{"administration":"pref06","administration_name":"Pr\u00e9fecture des Alpes-Maritimes","content":"Le\nLibert\u00e9  + Egalit\u00e9  + Fraternit\u00e9\nR\u00c9PUBLIQUE  FRAN\u00c7AISE  RECUEIL DES\nACTES ADMINISTRATIFS\n  Recueil sp\u00e9cial 153.2024 - \u00e9dition du 26/06/2024\nIMPRIMERIE PR\u00c9FECTURE\nISSN 0753 - 0552\n\nx OB \u2014  A\nLibert\u00e9  + \u00c9galit\u00e9  + Fraternit\u00e9\nR\u00c9PUBLIQUE  FRAN\u00c7AISE\nPR\u00c9FET  DES  ALPES-MARITIMES\nCONVENTION  COMMUNALE  DE  COORDINATION\nENTRE  LA GENDARMERIE  NATIONALE  ET LA POLICE\nMUNICIPALE  DE  LA COMMUNE  D'EZE\nVu les articles  L. 2212-1  \u00e0 L. 2212-6  ; du code  g\u00e9n\u00e9ral  des collectivit\u00e9s  territoriales  ;\nVu l'article  122-5  du code  p\u00e9nal  ;\nVu les articles  D.15,  21 2\u00b0, 21-1,  21-2,  53, 73 et 78-6  du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale  ;\nVu les articles  L. 130-5,  R. 130-2,  L. 234-3,  L. 234-4,  L. 225-5,  L. 330-2,  R. 325-2  \u00e0 R.325-46\n(immobilisation  et mise  en fourri\u00e8re),  R. 330-3  du code  de la route  ;\nVu le code  de d\u00e9ontologie  des agents  de police  municipale  ;\nVu le code  de la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure,  notamment  ses articles  L.511-1,  L.511-5,  L.512-4  \u00e0 L.512-7  ;\nVu le code  forestier  et notamment  l'article  L 161-4  ;\nVu le code  des transports  et notamment  les articles  L.1451-1,  L.2241-1  6\u00b0 et IT 2\u00b0 ;\nVu le code  de l'environnement  et notamment  les articles  L.L172-4,  L.541-44,  L.581-40  ;\nVu le code  de sant\u00e9  publique  et notamment  l'article  L.1312-1  ;\nVu le code  rural  et de la p\u00eache  maritime  et notamment  l'article  L215-3-1  ;\nVu la loi n\u00b0 2002-1904  du 29 ao\u00fbt  2002  d'orientation  et de programmation  de la s\u00e9curit\u00e9\nint\u00e9rieure  ;\nVu la loi n\u00b0 2003-239  du 18 mars  2003  pour  la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  ;\nVu la loi n\u00b02007-297  du 05 mars  2007  relative  \u00e0 la pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance  ;\nVu la loi n\u00b02011-267  du 14 mars  2011  d'orientation  et de programmation  pour  la performance  de\nla s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  ;\nVu la loi n\u00b02015-991  du 07 ao\u00fbt  2015  portant  organisation  territoriale  de la R\u00e9publique  ;\n\nVu la loi n\u00b02019-1461  du 27 d\u00e9cembre  2019  relative  \u00e0 l'engagement  dans  la vie locale  et \u00e0 la\nproximit\u00e9  de l'action  publique  ;\nVu la loi n\u00b02021-401  du 08 avril  2021  am\u00e9liorant  l'efficacit\u00e9  de la justice  de proximit\u00e9  et de la\nr\u00e9ponse  p\u00e9nale  ;\nVu la loi n\u00b02021-646  du 25 mai 2021  pour  une s\u00e9curit\u00e9  globale  pr\u00e9servant  les libert\u00e9s  ;\nVu la loi n\u00b02022-52  du 24 janvier  2022  relative  \u00e0 la responsabilit\u00e9  p\u00e9nale  et \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02012-2  du 02 janvier  2012  relatif  aux conventions  types  de coordination  en mati\u00e8re\nde police  municipale  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02017-1523  du 03 novembre  2017  portant  diverses  dispositions  en mati\u00e8re  de\ns\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02018-387  du 24 mai 2018  pr\u00e9cisant  les conditions  d'acc\u00e8s  aux informations  des\ntraitements  de donn\u00e9es  \u00e0 caract\u00e8re  personnel  relatifs  au permis  de conduire  et \u00e0 la circulation  des\nv\u00e9hicules  ;\nVu le d\u00e9cret  n\u00b02019-140  du 27 f\u00e9vrier  2019  portant  application  de l'article  L.241-2  du code  de la\ns\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  relatif  \u00e0 la mise  \u0153uvre  du traitement  de donn\u00e9es  \u00e0 caract\u00e8re  personnel  provenant\ndes cam\u00e9ras  individuelles  des agents  de la police  municipale  ;\nILest  convenu  de ce qui suit  entre\nD'une  part,\ne L'Etat  repr\u00e9sent\u00e9  par Monsieur  Hugues  MOUTOUH,  pr\u00e9fet  des Alpes-Maritimes,\ne Le parquet  de Nice,  repr\u00e9sent\u00e9  par Monsieur  Xavier  BONHOMME,  procureur  de la\nR\u00e9publique  pr\u00e8s  le tribunal  judiciaire  de Nice,\nEt d'autre  part,\ne La commune  d'Eze,  repr\u00e9sent\u00e9e  par Monsieur  St\u00e9phane  CHERKI,  son maire  en\nexercice.\n| PR\u00c9AMBULE  |\nLa pr\u00e9sente  convention  de coordination  entre  la gendarmerie  nationale  et la police\nmunicipale  d'Eze,  remplace  la convention  sign\u00e9e  le 2 avril  2021.\nCette  convention  est l'un des outils  d'une  strat\u00e9gie  concert\u00e9e  de pr\u00e9vention  et de\ns\u00e9curit\u00e9  entre  les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et celles  des communes.  Elle d\u00e9finit  \u00e9galement\nles modalit\u00e9s  d'information  des \u00e9lus  en temps  r\u00e9el en cas de crise  ou d'\u00e9v\u00e9nement.\nElle reprend  les modalit\u00e9s  selon  lesquelles  les interventions  de la police  municipale\nsont  coordonn\u00e9es  avec  celles  de la gendarmerie  nationale  en application  de la loi de s\u00e9curit\u00e9\nint\u00e9rieure  de mars  2003.\n\nSans  pr\u00e9judice  de la comp\u00e9tence  g\u00e9n\u00e9rale  de la gendarmerie  nationale,  la pr\u00e9sente\nconvention  a notamment  pour  objet  de pr\u00e9ciser  les champs  d'action  privil\u00e9gi\u00e9s  des agents  de\nla police  municipale  en compl\u00e9mentarit\u00e9  avec  la gendarmerie  nationale.\nCette  convention  n'a de sens  que  si elle  fait l'objet  d'une  application  concr\u00e8te.  Les\nresponsables  de la gendarmerie  nationale  et de la police  municipale  sont  charg\u00e9s,  chacun  en\nce qui les concerne,  de veiller  \u00e0 la mise  en \u0153uvre  concr\u00e8te  de ses dispositions.