio Vinci Autoroutes sur \n107 ,7 mhz.\nPar voie informatique via le site internet d\u00e9di\u00e9 au chantier.\nPar le biais du num\u00e9ro unique Vinci Autoroutes 3605, actif 24h/24.\nArticle 5  :\nEn d\u00e9rogation \u00e0 l'arr\u00eat\u00e9 permanent d'exploitation sous chantier en date du 15 f\u00e9vrier 2011 :\nL'inter-distance entre le chantier objet du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 et tout autre chantier\nn\u00e9cessaire \u00e0 l'entretien de l'autoroute peut \u00eatre ramen\u00e9 \u00e0 2 km et 0 km en cas\nde travaux d'urgence.\nEn provenance de l'Espagne, la bretelle de sortie de l'\u00e9changeur du Boulou N\u00b043\nsera ferm\u00e9e la nuit du 22/01/2024 au 23/01/2024 (nuit de repli du 23/01/2024 au\n24/01/2024) de 21h \u00e0 6h\nArticle 6 :\nLa signalisation de chantier n\u00e9cessaire \u00e0 ces restrictions de circulation (panneaux, c\u00f4nes de\nsignalisation  de  type  K5a.\u2026)  est  mise  en  place  par  Autoroutes  du  Sud  de  la  France\nconform\u00e9ment \u00e0 la r\u00e9glementation en vigueur relative \u00e0 la signalisation temporaire sur\nautoroute (8\u00e8me partie de l'instruction inter-minist\u00e9rielle de 2009).\nEn plus de toute signalisation d\u00e9finie ci-dessus, l'entreprise charg\u00e9e de l'ex\u00e9cution des\ntravaux prend les mesures de protection et de signalisation utiles, sous le contr\u00f4le des\nservices  d'Autoroutes  du  Sud  de  la  France.  Le  peloton  autoroute  de  Pollestres,\nterritorialement comp\u00e9tent sur le secteur, pourra s'assurer \u00e0 tout moment du respect de la\nsignalisation temporaire par les usagers de l'axe autoroutier.  \nArticle 7 :  le  pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 peut faire,  dans  un d\u00e9lai de deux mois \u00e0 compter de sa\nnotification, l'objet :\n\u2022d'un recours gracieux aupr\u00e8s du pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\n\u2022d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Montpellier. Le\nTribunal  Administratif  peut  \u00eatre  saisi  par  l'application  informatique\n\u00ab t\u00e9l\u00e9recours citoyens  \u00bb accessible par le site internet www.telerecours.fr  \u00bb.\nArticle 8 :  Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de la pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, le directeur de\ncabinet du Pr\u00e9fet, le commandant de groupement de gendarmerie d\u00e9partementale des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, le directeur de la soci\u00e9t\u00e9 Vinci autoroute, sont charg\u00e9s, chacun en ce\nqui le concerne, de l'ex\u00e9cution du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 qui sera inscrit au recueil des actes\nadministratifs de la pr\u00e9fecture des Pyr\u00e9n\u00e9es -Orientales.\nFait \u00e0 Perpignan, le 24 avril 2024\nLe Pr\u00e9fet des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\np/Le Pr\u00e9fet et par d\u00e9l\u00e9gation,\nLa directrice d\u00e9partementale des territoires\net de la mer des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales.\nPar subd\u00e9l\u00e9gation le chef de l'UGCST\n      Jordi Bonnefille\n\nEx\nPR\u00c9FET  _ ;\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des  politiques  territoriales  de sant\u00e9\npublique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'Habitat  Indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b0 2024-099-002\nPortant  d\u00e9claration  de mainlev\u00e9e  partielle  de l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habi-\ntat n\u00b02022-185-001,  du 04 juillet  2022,  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  de l'immeuble  sis 7, ave-\nnue  Henri  Rib\u00e8re  \u00e0 Perpignan  (66000),  parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AM 812.\nLe pr\u00e9fet  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre  2020  relative  \u00e0 l'harmonisation  et \u00e0 la\nsimplification  des polices  des immeubles,  locaux  et installations  et notamment  son article  19 ;\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles  L 511-1  \u00e0 L 511-18,  L.521-\n1 \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-23  ;\nVU le d\u00e9cret  n\u00b0 2023-695  du 29 juillet  2023  portant  r\u00e8gles  sanitaires  d'hygi\u00e8ne  et de salubrit\u00e9\ndes  locaux  d'habitation  et assimil\u00e9s  ;\nVU le r\u00e8glement  sanitaire  d\u00e9partemental  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales  de mai 1980  modifi\u00e9  ;\nVU l'arr\u00e9t\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b0 2022-185-001,  du 04 juillet  2022,  de\ntraitement  de l'insalubrit\u00e9  l'immeuble  sis 7, avenue  Henri  Rib\u00e8re  \u00e0 Perpignan  (66000),  parcelle\ncadastr\u00e9e  Section  AM 812\nVU le rapport  de mainlev\u00e9e  de Madame  la directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de\nSant\u00e9  de la ville  de Perpignan,  du 05 avril  2024  ;\nVU l'acte  de vente  du 27/10/2022,  \u00e9tabli  par Ma\u00eetre  Ludovic  Caminade,  notaire  \u00e0 Argel\u00e8s-sur-\nMer,  attestant  de l'achat  de l'immeuble  sis 7, avenue  Rib\u00e8re  \u00e0 Perpignan  par la soci\u00e9t\u00e9  civile\nimmobili\u00e8re  CAP  DEV  ;\nCONSIDERANT  que les travaux  r\u00e9alis\u00e9s  dans  le respect  des r\u00e8gles  de I'art sur les parties\ncommunes  et dans  les logements  du rez-de-chauss\u00e9e  et du 1% \u00e9tage  ont permis  de r\u00e9sorber  les\ncauses  d'insalubrit\u00e9  mentionn\u00e9es  dans  l'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b0\n2022-185-001,  du 04 juillet  2022,  et que ces parties  communes  et logements  ne pr\u00e9sentent  plus\nde risque  pour  la sant\u00e9  des occupants  ou des voisins  ;\nSur proposition  de Monsieur  le Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9ral,\nARR\u00caTE\nARS - DD66  - 53 Avenue  Jean  Giraudoux  - CS 60928  - 66020  PERPIGNAN  CEDEX  T\u00e9l. 04 68 81 78 00\nsur le site  : www.occitanie.ars.sante.fr\n\nArticle  1: L'arr\u00eat\u00e9  pr\u00e9fectoral  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b0 2022-185-001,  du 04 juillet\n2022,  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  l'immeuble  sis 7, avenue  Henri  Rib\u00e8re  \u00e0 Perpignan  (66000),\nparcelle  cadastr\u00e9e  Section  AM 812, est partiellement  abrog\u00e9,  en ce qui concerne  les parties\ncommunes  et les logements  du rez-de-chauss\u00e9e  et du 1 \u00e9tage.\nArticle  2 : Le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  sera  notifi\u00e9  aux propri\u00e9taires  et aux occupants.\nIl sera  \u00e9galement  affich\u00e9  en mairie  de PERPIGNAN  (66000).\nArticle  3 : \u00c0 compter  de la date  d'envoi  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  le logement  peut\n\u00e0 nouveau  \u00eatre  utilis\u00e9  aux  fins  d'habitation.\nLes loyers  ou indemnit\u00e9s  d'occupation  seront  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du\nmois  qui suit la date  de l'envoi  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nArticle  4 : Le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire,  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification,\nd'un  recours  gracieux  aupr\u00e8s  du pr\u00e9fet  du D\u00e9partement.  L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai\nde deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet,  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  & compter  de sa\nnotification,  d'un  recours  hi\u00e9rarchique  aupr\u00e9s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction\nG\u00e9n\u00e9rale  de la Sant\u00e9  - EA 2 - 14 avenue  Duquesne  - 75350  PARIS  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse\ndans  un d\u00e9lai  de quatre  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00eatre  d\u00e9pos\u00e9  aupr\u00e8s  du tribunal  administratif  de Montpellier  (6\nrue Pitot  34000  Montpellier),  \u00e9galement  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la notification,\nou dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 partir  de la r\u00e9ponse  de l'administration  si un recours\nadministratif  a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9.  Le tribunal  administratif  peut  \u00eatre  saisi  d'une  requ\u00eate  d\u00e9pos\u00e9e  sur\nle site  www.telerecours.fr.\nArticle  5: Le pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis  au maire  de PERPIGNAN,  au Procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  \u00e0 la Caisse  d'Allocations\nFamiliales,  \u00e0 la Mutualit\u00e9  Sociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le\nLogement,  au Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et de la Mer,  \u00e0 l'Agence  Nationale  de\nI'Habitat,  ainsi  qu'\u00e0  la Chambre  D\u00e9partementale  des Notaires,  par les soins  du Directeur\nG\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nArticle  6 :\nMadame  la Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  Monsieur  le\nMaire  de PERPIGNAN,  Monsieur  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et de la Mer,  Mon-\nsieur  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  sont  charg\u00e9s  chacun  en\nce qui le concerne  de l'application  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera publi\u00e9  au Recueil  des Actes  Ad-\nministratifs  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 08 avril  2024\nLe Pr\u00e9fet\n\nEx\nPR\u00c9FET  _ ;\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des  Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PR\u00c9FECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-094-001\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  des logements  du 1 \u00e9tage  porte  droite,  3i\u00e8me\n\u00e9tage,  porte  droite  et du 4\u00ea\"\u00b0  \u00e9tage  porte  droite,  ainsi  que  sur les parties\ncommunes  de l'immeuble  sis 31, rue Petite  la R\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN  (66)  ; parcelle\ncadastr\u00e9e  Section  AH 477.\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 511-1  \u00e0 L 51118,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 09/02/2024;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec  avis  de r\u00e9ception  du 12/02/2024,  envoy\u00e9  \u00e0\nla Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  JUSTFLO,  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 31,\nrue Petite  la R\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui ont conduit\n\u00e0 mettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et lui ayant\ndemand\u00e9  ses observations  avant  le 19/03/2024  ;\nVU le courriel  du 14/03/2023  de la SCI JUSTFLO  faisant  part  de ses\nobservations  quant  \u00e0 la proc\u00e9dure  engag\u00e9e;\nVU la r\u00e9ponse  du Pr\u00e9fet  du 18/03/2024  ;\nVU l'avis  de l'architecte  des B\u00e2timents  de France,  du 19/03/2024  ;\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que  les logements  du 1\u00b0 \u00e9tage\nporte  droite,  3\u00e8m\u00b0  \u00e9tage,  porte  droite  et du 4*TM  \u00e9tage  porte  droite,  ainsi  que\nles parties  communes  de l'immeuble  sis 31, rue Petite  la R\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN\n(66),  constituent  par eux-m\u00eames,  ou par les conditions  dans  lesquelles  ils sont\noccup\u00e9s,  un danger  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des occupants  ou\nAgence aionale  de Sant\u00e9  Occitanie\nartementale  des PYRENEES-ORIENTALES\nn Giraudoux\n6020  PERPIGNAN  CEDEN\ndarioarce  vn\n\ndes tiers,  notamment  compte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s\nsuivants  :\n\u00bb Dysfonctionnements  concernant  les parties  communes  :\n= La porte  d'entr\u00e9e  de l'immeuble  est v\u00e9tuste  et non \u00e9tanche.\n\u00ab Pr\u00e9sence  de traces  d'humidit\u00e9,  d'infiltrations,  de moisissures  au ni-\nveau  des murs  et des plafonds  de la cage  d'escalier  et du puit  de jour.\n= L'installation  \u00e9lectrique  n'assure  pas la s\u00e9curit\u00e9  des occupants  avec\nun risque  d'acc\u00e8s  \u00e0 des \u00e9l\u00e9ments  nus sous  tension  (fils \u00e0 nu, douilles\nde chantier).\n\u00ab Les rev\u00eatements  des murs,  sols et plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s\n= La verri\u00e8re  situ\u00e9e  en haut  de la cage  d'escalier  (puits  de jour)  est non\n\u00e9tanche,  pr\u00e9sence  de traces  d'infiltrations.\n> Dysfonctionnements  communs  \u00e0 tous  les logements  :\n\u00ab L'installation  \u00e9lectrique  n'assure  pas la s\u00e9curit\u00e9  des occupants  avec\nun risque  d'acc\u00e8s  \u00e0 des \u00e9l\u00e9ments  nus sous  tension  (douilles,  fils \u00e0 nus,\nprises  arrach\u00e9es).\n= D\u00e9faut  d'apport  d'air  neuf  et de syst\u00e8me  de ventilation  naturelle  ou\nm\u00e9canique.  Ceci  ne permet  pas un renouvellement  de l'air suffisant\ndans  le logement.\n= Les portes  pali\u00e8res  ne sont  pas \u00e9tanches  \u00e0 l'air.\n\u00ab Les rev\u00eatements  des murs,  sols et plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s.\nCONSIDERANT  qu'aucun  document  prenant  en compte  le risque  plomb\nn'a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9.  Compte  tenu  de la date  de construction  de l'immeuble,\nde la peinture  d\u00e9grad\u00e9e  pouvant  contenir  du plomb  est susceptible  d'\u00eatre\npr\u00e9sente,  ce qui expose  les occupants  \u00e0 un risque  d'intoxication\nCONSIDERANT  que l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques  :\n\u00ab De survenue  ou d'aggravation  de pathologies  notamment  : maladies\ncardio-vasculaires,  maladies  pulmonaires,  troubles  respiratoires,  aller-\ngies.\n= D'incendie,  d'\u00e9lectrisation  et/ou  d'\u00e9lectrocution\n\u00ab De Saturnisme\nCONSIDERANT  que les logements  du 3'*\"\u00b0 \u00e9tage,  porte  droite,  du 4%\" \u00e9tage\nporte  droite  sont  occup\u00e9s  par des locataires  en droit  et en titre  et que le\nlogement  du 1\" \u00e9tage  porte  droite  est vacant;\nCONSIDERANT  que les moyens  techniques  n\u00e9cessaires  \u00e0 la r\u00e9sorption  de\nl'insalubrit\u00e9  existent  et que la r\u00e9alisation  de ces travaux  serait  moins\nco\u00fbteuse  que  la reconstruction  ;\nPage  | 2\n\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors, qu'il convient  de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s  pour  les occupants  des logements  de cet\nimmeuble  et leurs  d\u00e9lais  d'ex\u00e9cution  ;\nSUR  proposition  de Monsieur  le Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  ;\nARRETE\nARTICLE  1 :\nLa Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  JUSTFLO,  identifi\u00e9e  au SIREN  sous  le nu-\nm\u00e9ro  517984373,  domicili\u00e9e  4, rue du Pont  Levis  \u00e0 SAINT-HIPPOLYTE\n(66510),  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 31, rue Petite  la R\u00e9al \u00e0 PERPIGNAN\n(66) ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AH 477,  propri\u00e9t\u00e9  acquise  par acte  du 05\nmai 2010  re\u00e7u  par Ma\u00eetre  Herv\u00e9  Padrixe,  notaire  \u00e0 Perpignan,  enregistr\u00e9  sous\nla formalit\u00e9  2010P  6543  ; est tenue  de r\u00e9aliser,  en sa qualit\u00e9  de propri\u00e9taire,\ndans  un d\u00e9lai  de six (6) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9,\nselon  les r\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  :\n\u00bb Travaux  pour  les parties  communes\nR\u00e9fection  ou remplacement  de la porte  d'entr\u00e9e  de l'immeuble.\nMettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation\nd'un  organisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des\ninstallations  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux r\u00e8glements  et normes  de s\u00e9-\ncurit\u00e9  en vigueur.\nR\u00e9fection  totale  des rev\u00eatements  d\u00e9fectueux  (murs  et plafonds)  et\nmise  en place  de rev\u00eatements  adapt\u00e9s.\nRechercher  les causes  de la pr\u00e9sence  de traces  d'humidit\u00e9,  d'infiltra-\ntion  et de moisissures  au niveau  des murs  et des plafonds  de la cage\nd'escalier  et du puits  de jour,  y rem\u00e9dier  de fa\u00e7on  efficace  et du-\nrable.\nPr\u00e9senter  d'un  diagnostic  de risque  d'exposition  au plomb  et si n\u00e9-\ncessaire,  suppression  des \u00e9l\u00e9ments  recouverts  par un rev\u00eatement  d\u00e9-\ngrad\u00e9  et contenant  du plomb  \u00e0 une concentration  sup\u00e9rieure  \u00e0\n1mg/cm2.\nR\u00e9aliser  tous  travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9-\nleraient  indispensables  en cours  de chantier\nPage  | 3\n\n\u00bb> Travaux  pour  les logements  du 1er \u00e9tage  porte  droite,  3*TM  \u00e9tage  porte\ndroite  et du 4\u00e8m\u00b0  \u00e9tage  porte  droite:\n\u00ab Mettre  en s\u00e9curit\u00e9  l'installation  \u00e9lectrique  et fournir  l'attestation  d'un\norganisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de la conformit\u00e9  des instal-\nlations  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux r\u00e8glements  et normes  de s\u00e9curit\u00e9\nen vigueur.\n\u00ab Mettre  en place  un syst\u00e8me  permettant  un renouvellement  de l'air\nsuffisant  dans  le logement.\n\" R\u00e9fection  ou remplacement  des portes  pali\u00e8res  non  \u00e9tanches.\n= R\u00e9fection  totale  des rev\u00eatements  d\u00e9fectueux  et mise  en place  d'un\nrev\u00eatement  adapt\u00e9.\n\u00ab Effectuer  tout  travaux  afin d'interdire  efficacement  et durablement,\ntout  acc\u00e8s  au logement  situ\u00e9  au ler \u00e9tage  porte  droite.\n= Pr\u00e9senter  d'un  diagnostic  de risque  d'exposition  au plomb  et si n\u00e9-\ncessaire,  suppression  des \u00e9l\u00e9ments  recouverts  par un rev\u00eatement  d\u00e9-\ngrad\u00e9  et contenant  du plomb  \u00e0 une concentration  sup\u00e9rieure  \u00e0\n1mg/cm2.\n\u00ab R\u00e9aliser  tous  travaux  n\u00e9cessaires  \u00e0 la sortie  d'insalubrit\u00e9,  qui se r\u00e9v\u00e9-\nleraient  indispensables  en cours  de chantier\nARTICLE  2:\nCompte  tenu  de la nature  et de I'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  les logements  du 1\" \u00e9tage  porte  droite,\ndu 3me  \u00e9tage,  porte  droite,  du 4*TM  \u00e9tage  porte  droite  de l'immeuble  sis 31,\nrue Petite  la R\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN  (66)  sont  interdits  temporairement  \u00e0\nI'habitation  et \u00e0 toute  utilisation  le temps  des travaux,  et jusqu'\u00e0  la\nmainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  mentionn\u00e9s  dans  le rapport  de la Directrice  du Service\nCommunal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9  de Perpignan  du 09/02/2024,  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  (2) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  en\napplication  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de la construction  et\nde l'habitation.\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de I'offre\nd'h\u00e9bergement  (ou de relogement)  qu'elles  ont faites  aux occupants,  dans\nun d\u00e9lai  d'un  (1) mois  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  de I'h\u00e9bergement  est \u00e0 la charge  des personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nl'article  1.\nPage  | 4\n\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  temporaire  des occupants,  celui-ci  sera  effectu\u00e9  par\nl'autorit\u00e9  publique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code\nde la construction  et de l'habitation.\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3 :\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le\npr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0\nI'article  1 au paiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du\nnombre  de jours  de retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 511-15\ndu code  de la construction  et de l'habitation.\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les travaux\nprescrits  au m\u00eame  article,  il y sera  proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,  ou \u00e0 ceux\nde leurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L. 51116  du\ncode  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera  recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0\nl'article  L511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4 :\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nARTICLE  5 :\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6 :\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  ne pourra  \u00eatre  prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation\nPage  | 5\n\ndes  travaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 larticle  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nI'administration  tous  justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des\ntravaux.\nARTICLE  7 :\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre  introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre  saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  8 :\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  sera  notifi\u00e9  au propri\u00e9taire  et aux locataires.\nIl sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\nARTICLE  9 :\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale,  au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de I'Agence\nNationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre  d\u00e9partementale  des\nPage  | 6\n\nnotaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9  Interprofessionnel  du Logement,\npar les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  10 :\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer, le Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale  sont  charg\u00e9s,\nchacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera\npubli\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales.\nFait \u00e0 Perpignan,  le 03 avril  2024\nNathalie  VITRAT\nPage  | 7\n\nANNEXE  |\nArticle  L5211  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson  habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nI'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une  situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\nI. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour  du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des  mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 8\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fbment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au |, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur  affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur  affichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nIl. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus  tard jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ler janvier  2021  et ne sont\nPage  | 9\n\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\n1. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis  \u00e0 sa charge.\nIl. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil  ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 10\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\n1. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une  interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que  les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIl.- (Abrog\u00e9)\nI1l. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise  un immeuble  situ\u00e9  dans\nune  op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une  op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des  occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une  soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non  lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une  indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 11\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou 11, le juge  peut  \u00eatre  saisi d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-1-1  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il  les loge  et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 12\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui,  faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus  tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  Il\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 13\n\nArticle  L521-4  du CCH\nI. Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-31,  de le menacer,  de commettre  \u00e0\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 |'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIL Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cing  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 14\n\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins  d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  |l est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nIll. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  IIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son  auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 15\n\nArticle  L511-22  du CCH\nI. Est puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIl. Est puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur sur-occupation.\nI. Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait,  de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cing  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\nPage  | 16\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes fins d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\nPage  | 17\n\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 18\n\nEx\nPR\u00c9FET  _ ;\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PR\u00c9FECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-094-002\nDe traitement  de l'insalubrit\u00e9  des logements  du 3i*\"\u00b0  \u00e9tage,  porte  de gauche\net du 4\u00e8me  \u00e9tage  porte  de gauche  de l'immeuble  sis 31, rue Petite  la R\u00e9al  \u00e0\nPERPIGNAN  (66)  ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AH 477 ; par nature  impropres\n\u00e0 I'habitation\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 511-1  \u00e0 L 511-18,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  ses articles  L1331-22  et L. 1331-\n23 et les articles  R1331-14  et suivants  ;\nVU le rapport  de la Directrice  du Service  Communal  d'Hygi\u00e8ne  et de Sant\u00e9\nde Perpignan  \u00e9tabli  le 09/02/2024;\nVU le courrier  recommand\u00e9,  avec  avis de r\u00e9ception  du 12/02/2024,  envoy\u00e9  \u00e0\nla Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  JUSTFLO,  propri\u00e9taire  de l'immeuble  sis 31,\nrue Petite  la R\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  lui indiquant  les motifs  qui ont conduit\n\u00e0 mettre  en \u0153uvre  la proc\u00e9dure  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  et lui ayant\ndemand\u00e9  ses observations  avant  le 19/03/2024  ;\nVU le courriel  du 14/03/2023  de la SCI JUSTFLO  faisant  part  de ses\nobservations  quant  \u00e0 la proc\u00e9dure  engag\u00e9e;\nVU la r\u00e9ponse  du Pr\u00e9fet  du 18/03/2024  ;\nEES-ORIENTALES\n6602\noccitanie.ars.sante.fr  v m\n\nCeci  ne permet  pas,  un \u00e9clairement  naturel  suffisant,  c'est-a-dire  permettant\nun \u00e9clairement  au centre  de la pi\u00e8ce  suffisant  pour  y lire par temps  clair  et\nen pleine  journ\u00e9e  sans  recourir  \u00e0 un \u00e9clairage  artificiel.