\nLa gendarmerie  nationale  et la police  municipale  ont vocation,  dans  le respect  de leurs\ncomp\u00e9tences  propres,  \u00e0 intervenir  sur la totalit\u00e9  du territoire  de la commune.  En aucun  cas,\nil ne peut  \u00eatre  confi\u00e9  \u00e0 la police  municipale  de mission  de maintien  de l'ordre.\nLa pr\u00e9sente  convention  est \u00e9tablie  conform\u00e9ment  aux  dispositions  des articles  L512-\n4 \u00e0 L-512-  7 du code  de la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure,  modifi\u00e9s  par la loi n'2019-1461  du 27 d\u00e9cembre\n2019  relative  \u00e0 l'engagement  dans  la vie locale  et \u00e0 la proximit\u00e9  de l'action  publique.\nLe responsable  de la gendarmerie  nationale  d\u00e9sign\u00e9  sous  ce vocable  est le\ncommandant  de la communaut\u00e9  de brigades  (COB)  ou de la brigade  territoriale  autonome\n(BTA)  comp\u00e9tent  pour  la commune,  objet  de la pr\u00e9sente  convention,  est rattach\u00e9  selon  le\ndispositif  mis  en place  par la gendarmerie  nationale.  Le responsable  de la police  municipale\ns'entend  comme  \u00e9tant  le chef  de service  de la police  municipale.\nL'\u00e9tat  des  lieux  \u00e9tabli  \u00e0 partir  du diagnostic  local  de s\u00e9curit\u00e9  r\u00e9alis\u00e9  par les forces  de\ns\u00e9curit\u00e9  de l'Etat  comp\u00e9tentes,  avec  le concours  de la commune  signataire,  le cas \u00e9ch\u00e9ant\ndans  le cadre  du conseil  local  de s\u00e9curit\u00e9  et de pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance,  fait appara\u00eetre\nles besoins  et priorit\u00e9s  suivants  :\ne Lutte  accrue  sur  les atteintes  aux  biens  ;\ne Les  atteintes  \u00e0 l'int\u00e9grit\u00e9  physique  des  personnes  ;\ne Les  atteintes  \u00e0 la paix  publique  (stup\u00e9fiants,  incendies  volontaires,  destructions\nd\u00e9gradations,  outrages  et violences)  ;\ne S\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re  ;\nTITRE  I - COORDINATION  DES  SERVICES\nCHAPITRE  1 - NATURE  ET LIEUX  DES  INTERVENTIONS\nArticle  1 - Surveillance  des entr\u00e9es  et sorties  des \u00e9tablissements  scolaires\nLa police  municipale  assure,  de fa\u00e7on  principale,  la s\u00e9curit\u00e9  des entr\u00e9es  et sorties  des\n\u00e9tablissements  scolaires  se trouvant  dans  le p\u00e9rim\u00e8tre  de sa zone  d'action.  Elle  veille  \u00e0 la\npr\u00e9vention  et la lutte  contre  les violences  \u00e0 l'\u00e9cole.  Par sa pr\u00e9sence,  elle  pr\u00e9vient  les risques\nd'accidentologie  mais  \u00e9galement  les \u00e9ventuels  troubles  \u00e0 l'ordre  public  pouvant  exister  dans\nces zones  sensibles  (rixes,  toxicomanie,  vols,  etc.).  Pour  les m\u00eames  raisons,  elle  assure\n\u00e9galement  la surveillance  des points  de ramassage  et des arr\u00eats  de transport  scolaire.  Elle  est\nrenforc\u00e9e  dans  cette  mission,  en cas de besoin,  par la gendarmerie  nationale.\nIl est d\u00e9fini  que  les missions  de la police  municipale  s'exercent  de la mani\u00e8re\nsuivante  : entre  8h00  et 17h30,  tous  les jours,  \u00e0 l'exception  de la surveillance  des c\u00e9r\u00e9monies\nf\u00eates  et r\u00e9jouissances  organis\u00e9es  par la commune  ou par le Sivom  de Villefranche-sur-Mer.\nArticle  2 - Foires  et march\u00e9s  manifestations  diverses\n\nLa police  municipale  veille  au respect  des arr\u00e9t\u00e9s  municipaux  r\u00e9glementant  les foires\net march\u00e9s,  elle en assure  la surveillance.  La police  municipale  assure  \u00e9galement  la\nsurveillance  des c\u00e9r\u00e9monies,  f\u00e9tes  et r\u00e9jouissances  organis\u00e9es  par la commune.  En fonction\nde l'ampleur  de la manifestation,  le concours  de la gendarmerie  nationale  pourra  \u00eatre\nponctuellement  sollicit\u00e9  en compl\u00e9ment  des agents  municipaux.\nLa surveillance  des autres  manifestations,  notamment  des manifestations  sportives,\nr\u00e9cr\u00e9atives  ou culturelles  n\u00e9cessitant  ou non un service  d'ordre  \u00e0 la charge  de l'organisateur,\nest assur\u00e9e,  dans  les conditions  d\u00e9finies  pr\u00e9alablement  par le responsable  des forces  de\ns\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et le responsable  de la police  municipale,  soit par la police  municipale,  soit\npar les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat,  soit par un dispositif  conjoint.  Dans  le cadre  de\nmanifestations  de port\u00e9e  nationale  (tour  de France,  rallye  de Monte-Carlo,  etc.) la\ngendarmerie  nationale  et la police  municipale  contribuent  au bon d\u00e9roulement  de ces\n\u00e9preuves  sous  l'autorit\u00e9  du repr\u00e9sentant  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  et apr\u00e8s  concertation\nentre  les deux  responsables.  Une convention  de mise  \u00e0 disposition  des personnels  de la police\nmunicipale  sera  \u00e9tablie  avec  les organisateurs.\nArticle  3 - Contr\u00f4le  de l'occupation  du domaine  public\nLa police  municipale  est plus  particuli\u00e8rement  charg\u00e9e  :\ne De la surveillance  des terrasses  des d\u00e9bits  de boissons,  restaurants  et autres\n\u00e9tablissements  assimil\u00e9s  ;\ne De la surveillance  des installations  : panneaux  publicitaires,  chevalets  et autres  ;\ne De la surveillance  de l'activit\u00e9  commerciale  non s\u00e9dentaire  ;\ne Des  animations  et spectacles  de rue.\nElle veille  au respect  des arr\u00eat\u00e9s  de police  pris pour  l'ex\u00e9cution  de travaux  de voie\npublique.  De m\u00eame,  elle est charg\u00e9e  du contr\u00f4le  de toute  occupation  illicite  sur la chauss\u00e9e\nou sur les trottoirs  \u00e0 l'occasion  du d\u00e9roulement  des chantiers.\nElle est renforc\u00e9e  dans  cette  mission,  en cas de besoin,  par la gendarmerie  nationale.\nArticle  4 - Parcs.  jardins.  cimeti\u00e8res.  b\u00e2timents  communaux\nLa police  municipale  assure  la surveillance  des cimeti\u00e8res,  des espaces  verts,  parcs  et\njardins  ainsi  que des b\u00e2timents  et installations  de la commune.\nArticle  5 - Nuisances  sonores\nLa police  municipale  est particuli\u00e8rement  charg\u00e9e  du contr\u00f4le  des nuisances  sonores.\nA ce titre,  elle proc\u00e8de  aux v\u00e9rifications  n\u00e9cessaires  visant  \u00e0 r\u00e9duire  les bruits  de voisinage\n\u00e9manant  des \u00e9tablissements  recevant  du public,  des bars,  restaurants  et terrasses  mais\n\u00e9galement  de particuliers.  En cas de rixes,  disputes  ou attroupements  constat\u00e9s  \u00e0 l'occasion\ndes tapages  nocturnes,  le concours  des forces  de gendarmerie  nationale  sera\nsyst\u00e9matiquement  recherch\u00e9.\nIl convient  de rappeler  la comp\u00e9tence  municipale  en mati\u00e8re  d'atteintes  \u00e0 la\ntranquillit\u00e9  publique  telles  que les bruits  et notamment  les bruits  de voisinage.\nLa police  municipale  adressera  \u00e0 la gendarmerie  nationale  un relev\u00e9  r\u00e9gulier  des\ninterventions  et infractions  aux nuisances  sonores  constat\u00e9es  dans  les d\u00e9bits  de boissons  et\n\u00e9tablissements  de ce genre.  Elle sera inform\u00e9e  en retour  par les services  de gendarmerie\n\nnationale  des nuisances  sonores  constat\u00e9es  par les militaires  dans  un souci  de\ncompl\u00e9mentarit\u00e9  et de suivi  de ces \u00e9tablissements.\nArticle  6 - Divagations  d'animaux  et chiens  dangereux\nLa police  municipale  est charg\u00e9e  de faire  respecter  les arr\u00eat\u00e9s  relatifs,  d'une  part,  \u00e0 la\ndivagation  des animaux  et, d'autre  part,  aux chiens  non tenus  en laisse.\nAu m\u00eame  titre que la gendarmerie  nationale,  1a police  municipale  est charg\u00e9e  de faire\nrespecter  les dispositions  de la loi de janvier  1999  relatives  aux animaux  dangereux.  En\nparticulier,  aux termes  de l'article  L.215-3-1  du code  rural  et de la p\u00eache  maritime,  les agents\nde police  municipale  peuvent  verbaliser  les propri\u00e9taires  de chiens  d'attaque  (class\u00e9s  en yere\ncat\u00e9gorie)  ou de chien  de garde  et de d\u00e9fense  (class\u00e9s  en 2\u00b0\") qui n'ont  pas d\u00e9clar\u00e9  \u00e0 la mairie\nqu'ils  d\u00e9tenaient  un tel animal  et qui ne se sont pas soumis  aux obligations  pr\u00e9vues  par l'article\nL.211-14  du code  rural  et de la p\u00eache  maritime.\nLes agents  de la police  municipale  peuvent  \u00e9galement  verbaliser  les propri\u00e9taires  de\nces chiens  qui ne respectent  pas les r\u00e8gles  de circulation  sur la voie et dans  les lieux  publics\nimpos\u00e9es  \u00e0 ces animaux  par l'article  L.211-16  du code  rural  et de la p\u00eache  maritime.  Ils ont\n\u00e0 charge  la capture  et le transport  des animaux  dangereux  en direction  des fourri\u00e8res.  En cas\nde difficult\u00e9s  particuli\u00e8res,  le concours  d'un sp\u00e9cialiste  de la gendarmerie  nationale  / d'une\nsoci\u00e9t\u00e9  sp\u00e9cialis\u00e9e  / des sapeurs-  pompiers  pourra  \u00eatre sollicit\u00e9  pour  la capture  de l'animal.\nArticle  7 - Ivresse  publique  et manifeste\nDans  le cadre  des dispositions  l\u00e9gislatives  figurant  dans le code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale,\ndans  le code  g\u00e9n\u00e9ral  des collectivit\u00e9s  territoriales  et le code  de la sant\u00e9  publique,  la police\nmunicipale  est comp\u00e9tente  pour  intervenir  sur un individu  en \u00e9tat d'ivresse  publique  et\nmanifeste.  Dans  cette  hypoth\u00e8se,  si l'officier  de police  judiciaire  comp\u00e9tent  le demande,  les\nagents  de la police  municipale  conduisent  les personnes  en \u00e9tat d'ivresse  devant  l'officier  de\npolice  judiciaire  comp\u00e9tent  afin qu'elles  soient  plac\u00e9es,  le cas \u00e9ch\u00e9ant,  en chambre  de\nd\u00e9grisement.  Les policiers  municipaux  remettent  sans d\u00e9lai  \u00e0 l'officier  de police  judiciaire  un\nrapport  de mise  \u00e0 disposition.\nDes accords  pourront  \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9s  localement  afin de permettre  dans  un d\u00e9lai  qui\nne pourra  \u00eatre sup\u00e9rieur  \u00e0 1H00,  la pr\u00e9sentation  d'un  individu  en \u00e9tat d'ivresse  publique  et\nmanifeste  \u00e0 un m\u00e9decin  dans  les locaux  de gendarmerie.  A d\u00e9faut  d'accords  locaux  ou en cas\nde d\u00e9lai  sup\u00e9rieur  \u00e0 1H00,  l'individu  en IPM  sur instruction  de l'officier  de police  judiciaire\nsera  pr\u00e9sent\u00e9  aux urgences  du centre  hospitalier  le plus  proche.\nLes policiers  municipaux  remettront  \u00e0 l'issue  et sans d\u00e9lai  \u00e0 l'officier  de police\njudiciaire  un rapport  de mise  \u00e0 disposition  accompagn\u00e9  le cas \u00e9ch\u00e9ant  du certificat  de non-\nhospitalisation.\nArticle  8 - Transports  en commun\nDans  le cadre  de son service  quotidien,  la police  municipale  peut  \u00eatre amen\u00e9e  \u00e0 assurer\nune surveillance  particuli\u00e8re  sur les itin\u00e9raires  des transports  en commun  sur la commune\ndont  ils d\u00e9pendent.  Afin  de permettre  une parfaite  coordination,  elle informe  la gendarmerie\nnationale  des dates  et heures  de ces surveillances.  Le responsable  de la gendarmerie\nnationale  informe  de la m\u00eame  fa\u00e7on  son homologue  de la police  municipale  des missions\nqu'il m\u00e8ne  dans  ce domaine.  Cet article  ne fait pas obstacle  \u00e0 la mise  en \u0153uvre  de conventions\nsp\u00e9cifiques  prises  dans  ce domaine.\n\nArticle  9 - Objets  trouv\u00e9s\nLa police  municipale  est charg\u00e9e  de recueillir  les objets  perdus  sur le domaine  public,\nd'en  identifier  les propri\u00e9taires  et d'en  assurer  la garde  jusqu'\u00e0  remise  \u00e0 ces derniers  ou \u00e0 son\ninventeur  s'il en exprime  le souhait.  