\nCONSIDERANT  qu'il  ressort  du rapport  susvis\u00e9  que ce logement  constitue\npar lui-m\u00eame  et par les conditions  dans  lesquelles  il est occup\u00e9  un danger\npour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  physique  des occupants  ou des tiers,  notamment\ncompte  tenu  des d\u00e9sordres  ou \u00e9l\u00e9ments  constat\u00e9s  suivants  :\n= L'installation  \u00e9lectrique  n'assure  pas la s\u00e9curit\u00e9  des occupants  avec  un\nrisque  d'acc\u00e8s  \u00e0 des \u00e9l\u00e9ments  nus sous  tension  (douilles,  fi s \u00e0 nus,  prises\narrach\u00e9es).\n= D\u00e9faut  d'apport  d'air  neuf  et de syst\u00e8me  de ventilation  naturelle  ou\nm\u00e9canique.  Ceci  ne permet  pas un renouvellement  de l'air suffisant\ndans  le logement.\n\u00ab Les portes  pali\u00e8res  ne sont  pas \u00e9tanches  \u00e0 l'air.\n\u00ab Les rev\u00eatements  des murs,  sols et plafonds  sont  d\u00e9grad\u00e9s.\nCONSIDERANT  qu'aucun  document  prenant  en compte  le risque  plomb  n'a\n\u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9.  Compte  tenu  de la date  de construction  de l'immeuble,  de la\npeinture  d\u00e9grad\u00e9e  pouvant  contenir  du plomb  est susceptible  d'\u00eatre\npr\u00e9sente,  ce qui expose  les occupants  \u00e0 un risque  d'intoxication\nCONSIDERANT  que  l'ensemble  de ces d\u00e9sordres  sont  susceptibles\nd'entrainer  des  risques  :\n= D'atteinte  \u00e0 la sant\u00e9  mentale\n= De survenue  ou d'aggravation  de pathologies  notamment  : maladies\ncardio-vasculaires,  maladies  pulmonaires,  troubles  respiratoires,  aller-\ngies.\n\u00ab D'incendie,  d'\u00e9lectrisation  et/ou  d'\u00e9lectrocution\n\u00ab De Saturnisme\nCONSIDERANT  que  ces logements  sont  occup\u00e9s  par des locataires  en droit\netentitre;\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors,  qu'il  convient  de prescrire  des mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  les risques  susvis\u00e9s  pour  les occupants.\nSUR  proposition  de Monsieur  le Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9ral  de la pr\u00e9fecture  ;\nARRETE\nARTICLE1  :\nLa Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  JUSTFLO,  identifi\u00e9e  au SIREN  sous  le\nnum\u00e9ro  517984373,  domicili\u00e9e  4, rue du Pont  Levis  \u00e0 SAINT-HIPPOLYTE\n(66510),  propri\u00e9taire,  est mise  en demeure  de mettre  fin \u00e0 la location  ou \u00e0 la\nPage  | 2\n\nmise  \u00e0 disposition  aux fins d'habitation  des logements  du 3*TM  \u00e9tage,  porte\nde gauche  et du 4*TM  \u00e9tage  porte  de gauche  de I'immeuble  sis 31, rue Petite\nla R\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN  (66000)  ; parcelle  cadastr\u00e9e  Section  AH 477,  propri\u00e9t\u00e9s\nacquises  par acte  du 05 mai 2010  re\u00e7u  par Ma\u00eetre  Herv\u00e9  Padrixe,  notaire  \u00e0\nPerpignan,  enregistr\u00e9  sous  la formalit\u00e9  2010P  6543,  dans  le d\u00e9lai  de trois  (3)\nmois  suivant  la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nCette  mesure  est d\u00e9finitive,  au d\u00e9part  des occupants,  suite  \u00e0 leur relogement\ndans  les conditions  vis\u00e9es  \u00e0 l'article  2.\nARTICLE  2:\nRelogement\nCompte  tenu  de la nature  et de I'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  les logements  du 3\u00aeTM  \u00e9tage,  porte  de\ngauche  et du 4%  \u00e9tage  porte  de gauche  de I'immeuble  sis 31, rue Petite  la\nR\u00e9al  \u00e0 PERPIGNAN  (66),  sont  interdits  d\u00e9finitivement  \u00e0 toute  utilisation  aux\nfins d'habitation  dans  un d\u00e9lai  de trois  (3) mois  \u00e0 compter  de la notification\ndu pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  le relogement\ndes occupants  en application  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nElles  doivent  \u00e9galement  informer  les services  de la Pr\u00e9fecture  de |'offre  de\nrelogement  qu'elles  ont faites  aux occupants,  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0\ncompter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9.\nLe cout  du relogement  est \u00e0 la charge  des personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article\n1.\nAu d\u00e9part  des occupants  et de leur relogement,  les personnes  mentionn\u00e9es\n\u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'ex\u00e9cuter  tous  travaux  n\u00e9cessaires  pour  emp\u00eacher\ntoute  utilisation,  aux fins d'habitation,  des locaux  vis\u00e9s  et d'en  interdire  toute\nentr\u00e9e  dans  les lieux.\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9  le\nrelogement  d\u00e9finitif  des occupants,  celui-ci  sera effectu\u00e9  par l'autorit\u00e9\npublique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de I'habitation\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une mesure\nd'\u00e9vacuation  des occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nPage  | 3\n\nARTICLE  3:\nAstreintes  et ex\u00e9cution  d'office\nLa non-ex\u00e9cution  des r\u00e9parations,  travaux  et mesures  prescrits  par le\npr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  dans  les d\u00e9lais  fix\u00e9s  expose  les personnes  mentionn\u00e9es  a\nl'article  1 au paiement  d'une  astreinte  financi\u00e8re  calcul\u00e9e  en fonction  du\nnombre  de jours  de retard,  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 51115\ndu code  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera  recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0\nl'article  L511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  4:\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nARTICLE  5::\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6 :\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  faire  l'objet  d'un  recours  administratif  aupr\u00e8s  du\nPr\u00e9fet,  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de sa notification.  L'absence\nde r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre  introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre  saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nPage  | 4\n\nARTICLE  7 :\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  sera  notifi\u00e9  au propri\u00e9taire  et aux locataires.\nIl sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de PERPIGNAN.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l''immeuble.\nARTICLE  8:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis,  au Maire  de PERPIGNAN,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  D\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  au\nDirecteur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,\nau Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale,  au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence\nNationale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre  d\u00e9partementale  des\nnotaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9  Interprofessionnel  du Logement,\npar les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de I'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  9 :\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de PERPIGNAN,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Directeur\nD\u00e9partemental  de la S\u00e9curit\u00e9  Publique,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence\nR\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des Territoires  et\nde la Mer,  le Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale  sont  charg\u00e9s,\nchacun  en ce qui le concerne  de I'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui sera\npubli\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales.\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 03 avril  2024\nLe Pr\u00e9fet,\nPage  | 5\n\nANNEXE  |\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson  habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\nI. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour  du\nmois  qui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nPage  | 6\n\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit  l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\njusqu'au  premier  jour  du mois  qui suit  l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fbment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne\nayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des\nloyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au |, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites,\nou leur  affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,\nde la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur  affichage.\nCes  dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nI. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent\nde plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du\nloyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur\nterme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus  tard  jusqu'\u00e0  la date  limite\nfix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une  situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la\nr\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une  offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du II de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ler janvier  2021  et ne sont\nPage  | 7\n\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-1  du CCH\nI. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un\nh\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement\nest mis  \u00e0 sa charge.\nI. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation\nest satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement\ncorrespondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal  \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais\nde r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil  ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\nPage  | 8\n\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00e9t\u00e9s  notifi\u00e9s  a compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\nI. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement\ndes occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement\npublic  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires\npour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une  interdiction\nd\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que  les travaux  prescrits  rendent\ntemporairement  le logement  inhabitable,  et que  le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIl.- (Abrog\u00e9)\nIl!. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise  un immeuble  situ\u00e9  dans\nune  op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une  op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a\npris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une  soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non  lucratif  a\nassur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle\nest subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nPage  | 9\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou |Il, le juge  peut  \u00eatre saisi d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le ler janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-1-1  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il  les loge  et,\nen cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nPage  | 10\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation\nsociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas\nde d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0\nla reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  Il\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nPage  | 11\n\nArticle  L521-4  du CCH\nI. Est puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros\nle fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article\nL. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIL Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis a bail.