Les  modalit\u00e9s  de fonctionnement  de ce service  sont\npr\u00e9vues  par arr\u00eat\u00e9  municipal.  La police  municipale  avertira  la gendarmerie  nationale  de la\nd\u00e9couverte  de tout  objet  suspect.\nCHAPITRE  2 : MODALIT\u00c9S  DE LA COORDINATION\nArticle  10 - P\u00e9riodicit\u00e9  de rencontre\nLe responsable  de la gendarmerie  nationale  et le responsable  de la police  municipale\nou leurs  repr\u00e9sentants,  se r\u00e9unissent  p\u00e9riodiquement  et s'\u00e9changent  toutes  informations  utiles\nrelatives  \u00e0 l'ordre,  la s\u00e9curit\u00e9  et la tranquillit\u00e9  publics  dans  la commune,  en vue  de\nl'organisation  mat\u00e9rielle  des missions  pr\u00e9vues  par la pr\u00e9sente  convention.\nCes  r\u00e9unions  sont  organis\u00e9es  selon  les modalit\u00e9s  suivantes  :\nIl sera  proc\u00e9d\u00e9  \u00e0 l'\u00e9change  par  courriel  d'une  synth\u00e8se  hebdomadaire  de l'activit\u00e9.\nDes  r\u00e9unions  sont  organis\u00e9es  dans  le cadre  d'une  cellule  de veille  de la pr\u00e9vention  de la\nd\u00e9linquance.  Si n\u00e9cessaire,  des cellules  de veille  restreintes  sont  r\u00e9unies  afin  d'aborder  un\nsujet  plus  sensible.\nLa synth\u00e8se  de l'activit\u00e9  des services  de Police  Nationale  et de Police  Municipale  fait l'objet\nd'une  transmission  annuelle  au Procureur  de la R\u00e9publique  ainsi  qu'au  Pr\u00e9fet.\nDes  r\u00e9unions  peuvent  \u00eatre  \u00e9galement  organis\u00e9es,  \u00e0 la demande  de l'une  ou l'autre  des parties,\nen une  de la pr\u00e9paration  des services  d'ordre  pour  des \u00e9v\u00e9nements  particuliers.\nArticle  11 - Echanges  d'informations  sur  les personnes  signal\u00e9es  disparues.  recherch\u00e9es\net sur  les v\u00e9hicules  vol\u00e9s\nDans  le respect  des dispositions  de la loi n\u00b0 78-17  du 6 janvier  1978  relative  \u00e0\nl'informatique,  aux  fichiers  et aux  libert\u00e9s,  la gendarmerie  nationale  et la police  municipale\n\u00e9changent  des informations  dont  elles  disposent  sur les personnes  signal\u00e9es  disparues,  sur\ncelles  recherch\u00e9es  et sur les v\u00e9hicules  vol\u00e9s,  susceptibles  d'\u00eatre  identifi\u00e9s  sur le territoire  de\nla commune.  En cas d'identification  par ses agents  d'une  personne  signal\u00e9e,  disparue  ou\nrecherch\u00e9e  ou d'un  v\u00e9hicule  vol\u00e9,  la police  municipale  en informe  la gendarmerie  nationale.\nA titre  exceptionnel  et en cas de danger  pour  la population,  la gendarmerie  nationale\npeut  transmettre  oralement  aux agents  de police  municipale  certaines  informations  relatives\n\u00e0 une  personne  inscrite  dans  le fichier  des personnes  recherch\u00e9es.\nAux  seules  fins  d'identifier  les auteurs  des infractions  qu'ils  sont  habilit\u00e9s  \u00e0 constater\net \u00e0 l'exclusion  du fichier  \u00ab traitement  d'ant\u00e9c\u00e9dent  judiciaire  \u00bb (T AJ),  les agents  de police\nmunicipale  peuvent  demander  \u00e0 la gendarmerie  la communication  de certaines  informations\ncontenues  dans  des fichiers  automatis\u00e9s  sous  la responsabilit\u00e9  du minist\u00e8re  de l'int\u00e9rieur\nnotamment  le syst\u00e8me  d'immatriculation  des v\u00e9hicules  (article  L. 330-2  du code  de la route),\nle fichier  des v\u00e9hicules  vol\u00e9s  (article  4 de l'arr\u00eat\u00e9  du 15 mai  1996),  le syst\u00e8me  national  des\npermis  de conduire  (article  L.225-5  du code  de la route),  le registre  des fourri\u00e9res  et des\nimmobilisations  (article  4 de l'arr\u00eat\u00e9  du 30 mai  2011).  A chaque  demande  de passage  aux\nfichiers,  l'agent  de police  municipale  s'identifiera  en fournissant  son  matricule,  son nom  et\npr\u00e9nom  au chef  de poste.\n\nConform\u00e9ment  au d\u00e9cret  du 24 mai 2018  et \u00e0 l'instruction  du ministre  de I' Int\u00e9rieur\ndu 3 janvier  2019,  un acc\u00e8s  direct  aux fichiers  SIV  et SNPC  sera  possible  d\u00e8s lors qu'un\nagent  de police  municipale  se verra  d\u00e9livrer  une habilitation  individuelle  par le pr\u00e9fet  sur la\nd\u00e9signation  du maire.\nTITRE  II - COOPERATION  OPERATIONNELLE  RENFORCEE  |\nLe pr\u00e9fet  des Alpes-Maritimes  et le maire  de la commune  d'Eze  conviennent  de\nrenforcer  la coop\u00e9ration  op\u00e9rationnelle  entre  la police  municipale  et les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de\nl'\u00c9tat.  En cons\u00e9quence,  les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de 1' Etat  et la police  municipale  amplifient  leur\ncoop\u00e9ration  dans  les domaines  vis\u00e9s  dans  les articles  suivants.\nArticle  12 - Partage  d'informations\nLa police  municipale  est associ\u00e9e  \u00e0 la d\u00e9finition  et \u00e0 la r\u00e9alisation  des objectifs  de\ns\u00e9curit\u00e9.\nLe responsable  de la gendarmerie  nationale  et le responsable  de la police  municipale\ns'informent  mutuellement  des modalit\u00e9s  pratiques  des missions  respectivement  assur\u00e9es  par\nles agents  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de |' Etat et les agents  de police  municipale,  pour  assurer  la\ncompl\u00e9mentarit\u00e9  des services  charg\u00e9s  de la s\u00e9curit\u00e9  sur le territoire  de la commune.\nLe responsable  de la police  municipale  informe  le responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9\nde l'\u00c9tat  du nombre  d'agents  de police  municipale  affect\u00e9s  aux missions  de la police\nmunicipale  et, le cas \u00e9ch\u00e9ant,  du nombre  des agents  arm\u00e9s  et du type  des armes  port\u00e9es.