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour\ncause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cing  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nPage  | 12\n\nsoit  sous  forme  de parts  immobili\u00e8res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes  fins  d'occupation  a titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des  peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  |l est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par  une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas  prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des  circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nIll. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des  infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont  fait  l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article\n131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39\ndu m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  IIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.\nToutefois,  la juridiction  peut,  par une  d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,\nd\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances\nde l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux  fins  d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des  dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 13\n\nArticle  L511-22  du CCH\nI. Est puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nI. Est puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000  \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation\ndans  des conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur  sur-occupation.\nI1. Est puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\n\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait,  de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV. Les personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nI'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus  d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\nPage  | 14\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une  dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit\n\u00e0 titre  personnel,  soit  en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9\ncivile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,\nsoit  sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois\npas  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0\ndes  fins  d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des  peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux  1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas  prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des  circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV. Les personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des  infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux  2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement\nrecevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant\nservi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me\nalin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable\nd'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par\nune  d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas  prononcer  ces peines,\nen consid\u00e9ration  des  circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de\nson  auteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont  fait  l'objet  d'une  expropriation\nPage  | 15\n\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue\nau neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de\nl'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI. Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nPage  | 16\n\nPREFET  _ _\nDES  PYR\u00c9N\u00c9ES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\n\u00c9galit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des  Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  l'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PREFECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-100-001\nRelatif  au danger  imminent  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  des personnes,  li\u00e9 \u00e0 la\nsituation  d'insalubrit\u00e9  de l'habitation  situ\u00e9e  53, rue du Palais  de Justice  \u00e0\nPRADES  (66500),  parcelle  cadastr\u00e9e  BD 139\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles  L 511-\n19 \u00e0 L 511-22,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-13;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  les articles  L.1331-22  et L1331-24;\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles  L 511-\n19 \u00e0 L 511-22,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-13  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  les articles  L.1331-22  et L1331-24  ;\nVU le rapport  du directeur  de I'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  en date  du 08 avril\n2024  ;\nVU le diagnostic  \u00e9lectrique  \u00e9tabli  le 07/04/2024,  par le cabinet  Diag  et Associ\u00e9s,\ndomicili\u00e9  1, rue Pountet  de Bages  \u00e0 PERPIGNAN  (66000),  concluant  \u00e0 la\ndangerosit\u00e9  de l'installation  ;\nVU le Constat  de Risque  d'Exposition  au Plomb  (CREP),  \u00e9tabli  le 07/04/2024,  par\nle cabinet  Diag  et Associ\u00e9s,  domicili\u00e9  1, rue Pountet  de Bages  \u00e0 PERPIGNAN\n(66000),  mettant  en \u00e9vidence  de la pr\u00e9sence  de peintures  d\u00e9grad\u00e9es\naccessibles  contenant  du plomb  \u00e0 une concentration  sup\u00e9rieure  au seuil\nr\u00e9glementaire\nCONSIDERANT  le risque  d'\u00e9lectrisation,  d'\u00e9lectrocution  et d'incendie  que\npr\u00e9sente  l'installation  \u00e9lectrique  du logement,  compte  tenu  que  cette  derni\u00e8re\npr\u00e9sente  de nombreuses  anomalies  dans  les domaines  suivants  :\ne Dispositif  de protection  diff\u00e9rentiel  \u00e0 l'origine  de l'installation  / Prise  de\nterre  et installation  de mise  \u00e0 la terre.\ne Dispositif  de protection  contre  les surintensit\u00e9s  adapt\u00e9es  \u00e0 la section  des\nconducteurs,  sur chaque  circuit,\nile de Sant\u00e9  Occitanie\nPYRENEES-ORIENTALES\n\ne Mat\u00e9riels  \u00e9lectriques  pr\u00e9sentant  des risques  de contact  direct  avec  des\n\u00e9l\u00e9ments  sous  tension  \u2014 protection  m\u00e9canique  des conducteurs\ne Mat\u00e9riels  \u00e9lectriques  v\u00e9tustes,  inadapt\u00e9s  \u00e0 I'usage.\nEn outre,  le diagnostic  mentionne  que l'installation  int\u00e9rieure  d'\u00e9lectricit\u00e9  com-\nporte  beaucoup  d'anomalies  et pr\u00e9sente  un danger\nCONSIDERANT  le risque  grave  et imminent  de survenue  ou d'aggravation  de\npathologies  notamment  maladies  infectieuses  ou parasitaires  engendr\u00e9s  par le\nr\u00e9seau  d'\u00e9vacuation  des eaux  us\u00e9es  et des eaux  vannes  non \u00e9tanche  et\naccessible  ;\nCONSIDERANT  le risque  grave  et imminent  de Saturnisme,  engendr\u00e9  par la\npr\u00e9sence  de peintures  d\u00e9grad\u00e9es  accessibles  contenant  du plomb  a une\nconcentration  sup\u00e9rieure  au seuil  r\u00e9glementaire  ;\nCONSIDERANT  que ces situations  pr\u00e9sentent  un danger  grave  et imminent\npour  la s\u00e9curit\u00e9  publique  et pour  celle  des occupants  et n\u00e9cessitent  une\nintervention  urgente  afin d'\u00e9carter  tout  risque  pour  leur sant\u00e9  et leur s\u00e9curit\u00e9,\nCONSIDERANT  d\u00e8s lors,  qu'il  y a lieu de prescrire  des mesures  d'urgence\npropres  \u00e0 supprimer  les risques  susvis\u00e9s  pour  les occupants  dans  un d\u00e9lai  fix\u00e9 ;\nCONSIDERANT  que cette  habitation  est actuellement  occup\u00e9e  par des\nlocataires  en droit  et en titre  ;\nSUR  proposition  du Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9ral  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es\nOrientales\nARRETE\nARTICLE  1\nAfin  de rem\u00e9dier  \u00e0 la situation  constat\u00e9e,  Monsieur  BAUDOUX  Michel,  n\u00e9 le\n11/06/1939  \u00e0 Namur  (Belgique)  et Madame  LEMAIRE  Brigitte,  demeurant  rue de\nNivelles,  N\u00b037,  1476  GENAPPE  (Belgique),  propri\u00e9taires  en indivision,  sont  mis en\ndemeure,  en leur qualit\u00e9  de propri\u00e9taire,  de r\u00e9aliser  selon  les r\u00e8gles  de l'art,  les\nmesures  suivantes  sur le logement  situ\u00e9  au 53, rue du Palais  de Justice  \u00e0 Prades\n(66500)  :\n> Dans  un d\u00e9lai  de trente  (30) jours  \u00e0 compter  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9\npr\u00e9fectoral  :\ne Etablir,  par un homme  de l'art,  un diagnostic  de I'\u00e9coulement  des eaux\nvannes  depuis  la pi\u00e8ce  du rez-de-chauss\u00e9e  (salon)  ; prendre  toutes  les me-\nsures  n\u00e9cessaires  indiqu\u00e9es  dans  ce diagnostic  afin de rendre  \u00e9tanche  et\ninaccessible  cet \u00e9coulement.\neProc\u00e9der  \u00e0 la mise  en s\u00e9curit\u00e9  de l'installation  \u00e9lectrique  du logement,\nfournir  une attestation  d'un  organisme  agr\u00e9\u00e9  pour  exercer  le contr\u00f4le  de\nla conformit\u00e9  des installations  \u00e9lectriques  int\u00e9rieures  aux r\u00e8glements  et\nnormes  de s\u00e9curit\u00e9  en vigueur  confirmant  ladite  mise  en s\u00e9curit\u00e9.\npage  2\n\ne Mettre  fin \u00e0 I'accessibilit\u00e9  au plomb  sur les rev\u00e9tements  qui ont \u00e9t\u00e9 iden-\ntifi\u00e9s  dans  le constat  de risque  d'exposition  au plomb  du 07/04/2024\nFournir  apr\u00e8s  travaux  :\n= Une  mesure  d'empoussi\u00e8rement  plomb  comme  pr\u00e9vu  par la r\u00e9gle-\nmentation  en vigueur,\n> Un constat  de risque  d'exposition  au plomb  t\u00e9moignant  de l'absence\nde plomb  accessible  dans  les rev\u00eatements.\nARTICLE  2 :\nH\u00e9bergement\nCompte  tenu  de la nature  et de l'importance  des d\u00e9sordres  constat\u00e9s  et du\ndanger  encouru  par les occupants,  le logement  est interdit  temporairement  \u00e0\nl''habitation  le temps  des  travaux  ayant  pour  objet  de mettre  fin \u00e0 l'accessibilit\u00e9\nau plomb  qui doivent  se faire  hors  la pr\u00e9sence  des  occupants.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants,  en application  des articles  L.521-1  et L. 521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation.\nLe cout  de l'h\u00e9bergement  est \u00e0 la charge  des personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article\nLs\n\u00c0 d\u00e9faut,  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1, d'avoir  assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  temporaire  des occupants,  celui-ci  sera  effectu\u00e9  par l'autorit\u00e9\npublique,  \u00e0 leurs  frais,  en application  de l'article  L.521-3-2  du code  de la\nconstruction  et de l'habitation\nEn cas de non-respect  de cette  interdiction  d'habitation,  une  mesure\nd'\u00e9vacuation  des  occupants  pourra  \u00eatre  ordonn\u00e9e.\nARTICLE  3\nEx\u00e9cution  d'office\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les d\u00e9marches\nprescrites  au m\u00eame  article,  il y sera  proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,  ou \u00e0 ceux  de\nleurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L. 511-16  du code  de\nla construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera  recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article\nL511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\npage  3\n\nARTICLE  4\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits  des\noccupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2  du code\nde la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\nARTICLE  5\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-22  et\n\u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  6\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne fait pas obstacle  \u00e0 la poursuite  de la proc\u00e9dure  de traite-\nment  de l'insalubrit\u00e9  engag\u00e9e  en application  notamment  des articles  L 511-1  \u00e0 L\n511-18,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-10  du code  de la construc-\ntion et de I'habitation,  et des articles  L.1331-22  et L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique;\nARTICLE  7\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  ne pourra  \u00eatre  prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s  constata-\ntion,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation  de l'ensemble\ndes  travaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de l'adminis-\ntration  tout justificatif  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des travaux.\nARTICLE  8\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique  aupr\u00e8s\ndu ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-14,  avenue\nDuquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un d\u00e9lai  de deux  mois\nvaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre introduit  devant  le tribunal  admi-\nnistratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la notification\nde l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un recours  admi-\nnistratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\npage  4\n\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  l'application  T\u00e9l\u00e9  recours\ncitoyens  accessible  \u00e0 www.telerecours.fr.\nARTICLE  9\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  sera  notifi\u00e9  aux propri\u00e9taires  et aux occupants.  Il sera  affich\u00e9\n\u00e0 la mairie  de PRADES.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont  d\u00e9pend\nl'immeuble.\nARTICLE  10\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est transmis  au Sous-Pr\u00e9fet  de PRADES,  au Maire  de PRADES\nau Directeur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur  de la Mutualit\u00e9\nSociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9  pour  le Logement,  au\nDirecteur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale,  au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Na-\ntionale  de l'Habitat,  au Pr\u00e9sident  de la chambre  d\u00e9partementale  des notaires,\nainsi  qu'au  Directeur  du Comit\u00e9  Interprofessionnel  du Logement,  par les soins\ndu directeur  g\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  11\nEx\u00e9cution\nMadame,  la Secr\u00e9taire  G\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orien-\ntales,  Monsieur  le Sous-Pr\u00e9fet  de Prades,  Monsieur  le Maire  de Prades,  Monsieur\nle Procureur  de la R\u00e9publique,  Monsieur  le Commandant  du Groupement  de\nGendarmerie  du D\u00e9partement,  Monsieur  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de l'Agence  R\u00e9-\ngionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  Monsieur  le Directeur  D\u00e9partemental  des Terri-\ntoires  et de la Mer,  Monsieur  le Directeur  D\u00e9partemental  de la Coh\u00e9sion  Sociale\nsont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de l'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  qui\nsera  publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la Pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-\nOrientales\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 09 avril  2024\npage  5\n\nANNEXE  1\nArticle  L521-1  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit  r\u00e9el\nconf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne  foi des\nlocaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant  son\nhabitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\n-lorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux fins d'h\u00e9bergement  fait\nl'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\nI. Le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour du mois\nqui suit l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus \u00e0 compter  du premier  jour du mois  qui suit le\nconstat  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,  sauf\ndans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de la sant\u00e9\npublique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne  qui a l'usage\ndes locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e\nen contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb \u00e0 compter  du\npremier  jour  du mois  qui suit l'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou de son\naffichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,  jusqu'au  premier  jour  du\npage  6\n\nmois  qui suit  l'envoi  de la notification  ou l'affichage  de l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation  du\nlogement  ind\u00f4ment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la personne  ayant\nmis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou d\u00e9duits  des loyers\ndont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl. Dans  les locaux  vis\u00e9s  au |, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail  \u00e0 la date  du premier  jour\ndu mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des  mesures  prescrites,\nou leur  affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du mois  suivant\nl'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,  de l'injonction,  de\nla mise  en demeure  ou des  prescriptions,  ou leur  affichage.\nCes  dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des  dispositions  du dernier  alin\u00e9a\nde l'article  1724  du code  civil.\nIl!. Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et\nd'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement  poursuivent  de\nplein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de paiement  du loyer  ou\nde toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation,  jusqu'\u00e0  leur  terme  ou\njusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus  tard  jusqu'\u00e0  la date  limite  fix\u00e9e  par la\nd\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril.\nUne  d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril  ou la prescription  de mesures\ndestin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une  situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener  la r\u00e9siliation\nde plein  droit  des  baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement,  sous\nr\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une  offre  de\nrelogement  conforme  aux dispositions  du Il de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre  expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\npage  7\n\nArticle  L521-3-1  du CCH\n|.-Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter  ou\nd'utiliser  ou que les travaux  prescrits  le rendent  temporairement  inhabitable,  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants  un h\u00e9bergement\nd\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-\n3-2. Son co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  pris\nau titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement  suroccup\u00e9,\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement  des occupants\njusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0 l'insalubrit\u00e9.  \u00c0 l'issue,  leur\nrelogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou\nde l'exploitant,  le co\u00fbt  de l'h\u00e9bergement  est mis \u00e0 sa charge.\nIl. Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins d'habitation\ndes locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9  publique,  ainsi\nqu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est\ntenu  d'assurer  le relogement  des occupants.  Cette  obligation  est satisfaite  par\nla pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un  logement  correspondant  \u00e0 ses\nbesoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0\nl'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une indemnit\u00e9  d'un  montant  \u00e9gal \u00e0 trois  mois  de son nouveau\nloyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses frais  de r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par le\nlocataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724  du\ncode  civil ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-2  du CCH\npage  8\n\n1. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des\noccupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public\nde coop\u00e9ration  intercommunale  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les\nh\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  mentionn\u00e9\n\u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 511-19  comporte  une interdiction  d\u00e9finitive  ou\ntemporaire  d'habiter  ou que  les travaux  prescrits  rendent  temporairement  le\nlogement  inhabitable,  et que  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend\nles dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nIl.- (Abrog\u00e9)\nII!, Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise  un immeuble  situ\u00e9  dans\nune op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par l'article  L.\n303-1  ou dans  une  op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article  L. 300-1  du\ncode  de l'urbanisme  et que  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9\nl'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne  publique  qui a pris\nl'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou\nau relogement  des  occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer  mod\u00e9r\u00e9,\nune soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non lucratif  a assur\u00e9  le\nrelogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une indemnit\u00e9\nrepr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un an du loyer\npr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de relogement\nqui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,  elle est subrog\u00e9e\ndans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa cr\u00e9ance.\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur  sont  faites  par le pr\u00e9sent  article  est\nrecouvr\u00e9e  soit comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la personne\npublique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  ou le\npage  9\n\npr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme  ayant  assur\u00e9  l'h\u00e9bergement\nou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou III, le juge  peut  \u00eatre  saisi  d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation  du\nbail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de I'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal  ou\nd\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-1-1  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des IIl ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins qu'il  les loge  et, en\ncas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les attributions\ns'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le territoire  de la\ncommune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des IIl ou V de l'article  L. 521-3-2,  le pr\u00e9sident\nde l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  concern\u00e9  peut\nproc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.  Les attributions\ns'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le territoire  de\nl'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des locaux\nau-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter,  un\naccueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement  ou un logement\npage  10\n\nde transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re  \u00e0 vocation  sociale,\n\u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement  d\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement  des\noccupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en cas de\nd\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout  bailleur\nou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation  contraire,\npeut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la convention\nn\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre  d'occupation\npr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin au\nplus  tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat  par\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-dessus\nne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou \u00e0 la\nreconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,  le\nrepr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,  selon  le\ncas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant  tenu\n\u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\nANNEXE  2\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nArticle  L521-4  du CCH\nI.-Est  puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000 euros  le\nfait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0 son\n\u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les lieux\nqu'il  occupe  ;\npage  11\n\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance  du | de l'article  L.\n521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,  bien\nqu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIl.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines  compl\u00e9mentaires\nsuivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail. Lorsque  les\nbiens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la\ncommission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause\nd'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me\nalin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant  du\npublic  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien\nou fonds  de commerce.  