\nLa police  municipale  donne  toutes  informations  aux forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'Etat  sur\ntout fait dont  la connaissance  peut  \u00eatre utile  \u00e0 la pr\u00e9servation  de l'ordre  public  et qui a \u00e9t\u00e9\nobserv\u00e9  dans  l'exercice  de ses missions.\nDans  le courant  de son activit\u00e9  quotidienne,  la police  municipale  informe  le centre\nop\u00e9rationnel  de la gendarmerie  (CORG)  des \u00e9v\u00e9nements  sur lesquels  elle intervient\nd'initiative.  Ce centre  redistribue  les appels  sur les brigades  ou les patrouilles  comp\u00e9tentes  en\nfonction  de l'urgence,  de la nature  ou du lieu de l'affaire  \u00e9voqu\u00e9e.\nLa main  courante  journali\u00e8re  de la police  municipale  pourra  \u00eatre adress\u00e9e  au\ncommandant  de la BTA/COB  dans  le cadre  de l'\u00e9change  de renseignement.\nParall\u00e8lement,  la gendarmerie  nationale  informe  la police  municipale  par tous  moyens\nde communication  appropri\u00e9s  des \u00e9v\u00e9nements  pouvant  impliquer  une intervention  en renfort\ndes moyens  de l'\u00c9tat  ou d'\u00e9l\u00e9ments  particuliers  devant  \u00eatre port\u00e9s  \u00e0 la connaissance  de toutes\nles patrouilles  en action.  La gendarmerie  informe  \u00e9galement  la police  municipale  des secteurs\nsensibles  en mati\u00e8re  de d\u00e9linquance,  d\u00e9termin\u00e9s  par les donn\u00e9es  statistiques,  afin d'\u00e9laborer\nau mieux  un sch\u00e9ma  coh\u00e9rent  de surveillance  du territoire.\nD\u00e8s lors que des infractions  commises  sur le territoire  de la commune  troublent  l'ordre\npublic,  le commandant  de brigade  en informe  le maire  dans  le respect  du secret  des\ninvestigations  judiciaires.\nLe responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l' \u00c9tat et le responsable  de la police  municipale\npeuvent  d\u00e9cider  que des missions  pourront  \u00eatre effectu\u00e9es  en commun  sous  l'autorit\u00e9\nfonctionnelle  du responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  territorialement  comp\u00e9tent,  de\nson repr\u00e9sentant,  ou le cas \u00e9ch\u00e9ant,  en fonction  du caract\u00e8re  intercommunal  de la mission\n\nmen\u00e9e,  du commandant  de la compagnie  ou de groupement  de gendarmerie  d\u00e9partementale.\nLe maire  en est imm\u00e9diatement  inform\u00e9.  Le centre  op\u00e9rationnel  de la gendarmerie  repr\u00e9sente\nun \u00e9chelon  fonctionnel,  sous  l'autorit\u00e9  du commandant  de groupement,  qui peut  engager  les\npatrouilles  de la police  municipale  sur des \u00e9v\u00e8nements  particuliers  qui rel\u00e9x'ent  de leurs\ncomp\u00e9tences  ou en renfort  des unit\u00e9s  de gendarmerie.\nLe recours  \u00e0 un dispositif  de patrouilles  mixtes  n'est  pas retenu  dans  un souci  de\nmeilleure  identification  des responsabilit\u00e9s  de chacun.  Ce choix  n'exclut  pas la mise  en\n\u0153uvre  d'op\u00e9rations  conjointes  sur des objectifs  communs.  Ces op\u00e9rations  ponctuelles  seront\ntoujours  plac\u00e9es  sous  l'autorit\u00e9  du repr\u00e9sentant  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  ale l'Etat.\nArticle  13 - Compl\u00e9mentarit\u00e9\nSans  pr\u00e9judice  de directives  particuli\u00e8res  de leurs  autorit\u00e9s  d'emploi  mais  dans  le\ndessein  d'assurer  une meilleure  couverture  de la surveillance  dans  l'espace  et dans  le temps,\nles services  de la gendarmerie  nationale  et de la police  municipale  veillent,  par une entente\nlocale,  \u00e0 disposer  leurs  patrouilles  de mani\u00e8re  \u00e0 tendre  vers  une coordination  optimale.\nArticle  14 - Pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance\nDans  le cadre  des missions  de pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance  ou des conduites\naddictives  notamment  dans  les \u00e9tablissements  scolaires  ou dans  les transports  en commun,  le\ncommandant  de la maison  de confiance  et de protection  des familles  et le responsable  de la\npolice  municipale  adoptent  une d\u00e9marche  concert\u00e9e.  Par des contacts  r\u00e9guliers  et suivis,  ils\nd\u00e9finissent  une approche  globale  des missions  de cette  nature  qui peuvent  se traduire  par des\ninterventions  communes.\nArticle  15 - Op\u00e9ration  \u00ab tranquillit\u00e9  vacances  \u00bb\nLa police  municipale  participe  aux op\u00e9rations  tranquillit\u00e9  vacances  men\u00e9es  depuis\nplusieurs  ann\u00e9es  par les services  de s\u00e9curit\u00e9  de l' \u00c9tat.  Le responsable  de la police  municipale\nassure  la coordination  de ces op\u00e9rations,  organise  la surveillance  et ce, en \u00e9troite\ncollaboration  avec  le commandant  de la brigade  territoriale  autonome  (BTA)  ou le\ncommandant  de communaut\u00e9  de brigades  (COB).  Ces derniers  et le chef  de service  de la\npolice  municipale  d\u00e9finissent  pour  chaque  ann\u00e9e  les modalit\u00e9s  de surveillance,  de fa\u00e7on  \u00e0\nassurer  une parfaite  compl\u00e9mentarit\u00e9  et \u00e9viter  les redondances.\nArticle  16 - Dispositif  participation  citoyenne\nDans  le cadre  de la pr\u00e9vention  de la d\u00e9linquance,  la police  municipale  participe  \u00e0 la\nmise  en \u0153uvre  du dispositif  de \"participation  citoyenne\"  en liaison  avec  la gendarmerie\nnationale.  La liste  des administr\u00e9s  qui ont adh\u00e9r\u00e9  \u00e0 ce dispositif  est tenue  \u00e0 jour  par la police\nmunicipale  qui avise  imm\u00e9diatement  le commandant  de communaut\u00e9  de brigades  ou de\nbrigade  territoriale  de tout changement.  La municipalit\u00e9  prend  en charge  le co\u00fbt  de l'achat  et\nla mise  en place  de panneaux  ainsi  que des autocollants  appos\u00e9s  aux bo\u00eetes  aux lettres.  Des\nr\u00e9unions  publiques  seront  r\u00e9guli\u00e8rement  programm\u00e9es  afin d'\u00e9changer  les informations  avec\nles citoyens  participants.