Cette  interdiction  porte  sur l'acquisition  ou l'usufruit\nd'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit \u00e0 titre  personnel,  soit en tant\nqu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en nom\ncollectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,  soit sous  forme  de parts\nimmobili\u00e8res  ; cette  interdiction  ne porte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou\nl'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0\ntitre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du pr\u00e9sent\nIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction\npr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision\nsp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\npage  12\n\nIll-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  par\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de commerce\nou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la\npersonne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de l'infraction  ont fait\nl'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la\nconfiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code\np\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier  \u00e0\nusage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant  du\npublic  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-39  du\nm\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier\nmentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  IIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de\ntoute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,\nla juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas\nprononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de\nla personnalit\u00e9  de son  auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\nArticle  L511-22  du CCH\n1.-Est  puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000 \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits  en\napplication  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIl.-Est  puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000 \u20ac le fait\nde ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique  concernant  des locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins d'habitation  dans  des\nconditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur  sur-occupation.\npage  13\n\nI11.-Est  puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100 000\u20ac  :\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que ce soit dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait, de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines  compl\u00e9mentaires\nsuivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment\nde la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause\nd'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me\nalin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de cinq  ans au plus d'exercer  une activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que les facilit\u00e9s  que procure  cette  activit\u00e9\nont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre  l'infraction.  Cette\ninterdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice  d'un  mandat  \u00e9lectif  ou\nde responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien  immobilier\n\u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant  du\npublic  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien\nou fonds  de commerce.  Cette  interdiction  porte  sur l'acquisition  ou l'usufruit\nd'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce  soit \u00e0 titre  personnel,  soit en tant\nqu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la soci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en nom\ncollectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou usufruitier,  soit sous  forme  de parts\nimmobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne porte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou\nl'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0 usage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0\ntitre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du pr\u00e9sent\nIV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction\npr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision\nsp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\npage  14\n\nauteur.\nV.-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies  au\npr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues  \u00e0\nl'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de l'article\n131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour  une\ndur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien  immobilier  \u00e0\nusage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un  \u00e9tablissement  recevant  du\npublic  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi\n\u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la peine\nd'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a\ndu pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation\npour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au\nneuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9\nd'expropriation.\nVI.-Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds  de\ncommerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions  de\nl'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\npage  15\n\nPR\u00c9FET  _ _\nDES  PYRENEES-\nORIENTALES\nLibert\u00e9\nEgalit\u00e9\nFraternit\u00e9\nAgence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9\nD\u00e9l\u00e9gation  D\u00e9partementale  des  Pyr\u00e9n\u00e9es  Orientales\nP\u00f4le  animation  des  politiques  territoriales  de sant\u00e9  publique\nUnit\u00e9  pr\u00e9vention  et promotion  sant\u00e9  environnementale\nCellule  Lutte  contre  |'habitat  indigne\nARR\u00caT\u00c9  PR\u00c9FECTORAL  DDARS66-SPE-mission  habitat  n\u00b02024-100-002\nRelatif  au danger  imminent  pour  la sant\u00e9  et la s\u00e9curit\u00e9  des  personnes,  li\u00e9 \u00e0\nla situation  d'insalubrit\u00e9  des  parties  communes  de l'immeuble  sis 89, rue du\nPalais  de Justice  \u00e0 PRADES  (66500)  ; parcelle  cadastr\u00e9e  AY 271 (adresse  ca-\ndastrale  : 216,  avenue  du G\u00e9n\u00e9ral  de Gaulle)\nLe pr\u00e9fet  des  Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,\nChevalier  de la L\u00e9gion  d'Honneur,\nOfficier  de l'Ordre  National  du M\u00e9rite,\nVU le code  de la construction  et de l'habitation,  notamment  les articles\nL 511-19  \u00e0 L 511-22,  L.521-1  \u00e0 L.521-4  et les articles  R.511-1  \u00e0 R.511-13  ;\nVU le code  de la sant\u00e9  publique,  notamment  les articles  L1331-22  et L1331-\n24  ;\nVU le constat  de risque  d'exposition  au plomb  du 08 avril  2024,  \u00e9tabli  par\nle cabinet  Diag  et Associ\u00e9s,  domicili\u00e9  25 rue de la c\u00f4te  Vermeille  \u00e0\nPERPIGNAN  (66100),  concluant  \u00e0 la pr\u00e9sence  de plomb  accessible  dans  les\nparties  communes  de l'immeuble  ;\nVU le rapport  du directeur  de l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  en date  du 8 avril\n2024  ;\nCONSIDERANT  le risque  de saturnisme,\nCONSIDERANT  que  cette  situation  pr\u00e9sente  un danger  pour  la sant\u00e9  des\noccupants  de l'immeuble  et n\u00e9cessite  une  intervention  urgente  afin\nd'\u00e9carter  tout  risque  pour  les usagers,\nCONSIDERANT  d\u00e8s  lors,  qu'il  y a lieu  de prescrire  des  mesures  propres  \u00e0\nsupprimer  le risque  susvis\u00e9  dans  un d\u00e9lai  fix\u00e9  ;\nSUR  proposition  du secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral  de la Pr\u00e9fecture  des  Pyr\u00e9n\u00e9es\nOrientales  ;\nARRETE\n\nARTICLE1:\nAfin  de rem\u00e9dier  \u00e0 la situation  constat\u00e9e  :\n> La Soci\u00e9t\u00e9  Civile  Immobili\u00e8re  (SCI)  SOLEIL,  identifi\u00e9  au SIREN  sous  le\nnum\u00e9ro  501085302,  domicili\u00e9e  216, avenue  du G\u00e9n\u00e9ral  de Gaulle  66500\nPRADES,  repr\u00e9sent\u00e9e  par Madame  RHEIN  V\u00e9ronique\n\u2014 Monsieur  BARBOTEU  Bernard,  demeurant  17, avenue  de Perpignan\n66680  CANOHES\n\u2014 Monsieur  NICOLAU  Lucien,  demeurant  1, rue des Maillets,  chez  Mme\nCARDON  95620  PARMAIN\n> Madame  LAJARRIGE  Fanny,  demeurant  l'Ulla  de la Mola  RD117  El Paso\ndel Condor  66600  ESPIRA  DE L'AGLY\nSont  mis en demeure  en leur qualit\u00e9  de copropri\u00e9taire,  de r\u00e9aliser  selon  les\nr\u00e8gles  de l'art,  les mesures  suivantes  sur les parties  communes  de\nIimmeuble  sis 89, rue du Palais  de Justice  \u00e0 PRADES  (66500),  et ce dans  un\nd\u00e9lai  de trente  (30) jours  \u00e0 compter  de la notification  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  :\ne Mettre  fin \u00e0 l'accessibilit\u00e9  au plomb  sur les rev\u00eatements  qui ont \u00e9t\u00e9\nidentifi\u00e9s  dans  le constat  de risque  d'exposition  au plomb  du 08 avril\n2024,\nFournir  apr\u00e8s  travaux  :\ne Une mesure  d'empoussi\u00e8rement  plomb  comme  pr\u00e9vu  par la r\u00e9gle-\nmentation  en vigueur,\ne Unconstat  de risque  d'exposition  au plomb  t\u00e9moignant  de I'absence\nde plomb  accessible  dans  les rev\u00eatements.\nLes travaux  devront  \u00eatre r\u00e9alis\u00e9s  dans  les r\u00e9gles  de I'art pour  ne pas g\u00e9n\u00e9rer\nde risque  pour  les occupants  de I'immeuble.\nARTICLE  2 :\nEx\u00e9cution  d'office\nFaute  pour  les personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 d'avoir  r\u00e9alis\u00e9  les\nd\u00e9marches  prescrites  au m\u00eame  article,  il y sera proc\u00e9d\u00e9  d'office  \u00e0 leurs  frais,\nou \u00e0 ceux  de leurs  ayants  droit,  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  \u00e0 l'article  L.\n511416  du code  de la construction  et de l'habitation.\nLa cr\u00e9ance  en r\u00e9sultant  sera recouvr\u00e9e  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  a\nl'article  L511-17  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  3:\nDroits  des  occupants\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 sont  tenues  de respecter  les droits\ndes occupants  dans  les conditions  pr\u00e9cis\u00e9es  aux articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-2\ndu code  de la construction  et de l'habitation,  reproduits  en annexe  1.\npage  2\n\nARTICLE  4:\nSanctions  p\u00e9nales\nLe non-respect  des prescriptions  du pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  et des obligations  qui en\nd\u00e9coulent  sont  passibles  des sanctions  p\u00e9nales  pr\u00e9vues  aux articles  L. 511-\n22 et \u00e0 l'article  L. 521-4  du code  de la construction  et de l'habitation.\nARTICLE  5 :\nMainlev\u00e9e\nLa mainlev\u00e9e  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  ne pourra  \u00eatre  prononc\u00e9e  qu'apr\u00e8s\nconstatation,  par les agents  comp\u00e9tents,  de la conformit\u00e9  de la r\u00e9alisation\nde l'ensemble  des  travaux  prescrits.\nLes personnes  mentionn\u00e9es  \u00e0 l'article  1 tiennent  \u00e0 la disposition  de\nl'administration  tous  justificatifs  attestant  de la bonne  r\u00e9alisation  des\ntravaux.\nARTICLE  6 :\nVoies  de recours\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  peut  \u00e9galement  faire  l'objet  d'un  recours  hi\u00e9rarchique\naupr\u00e8s  du ministre  charg\u00e9  de la sant\u00e9  (Direction  g\u00e9n\u00e9rale  de la sant\u00e9  - EA 2-\n14, avenue  Duquesne,  75350  Paris  07 SP). L'absence  de r\u00e9ponse  dans  un\nd\u00e9lai  de deux  mois  vaut  d\u00e9cision  implicite  de rejet.\nUn recours  contentieux  peut  \u00e9galement  \u00eatre  introduit  devant  le tribunal\nadministratif  de Montpellier  dans  le d\u00e9lai  de deux  mois  \u00e0 compter  de la\nnotification  de l'arr\u00eat\u00e9  ou \u00e0 compter  de la r\u00e9ponse  de l'administration,  si un\nrecours  administratif  a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement  d\u00e9pos\u00e9.\nLa juridiction  administrative  comp\u00e9tente  peut  aussi  \u00eatre  saisie  par\nl'application  T\u00e9l\u00e9  recours  citoyens  accessible  \u00e0 partir  du site\nwww.telerecours.fr.\nARTICLE  7 :\nNotification\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  sera  notifi\u00e9  au propri\u00e9taire.  Il sera  affich\u00e9  \u00e0 la mairie  de\nRivesaltes  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble.\nLe pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9  est publi\u00e9  au fichier  immobilier  (ou livre  foncier)  dont\nd\u00e9pend  l'immeuble.\npage  3\n\nARTICLE  8:\nTransmission\nLe pr\u00e9sent  arr\u00e9t\u00e9  est transmis  au Maire  de Prades,  au procureur  de la\nR\u00e9publique,  au Directeur  de la Caisse  d'Allocations  Familiales,  au Directeur\nde la Mutualit\u00e9  Sociale  Agricole,  au Gestionnaire  du Fonds  de Solidarit\u00e9\npour  le Logement,  au Directeur  D\u00e9partemental  de I'Emploi,  du Travail  et\ndes Solidarit\u00e9s,  au D\u00e9l\u00e9gu\u00e9  de l'Agence  Nationale  de I'Habitat,  au Pr\u00e9sident\nde la chambre  d\u00e9partementale  des notaires,  ainsi  qu'au  Directeur  du\nComit\u00e9  Interprofessionnel  du Logement,  par les soins  du directeur  g\u00e9n\u00e9ral\nde l'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie.\nARTICLE  9 :\nEx\u00e9cution\nLa Secr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9rale  Adjointe  de la pr\u00e9fecture  des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales,  le\nMaire  de Prades,  le Procureur  de la R\u00e9publique,  le Commandant  de\nGroupement  de Gendarmerie  du D\u00e9partement,  le Directeur  G\u00e9n\u00e9ral  de\nl'Agence  R\u00e9gionale  de Sant\u00e9  Occitanie,  le Directeur  D\u00e9partemental  des\nTerritoires  et de la Mer,  le Directeur  de l'Emploi,  du Travail  et des Solidarit\u00e9s\nsont  charg\u00e9s,  chacun  en ce qui le concerne  de I'ex\u00e9cution  du pr\u00e9sent  arr\u00eat\u00e9\nqui sera  publi\u00e9  au recueil  des actes  administratifs  de la Pr\u00e9fecture  des\nPyr\u00e9n\u00e9es-Orientales\nFait  \u00e0 Perpignan,  le 09 avril  2024\nLe Pr\u00e9fet\net par d\u00e9l\u00e9gation,\nle segr\u00e9taire  g\u00e9n\u00e9ral\nYoha\u00f1n  MARCON\npage  4\n\nANNEXE  |\nArticle  L5211  du CCH\nPour  l'application  du pr\u00e9sent  chapitre,  l'occupant  est le titulaire  d'un  droit\nr\u00e9el  conf\u00e9rant  l'usage,  le locataire,  le sous-locataire  ou l'occupant  de bonne\nfoi des  locaux  \u00e0 usage  d'habitation  et de locaux  d'h\u00e9bergement  constituant\nson  habitation  principale.