\nArticle  17 - Vid\u00e9o  protection\n\nDans  ce domaine  la municipalit\u00e9  d\u00e9sirant  adopter  ou modifier  sensiblement  un\nsyst\u00e8me  de vid\u00e9oprotection  encadr\u00e9  par l'article  L251-1  et suivants  du code  de la s\u00e9curit\u00e9\nint\u00e9rieure,  sollicite  le concours  du r\u00e9f\u00e9rent  s\u00fbret\u00e9  de la gendarmerie  nationale  afin qu'il  puisse\napporter  un avis technique  sur le sch\u00e9ma  du dispositif.  Le maire  de la commune  d'Eze  n'est\npas li\u00e9 par cet avis  technique.\nDans  la mesure  ou un tel dispositif  existe  d\u00e9j\u00e0  sur la commune,  toutes  les cam\u00e9ras\ndoivent  \u00eatre reli\u00e9es  \u00e0 un centre  de surveillance  urbain  g\u00e9r\u00e9  par la municipalit\u00e9  et destin\u00e9  soit\n\u00e0 accueillir  des op\u00e9rateurs  veillant  et analysant  les images  24h/24h  soit \u00e0 enregistrer  ces\nimages  dans  un local  communal  s\u00e9curis\u00e9  qui devra  \u00eatre sous  la surveillance  de la police\nmunicipale\nLes op\u00e9rateurs  informent  en temps  r\u00e9el les services  de la gendarmerie  (notamment  le\nCORG  la nuit)  des \u00e9v\u00e9nements  susceptibles  d'entra\u00eener  une intervention  des forces  de\ns\u00e9curit\u00e9.  Une  convention  sp\u00e9ciale  d\u00e9finira  les modalit\u00e9s  de fonctionnement  de ces CSU.\nArticle  18 - Stationnement  immobilisation  et mise  en fourri\u00e8re\nLa police  municipale,  au m\u00eame  titre que la gendarmerie  nationale,  assure  la\nsurveillance  de la circulation  et du stationnement  des v\u00e9hicules  sur les voies  publiques  et\nparcs  de stationnement  dont  la liste est pr\u00e9cis\u00e9e  lors des r\u00e9unions  p\u00e9riodiques.  Les op\u00e9rations\nd'enl\u00e8vement  des v\u00e9hicules,  notamment  les mises  en fourri\u00e8re  effectu\u00e9es  en application  de\nl'article  L.325-2  du code  de la route,  sont r\u00e9alis\u00e9es  sous  l'autorit\u00e9  de l'officier  de police\njudiciaire  comp\u00e9tent,  ou, en application  du deuxi\u00e8me  alin\u00e9a  dudit  article,  par l'agent  de police\njudiciaire  adjoint,  chef  de la police  municipale  territorialement  comp\u00e9tent.\nLa recherche  et l'enl\u00e8vement  des v\u00e9hicules  \u00e0 l'\u00e9tat  d'\u00e9pave,  sources  potentielles  de\nviolences  urbaines,  seront  prioritairement  assur\u00e9s  par la police  municipale.  La gendarmerie\nnationale  contribue  \u00e0 cette  mission  au cours  de ses surveillances.\nLes demandes  d'enl\u00e8vement  de v\u00e9hicules  sur le domaine  priv\u00e9  pourront  intervenir  sur\ndemande  du syndic  de copropri\u00e9t\u00e9  d\u00e8s lors que le v\u00e9hicule  n'est  pas signal\u00e9  vol\u00e9,  apr\u00e8s\nv\u00e9rification  de l'identit\u00e9  du propri\u00e9taire  du v\u00e9hicule  par l'officier  de police  judiciaire\nterritorialement  comp\u00e9tent  et apr\u00e8s  prescription  de mise  en fourri\u00e8re  \u00e9tablie  par ses soins.  Les\npoliciers  municipaux  pourront  sur demande  de l'officier  de police  judiciaire  participer  \u00e0\nl'enl\u00e8vement  du v\u00e9hicule  sur le domaine  priv\u00e9.\nArticle  19 - S\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re\nLa police  municipale  assure,  au m\u00eame  titre que la gendarmerie  nationale,  la\nsurveillance  de la circulation,  veille  \u00e0 la fluidit\u00e9  du trafic  et assure  la r\u00e9gulation  n\u00e9cessaire\nafin d'y parvenir.  La police  municipale  et la gendarmerie  s'engagent  a s'aider  mutuellement\nlors de probl\u00e8mes  particuliers  de circulation.\nElles  peuvent  utilement  s'appuyer  sur les documents  d'analyse  de l'accidentalit\u00e9\nrouti\u00e8re  enregistr\u00e9e  sur le territoire  de la commune  et transmis  par les observatoires\nd\u00e9partementaux  de s\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re.  La strat\u00e9gie  de contr\u00f4le  int\u00e8gre  pleinement  les nouvelles\ncapacit\u00e9s  de contr\u00f4le  offertes  aux polices  municipales  par l'acc\u00e8s  au syst\u00e8me\nd'immatriculation  des v\u00e9hicules  et au syst\u00e8me  national  des permis  de conduire  ainsi  que les\n\u00e9volutions  l\u00e9gislatives  permettant  une coop\u00e9ration  renforc\u00e9e  dans  le domaine  de la lutte\ncontre  l'ins\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re.  Les dispositifs  de vid\u00e9oprotection  peuvent  \u00e9galement  participer\n\u00e0 la lutte  contre  l'ins\u00e9curit\u00e9  routi\u00e8re  par la mise  en \u0153uvre  des dispositions  du 4\u00b0 de l'article\nL.251-2  du code  la s\u00e9curit\u00e9  int\u00e9rieure  et de ses textes  d'application.\n\nLa police  municipale  intervient  sur l'ensemble  du spectre  d\u00e9termin\u00e9  par la loi et\nnotamment  en mati\u00e8re  de :\nVitesse  : elle peut  effectuer  \u00e0 son initiative  des contr\u00f4les  de vitesse  apr\u00e8s  en avoir\npr\u00e9alablement  inform\u00e9  le commandant  de communaut\u00e9  de brigades  ou de brigade  territoriale\nautonome  des op\u00e9rations  qu'elle  compte  effectuer  dans  ce domaine  afin d'assurer  la\ncoordination  des services.  Apr\u00e8s  concertation  pr\u00e9alable,  des op\u00e9rations  conjointes  pourront\n\u00eatre  organis\u00e9es  de fa\u00e7on  p\u00e9riodique  ;\nAlcool\u00e9mie  : lorsqu'il  y aura  pr\u00e9somption  de l'existence  d'un  \u00e9tat alcoolique  ou lorsque  le\nconducteur  refusera  de subir  les \u00e9preuves  de d\u00e9pistage,  l'agent  de police  municipale  rendra\ncompte  imm\u00e9diatement  \u00e0 la brigade  de gendarmerie  ou au centre  op\u00e9rationnel  et ex\u00e9cutera\nles directives  de l'officier  de police  judiciaire.  