\nLe propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  ou\nl'h\u00e9bergement  des  occupants  ou de contribuer  au co\u00fbt  correspondant  dans\nles conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-1.\nLorsqu'un  \u00e9tablissement  recevant  du public  utilis\u00e9  aux  fins  d'h\u00e9bergement\nfait l'objet  de mesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une  situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  en\napplication  de l'article  L. 123-3.\nCette  obligation  est faite  sans  pr\u00e9judice  des  actions  dont  dispose  le\npropri\u00e9taire  ou l'exploitant  \u00e0 l'encontre  des  personnes  auxquelles  l'\u00e9tat\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  serait  en tout  ou partie  imputable.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-2  du CCH\nl.-Le  loyer  en principal  ou toute  autre  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation  cessent  d'\u00eatre  dus  pour  les locaux  qui font  l'objet  de mesures\nd\u00e9cid\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3,  \u00e0 compter  du premier  jour  du\nmois  qui suit  l'envoi  de la notification  de la mesure  de police.  Les loyers  ou\nredevances  sont  \u00e0 nouveau  dus  \u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit\nle constat  de la r\u00e9alisation  des  mesures  prescrites.\nPour  les locaux  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de\nl'insalubrit\u00e9  pris  en application  de l'article  L. 511-11  ou de l'article  L. 511-19,\nsauf  dans  le cas pr\u00e9vu  au deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  L. 1331-22  du code  de\nla sant\u00e9  publique  ou lorsque  la mesure  est prise  \u00e0 l'encontre  de la personne\nqui a l'usage  des  locaux  ou installations,  le loyer  en principal  ou toute  autre\nsomme  vers\u00e9e  en contrepartie  de l'occupation  du logement  cesse  d'\u00eatre  d\u00fb\n\u00e0 compter  du premier  jour  du mois  qui suit  l'envoi  de la notification  de\nl'arr\u00eat\u00e9  ou de son affichage  \u00e0 la mairie  et sur la fa\u00e7ade  de l'immeuble,\npage  5\n\njusqu'au  premier  jour du mois  qui suit l'envoi  de la notification  ou l'affichage\nde l'arr\u00eat\u00e9  de mainlev\u00e9e.\nLes loyers  ou toutes  autres  sommes  vers\u00e9es  en contrepartie  de l'occupation\ndu logement  ind\u00fbment  per\u00e7us  par le propri\u00e9taire,  l'exploitant  ou la\npersonne  ayant  mis \u00e0 disposition  les locaux  sont  restitu\u00e9s  \u00e0 l'occupant  ou\nd\u00e9duits  des loyers  dont  il devient  \u00e0 nouveau  redevable.\nIl - Dans  les locaux  vis\u00e9s  au 1, la dur\u00e9e  r\u00e9siduelle  du bail \u00e0 la date  du premier\njour  du mois  suivant  l'envoi  de la notification  de la mainlev\u00e9e  de l'arr\u00eat\u00e9\nd'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril  ou du constat  de la r\u00e9alisation  des mesures\nprescrites,  ou leur affichage,  est celle  qui restait  \u00e0 courir  au premier  jour  du\nmois  suivant  l'envoi  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  d'insalubrit\u00e9  ou de p\u00e9ril,\nde l'injonction,  de la mise  en demeure  ou des prescriptions,  ou leur\naffichage.\nCes dispositions  s'appliquent  sans  pr\u00e9judice  des dispositions  du dernier\nalin\u00e9a  de l'article  1724  du code  civil.\nIIl - Lorsque  les locaux  sont  frapp\u00e9s  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter\net d'utiliser,  les baux  et contrats  d'occupation  ou d'h\u00e9bergement\npoursuivent  de plein  droit  leurs  effets,  exception  faite  de l'obligation  de\npaiement  du loyer  ou de toute  somme  vers\u00e9e  en contrepartie  de\nl'occupation,  jusqu'\u00e0  leur terme  ou jusqu'au  d\u00e9part  des occupants  et au plus\ntard jusqu'\u00e0  la date  limite  fix\u00e9e  par la d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9  ou l'arr\u00eat\u00e9  de\np\u00e9ril.\nUne d\u00e9claration  d'insalubrit\u00e9,  un arr\u00eat\u00e9  de p\u00e9ril ou la prescription  de\nmesures  destin\u00e9es  \u00e0 faire  cesser  une situation  d'ins\u00e9curit\u00e9  ne peut  entra\u00eener\nla r\u00e9siliation  de plein  droit  des baux  et contrats  d'occupation  ou\nd'h\u00e9bergement,  sous  r\u00e9serve  des dispositions  du VII de l'article  L. 521-3-2.\nLes occupants  qui sont  demeur\u00e9s  dans  les lieux  faute  d'avoir  re\u00e7u  une offre\nde relogement  conforme  aux dispositions  du Il de l'article  L. 521-3-1  sont  des\noccupants  de bonne  foi qui ne peuvent  \u00eatre expuls\u00e9s  de ce fait.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\npage  6\n\nArticle  L521-3-1  du CCH\nl.-Lorsqu'un  immeuble  fait l'objet  d'une  interdiction  temporaire  d'habiter\nou d'utiliser  ou que  les travaux  prescrits  le rendent  temporairement\ninhabitable,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  aux occupants\nun h\u00e9bergement  d\u00e9cent  correspondant  \u00e0 leurs  besoins.\nA d\u00e9faut,  l'h\u00e9bergement  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L.\n521-3-2.  Son  co\u00fbt  est mis \u00e0 la charge  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant.\nSi un logement  qui a fait l'objet  d'un  arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9\npris au titre  du 4\u00b0 de l'article  L. 511-2  du pr\u00e9sent  code  est manifestement\nsuroccup\u00e9,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  est tenu  d'assurer  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  jusqu'au  terme  des travaux  prescrits  pour  rem\u00e9dier  \u00e0\nl'insalubrit\u00e9.  A l'issue,  leur  relogement  incombe  au repr\u00e9sentant  de l'Etat\ndans  le d\u00e9partement  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.  En cas\nde d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le co\u00fbt  de I'h\u00e9bergement\nest mis  \u00e0 sa charge.\nIl.-Lorsqu'un  immeuble  fait  l'objet  d'une  interdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  ou\nlorsqu'est  prescrite  la cessation  de la mise  \u00e0 disposition  \u00e0 des fins\nd'habitation  des locaux  mentionn\u00e9s  \u00e0 l'article  L. 1331-23  du code  de la sant\u00e9\npublique,  ainsi  qu'en  cas d'\u00e9vacuation  \u00e0 caract\u00e8re  d\u00e9finitif,  le propri\u00e9taire\nou l'exploitant  est tenu  d'assurer  le relogement  des  occupants.  Cette\nobligation  est satisfaite  par la pr\u00e9sentation  \u00e0 l'occupant  de l'offre  d'un\nlogement  correspondant  \u00e0 ses besoins  et \u00e0 ses possibilit\u00e9s.  Le propri\u00e9taire\nou l'exploitant  est tenu  de verser  \u00e0 l'occupant  \u00e9vinc\u00e9  une  indemnit\u00e9  d'un\nmontant  \u00e9gal  \u00e0 trois  mois  de son nouveau  loyer  et destin\u00e9e  \u00e0 couvrir  ses\nfrais  de r\u00e9installation.\nEn cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire  ou de l'exploitant,  le relogement  des\noccupants  est assur\u00e9  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  L. 521-3-2.\nLe propri\u00e9taire  est tenu  au respect  de ces obligations  si le bail est r\u00e9sili\u00e9  par\nle locataire  en application  des dispositions  du dernier  alin\u00e9a  de l'article  1724\ndu code  civil  ou s'il expire  entre  la date  de la notification  des arr\u00eat\u00e9s  portant\ninterdiction  d\u00e9finitive  d'habiter  et la date  d'effet  de cette  interdiction.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le 1er janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\npage  7\n\nArticle  L521-3-2  du CCH\n. Lorsque  des prescriptions  \u00e9dict\u00e9es  en application  de l'article  L. 123-3  sont\naccompagn\u00e9es  d'une  interdiction  temporaire  ou d\u00e9finitive  d'habiter  et que\nle propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le\nrelogement  des occupants,  le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de\nl'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  prend  es\ndispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger  ou les reloger.\nLorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de mise  en s\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9\nmentionn\u00e9  \u00e0 l'article  L. 511-11  ou \u00e0 l'article  L. 51119  comporte  une\ninterdiction  d\u00e9finitive  ou temporaire  d'habiter  ou que les travaux  prescrits\nrendent  temporairement  le logement  inhabitable,  et que le propri\u00e9taire  ou\nl'exploitant  n'a pas assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,\nl'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  prend  les dispositions  n\u00e9cessaires  pour  les h\u00e9berger\nou les reloger.\nIl.- (Abrog\u00e9)\nIIl. Lorsque  l'arr\u00eat\u00e9  de traitement  de l'insalubrit\u00e9  vise un immeuble  situ\u00e9\ndans  une op\u00e9ration  programm\u00e9e  d'am\u00e9lioration  de l'habitat  pr\u00e9vue  par\nl'article  L. 303-1  ou dans  une op\u00e9ration  d'am\u00e9nagement  au sens  de l'article\nL. 300-1  du code  de l'urbanisme  et que le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  n'a pas\nassur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement  des occupants,  la personne\npublique  qui a pris l'initiative  de l'op\u00e9ration  prend  les dispositions\nn\u00e9cessaires  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  des occupants.\nIV. Lorsqu'une  personne  publique,  un organisme  d'habitations  \u00e0 loyer\nmod\u00e9r\u00e9,  une soci\u00e9t\u00e9  d'\u00e9conomie  mixte  ou un organisme  \u00e0 but non lucratif\na assur\u00e9  le relogement,  le propri\u00e9taire  ou l'exploitant  lui verse  une\nindemnit\u00e9  repr\u00e9sentative  des frais  engag\u00e9s  pour  le relogement,  \u00e9gale  \u00e0 un\nan du loyer  pr\u00e9visionnel.\nV. Si la commune  oy, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  assure,  de fa\u00e7on  occasionnelle  ou en application  d'une\nconvention  pass\u00e9e  avec  l'Etat,  les obligations  d'h\u00e9bergement  ou de\nrelogement  qui sont  faites  \u00e0 celui-ci  en cas de d\u00e9faillance  du propri\u00e9taire,\nelle est subrog\u00e9e  dans  les droits  de l'Etat  pour  le recouvrement  de sa\ncr\u00e9ance.\npage  8\n\nVI. La cr\u00e9ance  r\u00e9sultant  de la substitution  de la collectivit\u00e9  publique  aux\npropri\u00e9taires  ou exploitants  qui ne se conforment  pas aux obligations\nd'h\u00e9bergement  et de relogement  qui leur  sont  faites  par le pr\u00e9sent  article\nest recouvr\u00e9e  soit  comme  en mati\u00e8re  de contributions  directes  par la\npersonne  publique  cr\u00e9anci\u00e8re,  soit  par l'\u00e9mission  par le maire  ou, le cas\n\u00e9ch\u00e9ant,  le pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration\nintercommunale  ou le pr\u00e9fet  d'un  titre  ex\u00e9cutoire  au profit  de l'organisme\nayant  assur\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou le relogement.\nVII. Si l'occupant  a refus\u00e9  trois  offres  de relogement  qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites  au\ntitre  des | ou 111, le juge  peut  \u00eatre  saisi  d'une  demande  tendant  \u00e0 la r\u00e9siliation\ndu bail ou du droit  d'occupation  et \u00e0 l'autorisation  d'expulser  l'occupant.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  19 de l'ordonnance  n\u00b0 2020-1144  du 16 septembre\n2020,  ces dispositions  entrent  en vigueur  le Ter janvier  2021  et ne sont\napplicables  qu'aux  arr\u00eat\u00e9s  notifi\u00e9s  \u00e0 compter  de cette  date.\nArticle  L521-3-3  du CCH\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du Il de l'article  L. 521-3-2,  le repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le\nd\u00e9partement  peut  user  des pr\u00e9rogatives  qu'il  tient  de l'article  L. 441-2-3.\nLes attributions  de logements,  en application  de l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent,  sont\nprononc\u00e9es  en tenant  compte  des engagements  de l'accord  intercommunal\nou d\u00e9partemental  pr\u00e9vu  respectivement  aux articles  L. 441-1-1  et L. 441-1-2.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des occupants,  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le maire\npeut  d\u00e9signer  ces personnes  \u00e0 un organisme  bailleur  aux fins  qu'il  les loge\net, en cas de refus  du bailleur,  proc\u00e9der  \u00e0 l'attribution  d'un  logement.  Les\nattributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de la commune.