Sur ordre  et sous  la responsabilit\u00e9  des officiers\nde police  judiciaire,  l'agent  de police  municipale,  agent  de police  judiciaire  adjoint,  pourra\naussi  soumettre  au d\u00e9pistage  de l'impr\u00e9gnation  alcoolique  par l'air  expir\u00e9  les personnes\nvis\u00e9es  par les articles  L.234-3  et L.234-9  du code  de la route  ;\nStup\u00e9fiants  : de m\u00eame,  les officiers  de police  judiciaire,  et sur ordre  et sous  leur\nresponsabilit\u00e9,  les agents  de police  judiciaire  et les agents  de police  judiciaire  adjoints\npeuvent  r\u00e9aliser,  d'initiative,  des d\u00e9pistages  de stup\u00e9fiants  en bord  de route  conform\u00e9ment  \u00e0\nl'article  L.235-2  du code  de la route.\nLa police  municipale  informe  au pr\u00e9alable  les forces  de s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat  des\nop\u00e9rations  de contr\u00f4le  routier  et de constatations  d'infractions  qu'elle  assure  dans  le cadre  de\nses comp\u00e9tences.\nArticle  20 - Recherches\nLa police  municipale  est inform\u00e9e  imm\u00e9diatement  par la brigade  locale  de la mise  en\nplace  de plans  particuliers  de recherches  de malfaiteurs  d\u00e9clench\u00e9s  par la gendarmerie.  Dans\nle cadre  de ces dispositifs,  des postes  particuliers  d'observations  pourront  \u00eatre d\u00e9di\u00e9s\nsp\u00e9cifiquement  aux agents  de police  municipale  ou ils pourront  \u00eatre inclus  dans  les dispositifs\nde la gendarmerie.\nLa participation  \u00e0 ces plans  rel\u00e8ve  d'une  entente  locale  en fonction  des effectifs  des\npolices  municipales  et des contraintes  qui leurs  sont  propres.  Ces actions  seront  toujours\nd\u00e9clench\u00e9es,  dirig\u00e9es  et cl\u00f4tur\u00e9es  par le responsable  des forces  de s\u00e9curit\u00e9  de I \u00c9tat.\nToujours  dans  le cadre  de ces missions  sp\u00e9cifiques  les \u00e9changes  radiophoniques  entre\nles divers  postes  de contr\u00f4les  sont  indispensables.  Pour  ces raisons,  les services  de\ngendarmerie  seront  dot\u00e9s  des moyens  n\u00e9cessaires  pouvant  permettre  les \u00e9changes  entre  les\ndeux  services.  La mise  en place  de ces moyens  est \u00e0 la charge  de la municipalit\u00e9  concern\u00e9e.\nArticle  21 - Mises  \u00e0 disposition  des fonctionnaires  de la police  municipale  au profit  des force\nde s\u00e9curit\u00e9  de l'\u00c9tat\nEn vertu  des dispositions  de l'article  21-2  du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale,  les agents  de\nla police  municipale  rendent  compte  imm\u00e9diatement  \u00e0 l'officier  de police  judiciaire\nterritorialement  comp\u00e9tent  (ou via le centre  op\u00e9rationnel  de la gendarmerie)  de tous  crimes,\nd\u00e9lits  ou contraventions  dont  ils ont connaissance.\nIls rendent  imm\u00e9diatement  compte  \u00e0 l'officier  de police  judiciaire  comp\u00e9tent  des\ninterpellations  auxquelles  ils ont proc\u00e9d\u00e9  sur ses directives  ou d'initiative  dans  les cas pr\u00e9vus\npar 'l'article  73 du code  de proc\u00e9dure  p\u00e9nale  quand  il leur est donn\u00e9  de se saisir  de l'auteur\n10\n\nd'un  crime  ou d'un  d\u00e9lit  flagrant  puni  d'une  peine  d'emprisonnement.  Le cas \u00e9ch\u00e9ant,  les\nagents  de la police  municipale  le conduisent  sans  d\u00e9lai  devant  l'officier  de police  judiciaire\nsi celui-ci  leur  en donne  l'ordre.\nArticle  22 - Transmission  des proc\u00e8s-verbaux  et rapports\nLes proc\u00e8s-verbaux  et rapports  relatifs  \u00e0 la commission  d'infractions  sont transmis  au\nprocureur  de la R\u00e9publique  sous  couvert  du commandant  de communaut\u00e9  de brigades  ou de\nbrigade  territoriale  autonome  territorialement  comp\u00e9tent.  Dans  l'hypoth\u00e8se  d'une  mise  \u00e0\ndisposition,  les agents  de la police  municipale  remettent  leur rapport  \u00e0 l'officier  de police\njudiciaire  qui d\u00e9cide  du bien-fond\u00e9  \u00e9ventuel  de recueillir  leurs  auditions  dans  le cadre  de la\nproc\u00e9dure  en cours.\nArticle  23 - Liaisons  t\u00e9l\u00e9phoniques  et radiophoniques\nPour  pouvoir  exercer  les missions  pr\u00e9vues  par les articles  21-2  et 78-6  du code  de\nproc\u00e9dure  p\u00e9nale  et par les articles  L.221-2,  L 223-5,  L.224-16,  L224-17,  L.224-18,  L.233-\n2, L.234-1  \u00e0 L.234-9  et L.235-2  du code  de la route,  les agents  de police  municipale  doivent\npouvoir  joindre  \u00e0 tout moment  un officier  de police  judiciaire  territorialement  comp\u00e9tent.  A\ncette  fin, le commandant  de la brigade  autonome  ou le commandant  de la communaut\u00e9  de\nbrigades  et le responsable  de la police  municipale  pr\u00e9cisent  les moyens  par lesquels  ils\ndoivent  pouvoir  communiquer  entre  eux en toutes  circonstances.\nLes communications  entre  la gendarmerie  nationale  (CORG)  et la police  municipale\npour  l'accomplissement  de leurs  missions  respectives  se font par une ligne  t\u00e9l\u00e9phonique\nidentifi\u00e9e.\nLa police  municipale  est invit\u00e9e  \u00e0 d\u00e9velopper  l'inter  op\u00e9rabilit\u00e9  de son r\u00e9seau  de\ncommunication  avec  celui  de la gendarmerie  nationale  (CORG).  Les moyens  radio  (fixes  ou\nportables)  destin\u00e9s  \u00e0 assurer  une liaison  permanente  entre  ces services  sont \u00e0 la charge  de la\ncommune  tant dans  l'acquisition  que dans  la maintenance  des appareils.\nArticle  24 - Formation\nDans  le cadre  de la formation  continue,  des \u00e9changes  seront  organis\u00e9s  apr\u00e8s  accord\ndes hi\u00e9rarchies  respectives  entre  les agents  de police  municipale  et le groupement  de\ngendarmerie  d\u00e9partementale  afin d'acqu\u00e9rir  et de d\u00e9velopper  pour  ces personnels  des r\u00e9flexes\ncommuns.\nIl appartient  \u00e0 l'agent  de police  municipale  en formation  de souscrire  un contrat\nd'assurance  garantissant  sa responsabilit\u00e9  civile.  