\nPour  assurer  le relogement  \u00e0 titre  temporaire  ou d\u00e9finitif  des  occupants  en\napplication  du | ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  des III ou V de l'article  L. 521-3-2,  le\npr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale\nconcern\u00e9  peut  proc\u00e9der  dans  les conditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'alin\u00e9a  pr\u00e9c\u00e9dent.\nLes attributions  s'imputent  sur les droits  \u00e0 r\u00e9servation  dont  il dispose  sur le\nterritoire  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale.\npage  9\n\nLe repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale  sont\nr\u00e9put\u00e9s  avoir  satisfait  \u00e0 l'obligation  de relogement  s'ils ont propos\u00e9  aux\npersonnes  concern\u00e9es  qui, faute  d'offre  de relogement,  occupent  des\nlocaux  au-del\u00e0  de la date  de prise  d'effet  de l'interdiction  d\u00e9finitive\nd'habiter,  un accueil  dans  une structure  d'h\u00e9bergement,  un \u00e9tablissement\nou un logement  de transition,  un logement-foyer  ou une r\u00e9sidence  h\u00f4teli\u00e8re\n\u00e0 vocation  sociale,  \u00e0 titre  temporaire  dans  l'attente  d'un  relogement\nd\u00e9finitif.\nArticle  L521-3-4  du CCH\nDans  les cas pr\u00e9vus  \u00e0 l'article  L. 521-1  et aux fins de faciliter  l'h\u00e9bergement\ndes occupants  par les propri\u00e9taires  ou exploitants  qui y sont  tenus  ou, en\ncas de d\u00e9faillance  de ceux-ci,  par les autorit\u00e9s  publiques  comp\u00e9tentes,  tout\nbailleur  ou toute  structure  d'h\u00e9bergement,  nonobstant  toute  stipulation\ncontraire,  peut  conclure  avec  toute  personne,  publique  ou priv\u00e9e,  la\nconvention  n\u00e9cessaire  \u00e0 la mise  \u00e0 disposition  de locaux  ou logements,  \u00e0 titre\nd'occupation  pr\u00e9caire.\nLa dur\u00e9e  de cette  convention  d'occupation  pr\u00e9caire  est limit\u00e9e  et prend  fin\nau plus tard  au terme  du mois  suivant  celui  de la notification  de l'arr\u00eat\u00e9  de\nmainlev\u00e9e  de la mesure  de police  qui a justifi\u00e9  l'h\u00e9bergement  ou du constat\npar l'autorit\u00e9  comp\u00e9tente  de la r\u00e9alisation  des mesures  prescrites.\nLes occupants  ayant  b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de l'h\u00e9bergement  dans  les conditions  ci-\ndessus  ne peuvent  se pr\u00e9valoir  d'aucun  droit  au maintien  dans  les lieux  ou\n\u00e0 la reconduction  de la convention.\nEn cas de refus  de l'occupant  h\u00e9berg\u00e9  de quitter  les lieux  \u00e0 l'\u00e9ch\u00e9ance  de la\nconvention  d'occupation  pr\u00e9caire  et faute  pour  la personne  d\u00e9bitrice  de\nl'obligation  d'h\u00e9bergement  d'avoir  engag\u00e9  une action  aux fins d'expulsion,\nle repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans  le d\u00e9partement  ou le maire  ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant,\nle pr\u00e9sident  de l'\u00e9tablissement  public  de coop\u00e9ration  intercommunale,\nselon  le cas, peut  exercer  cette  action  aux frais  du propri\u00e9taire  ou de\nl'exploitant  tenu  \u00e0 l'obligation  d'h\u00e9bergement.\npage  10\n\nANNEXE  Il\n(Sanctions  p\u00e9nales)\nArticle  L521-4  du CCH\nI.-Est  puni  de trois  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 100 000\neuros  le fait  :\n-en vue de contraindre  un occupant  \u00e0 renoncer  aux droits  qu'il  d\u00e9tient  en\napplication  des articles  L. 521-1  \u00e0 L. 521-3-1,  de le menacer,  de commettre  \u00e0\nson \u00e9gard  tout  acte  d'intimidation  ou de rendre  impropres  \u00e0 l'habitation  les\nlieux  qu'il  occupe  ;\n-de percevoir  un loyer  ou toute  autre  somme  en contrepartie  de\nl'occupation  du logement,  y compris  r\u00e9troactivement,  en m\u00e9connaissance\ndu | de l'article  L. 521-2  ;\n-de refuser  de proc\u00e9der  \u00e0 l'h\u00e9bergement  ou au relogement  de l'occupant,\nbien  qu'\u00e9tant  en mesure  de le faire.\nIl-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou des locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque\nles biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au\nmoment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une\nexpropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation\nen valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est\n\u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une  dur\u00e9e  de cinq  ans au plus  d'exercer  une  activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s lors que  les facilit\u00e9s  que  procure  cette\nactivit\u00e9  ont \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre\nl'infraction.  Cette  interdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice\nd'un  mandat  \u00e9lectif  ou de responsabilit\u00e9s  syndicales.\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus  d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce\nsoit \u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la\npage  11\n\nsoci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou\nusufruitier,  soit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res  ; cette  interdiction  ne\nporte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0\nusage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IIl est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nIll.-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  par l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\npar l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  par les 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0\nde l'article  131-39  du m\u00eame  code.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de cet article  porte  sur le fonds  de\ncommerce  ou les locaux  mis \u00e0 bail.  Lorsque  les biens  immeubles  qui\nappartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e  au moment  de la commission  de\nl'infraction  ont fait l'objet  d'une  expropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,\nle montant  de la confiscation  en valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de\nl'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est \u00e9gal \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour\nune dur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 de l'article  131-\n39 du m\u00eame  code  et de la peine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre\nusufruitier  mentionn\u00e9e  au troisi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  III est obligatoire  \u00e0\nl'encontre  de toute  personne  coupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent\narticle.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement\nmotiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en consid\u00e9ration  des\ncirconstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son auteur.\nLorsque  les poursuites  sont  effectu\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\npage  12\n\nArticle  L511-22  du CCH\n|.-Est  puni  d'un  an d'emprisonnement  et d'une  amende  de 50 000  \u20ac le refus\nd\u00e9lib\u00e9r\u00e9  et sans  motif  l\u00e9gitime  d'ex\u00e9cuter  les travaux  et mesures  prescrits\nen application  du pr\u00e9sent  chapitre.\n11.-Est  puni  de deux  ans d'emprisonnement  et d'une  amende  de 75 000  \u20ac le\nfait de ne pas d\u00e9f\u00e9rer  \u00e0 une  mise  en demeure  du repr\u00e9sentant  de l'Etat  dans\nle d\u00e9partement  prise  sur le fondement  de l'article  L. 1331-23  du code  de la\nsant\u00e9  publique  concernant  des  locaux  mis \u00e0 disposition  aux fins\nd'habitation  dans  des  conditions  qui conduisent  manifestement  \u00e0 leur  sur-\noccupation.\nIll.-Est  puni  d'un  emprisonnement  de trois  ans et d'une  amende  de 100\n000\u20ac:\n1\u00b0 Le fait de d\u00e9grader,  d\u00e9t\u00e9riorer,  d\u00e9truire  des locaux  ou de les rendre\nimpropres  \u00e0 l'habitation  de quelque  fa\u00e7on  que  ce soit  dans  le but d'en  faire\npartir  les occupants  lorsque  ces locaux  sont  vis\u00e9s  par un arr\u00eat\u00e9  de mise  en\ns\u00e9curit\u00e9  ou de traitement  de l'insalubrit\u00e9  ;\n2\u00b0 Le fait,  de mauvaise  foi, de ne pas respecter  une  interdiction  d'habiter  ou\nd'acc\u00e9der  aux  lieux  prise  en application  du pr\u00e9sent  chapitre.\nIV.-Les  personnes  physiques  encourent  \u00e9galement  les peines\ncompl\u00e9mentaires  suivantes  :\n1\u00b0 La confiscation  du fonds  de commerce  ou de l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0\nl'h\u00e9bergement  des personnes  et ayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e\nau moment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une\nexpropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation\nen valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est\n\u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation  ;\n2\u00b0 L'interdiction  pour  une  dur\u00e9e  de cing  ans au plus  d'exercer  une  activit\u00e9\nprofessionnelle  ou sociale  d\u00e8s  lors  que  les facilit\u00e9s  que  procure  cette\nactivit\u00e9  ont  \u00e9t\u00e9 sciemment  utilis\u00e9es  pour  pr\u00e9parer  ou commettre\nl'infraction.  Cette  interdiction  n'est  toutefois  pas applicable  \u00e0 l'exercice\nd'un  mandat  \u00e9lectif  ou de responsabilit\u00e9s  syndicales  ;\npage  13\n\n3\u00b0 L'interdiction  pour  une dur\u00e9e  de dix ans au plus d'acheter  un bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou un fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement  ou\nd'\u00eatre  usufruitier  d'un  tel bien  ou fonds  de commerce.  Cette  interdiction\nporte  sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  ou d'un  fonds  de commerce\nsoit \u00e0 titre  personnel,  soit en tant  qu'associ\u00e9  ou mandataire  social  de la\nsoci\u00e9t\u00e9  civile  immobili\u00e8re  ou en nom  collectif  se portant  acqu\u00e9reur  ou\nusufruitier,  soit sous  forme  de parts  immobili\u00e8res.  Cette  interdiction  ne\nporte  toutefois  pas sur l'acquisition  ou l'usufruit  d'un  bien  immobilier  \u00e0\nusage  d'habitation  \u00e0 des fins d'occupation  \u00e0 titre  personnel.\nLe prononc\u00e9  des peines  compl\u00e9mentaires  mentionn\u00e9es  aux 1\u00b0 et 3\u00b0 du\npr\u00e9sent  IV est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne  coupable  d'une\ninfraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction  peut,  par une\nd\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer  ces peines,  en\nconsid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la personnalit\u00e9  de son\nauteur.\nV.-Les  personnes  morales  d\u00e9clar\u00e9es  responsables  p\u00e9nalement,  dans  les\nconditions  pr\u00e9vues  \u00e0 l'article  121-2  du code  p\u00e9nal,  des infractions  d\u00e9finies\nau pr\u00e9sent  article  encourent,  outre  l'amende  suivant  les modalit\u00e9s  pr\u00e9vues\n\u00e0 l'article  131-38  du code  p\u00e9nal,  les peines  pr\u00e9vues  aux 2\u00b0, 4\u00b0, 8\u00b0 et 9\u00b0 de\nl'article  131-39  du m\u00eame  code.\nElles  encourent  \u00e9galement  la peine  compl\u00e9mentaire  d'interdiction,  pour\nune dur\u00e9e  de dix ans au plus,  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  d'un  bien\nimmobilier  \u00e0 usage  d'habitation  ou d'un  fonds  de commerce  d'un\n\u00e9tablissement  recevant  du public  \u00e0 usage  total  ou partiel  d'h\u00e9bergement.\nLa confiscation  mentionn\u00e9e  au 8\u00b0 du m\u00eame  article  131-39  porte  sur le fonds\nde commerce  ou l'immeuble  destin\u00e9  \u00e0 l'h\u00e9bergement  des personnes  et\nayant  servi  \u00e0 commettre  l'infraction.\nLe prononc\u00e9  de la peine  de confiscation  mentionn\u00e9e  au m\u00eame  8\u00b0 et de la\npeine  d'interdiction  d'acheter  ou d'\u00eatre  usufruitier  mentionn\u00e9e  au\ndeuxi\u00e8me  alin\u00e9a  du pr\u00e9sent  V est obligatoire  \u00e0 l'encontre  de toute  personne\ncoupable  d'une  infraction  pr\u00e9vue  au pr\u00e9sent  article.  Toutefois,  la juridiction\npeut,  par une d\u00e9cision  sp\u00e9cialement  motiv\u00e9e,  d\u00e9cider  de ne pas prononcer\nces peines,  en consid\u00e9ration  des circonstances  de l'infraction  et de la\npersonnalit\u00e9  de son  auteur.\npage  14\n\nLorsque  les biens  immeubles  qui appartenaient  \u00e0 la personne  condamn\u00e9e\nau moment  de la commission  de l'infraction  ont fait l'objet  d'une\nexpropriation  pour  cause  d'utilit\u00e9  publique,  le montant  de la confiscation\nen valeur  pr\u00e9vue  au neuvi\u00e8me  alin\u00e9a  de l'article  131-21  du code  p\u00e9nal  est\n\u00e9gal  \u00e0 celui  de l'indemnit\u00e9  d'expropriation.\nVI.-Lorsque  les poursuites  sont  engag\u00e9es  \u00e0 l'encontre  d'exploitants  de fonds\nde commerce  aux fins d'h\u00e9bergement,  il est fait application  des dispositions\nde l'article  L. 651-10  du pr\u00e9sent  code.\npage  15","date":"2024-04-24","first_seen_on":"2024-05-12T06:28:16+00:00","id":"7ad98d80dbba565e6e3cf6ffe43ef1ac64edda86ce88b4b149ba3014558d5d3e","name":"Recueil sp\u00e9cial 24 Avril 2024","pdf_creation_date":"2024-04-24T14:36:23+00:00","pdf_modification_date":"2024-04-24T14:36:23+00:00","timezone":"Europe/Paris","url":"https://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/contenu/telechargement/40331/318456/file/Recueil%20sp%C3%A9cial%2024%20Avril%202024.pdf"}