Celui-ci  doit le garantir  contre  \u00celes\ncons\u00e9quences  p\u00e9cuniaires  de la responsabilit\u00e9  civile  qu'il  peut  encourir  en vertu  des articles\n1382  \u00e0 1386  du code  civil,  \u00e0 raison  des dommages  corporels,  mat\u00e9riels  et immat\u00e9riels\ncons\u00e9cutifs  caus\u00e9s  \u00e0 l'occasion  de ses activit\u00e9s  y compris  au cours  de ses d\u00e9placements  et\ntrajets  doivent  \u00e9galement  \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s  comme  tiers,  le ministre  de l'Int\u00e9rieur  et ses agents.\nAvant  le d\u00e9but  de la formation,  une copie  de la police  d'assurance  et de l'attestation\nest transmise  \u00e0 l'unit\u00e9  formatrice.\nDans  tous  les cas, l'agent  de police  en formation  et son employeur  s'engagent  \u00e0\nn'exercer  aucun  recours  contre  l'\u00c9tat  ou les personnels  de la gendarmerie  nationale\nArticle  25 \u2014 Types  d'\u00e9quipements  et d'armement  du service  de la police  municipale\n11\n\nLe service  de police  municipale  est dot\u00e9  de :\ne Armes  de poing  chambres  9mm,  sp\u00e9cial  cat\u00e9gorie  B 1\"\ne G\u00e9n\u00e9rateurs  a\u00e9rosols  incapacitants  ou lacrymog\u00e8nes  inf. 100m1  cat\u00e9gorie  d2-b ;\ne Matraques  de type  b\u00e2ton  de d\u00e9fense  d2\u00b0a  ;\ne Tonfas  cat\u00e9gorie  d2\u00b0a.\ne Lanceurs  de balle  de d\u00e9fense  B 3 :\ne Pistolets  \u00e0 impulsion  \u00e9lectriques  (taser)  cat\u00e9gorie  B 6\u00b0\ne G\u00e9n\u00e9rateurs  a\u00e9rosols  incapacitants  ou lacrymog\u00e8nes  sup 100ml  cat\u00e9gorie  B 8\u00b0\nTITRE  III : \u00c9VALUATION  ET DISPOSITIONS  DIVERSES\nArticle  26 - Missions  extraterritoriales\nDans  certains  cas les agents  de police  municipale  peuvent  \u00eatre amen\u00e9s  \u00e0 sortir  des\nlimites  de la commune  d'emploi.  Il s'agit  notamment  de la conduite  d'une  personne  interpelle\ndevant  un officier  de police  judiciaire,  d'une  prise  de contact  avec les services  de l'Etat,  de\nliaisons  administratives,  d'un point  de passage  oblig\u00e9  pour acc\u00e9der  \u00e0 une partie  du territoire\ncommunal,  du transport  d'un animal  errant  ou dangereux  vers la fourri\u00e8re,  du transport  vers\nle centre  de la formation  obligatoire  et \u00e0 l'entra\u00eenement  au tir. Dans  ces cas pr\u00e9cis,  ces agents\npourront  \u00eatre porteurs  de leurs armes  de dotation  et circuler  dans leurs v\u00e9hicules  s\u00e9rigraphi\u00e9s.\nConform\u00e9ment  \u00e0 l'article  L.2215-1  du CGCT,  en cas d'urgence,  lorsque  l'atteinte\nconstat\u00e9e  ou pr\u00e9visible  au bon ordre,  \u00e0 la salubrit\u00e9,  \u00e0 la tranquillit\u00e9  et \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9  publiques\nl'exige  et que les moyens  dont dispose  le pr\u00e9fet  ne permettent  plus de poursuivre  les objectifs\npour  lesquels  il d\u00e9tient  des pouvoirs  de police,  celui-ci  peut,  par arr\u00eat\u00e9  motiv\u00e9,  pour  toutes\nles communes  du d\u00e9partement  ou plusieurs  ou une seule  d'entre  elles,  r\u00e9quisitionner  tout bien\nou service,  requ\u00e9rir  toute  personne  n\u00e9cessaire  au fonctionnement  de ce service  ou \u00e0 l'usage\nde ce bien et prescrire  toute  mesure  utile jusqu'\u00e0  ce que l'atteinte  \u00e0 l'ordre  public  ait pris fin\nou que les conditions  de son maintien  soient  assur\u00e9es.\nArticle  27 - Suivi  et \u00e9valuation  de la convention\nToute  modification  des conditions  d'exercice  de la pr\u00e9sente  convention  devra  faire\nl'objet  d'une  concertation  entre  les parties  contractantes  dans un d\u00e9lai  n\u00e9cessaire  \u00e0\nl'adaptation  des dispositifs  de chacun  des deux  services  et fera l'objet,  \u00e9ventuellement,  d'un\navenant  \u00e0 la pr\u00e9sente  convention  qui devra  \u00eatre approuv\u00e9  par le pr\u00e9fet,  le procureur  de la\nR\u00e9publique  et le maire.\nA la demande  d'une  des parties,  une r\u00e9union  ponctuelle  pourra  \u00eatre organis\u00e9e  en vue\nde l'\u00e9valuation  de la pr\u00e9sente  convention,  regroupant  le Maire,  le Pr\u00e9fet  et le Procureur  de la\nR\u00e9publique.  Cette  \u00e9valuation  pourra,  en accord  avec les parties,  \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e  \u00e0 l'occasion\nd'un  Conseil  Local  de S\u00e9curit\u00e9  et de Pr\u00e9vention  de la D\u00e9linquance  (CLSPD).\nLa r\u00e9alisation  d'un bilan  sur sa mise  en \u0153uvre  pourra  \u00e9galement,  \u00e0 la demande  d'une\ndes parties,  intervenir  en cours  d'exercice.  Ce bilan  fera obligatoirement  l'objet  d'une  mise\n\u00e0 disposition  \u00e0 toutes  les parties  signataires.\n12\n\nLa pr\u00e9sente  convention  prend  effet  4 compter  de ce jour.  Elle est conclue  pour  une\ndur\u00e9e  de trois ans et elle est renouvelable  par reconduction  expresse.  Elle peut \u00e9tre d\u00e9nonc\u00e9e\napr\u00e8s  un pr\u00e9avis  de six mois  par l'une  ou l'autre  des parties.\nHugues  MOUTOUH,  St\u00e9phane  CHERKI\n13\n\n                      Recueil special 153.2024 26/06/2024                       \n                                S O M M A I R E                                 \nPrefecture des Alpes\u2212Maritimes..................................................2\n     Direction des Securites....................................................2\n          Securite publique.....................................................2\n               EZE  CCC entre GN et PM..........................................2\n                            Index Alphab\u00e9tique\n               EZE  CCC entre GN et PM..........................................2\n     Direction des Securites....................................................2\nPrefecture des Alpes\u2212Maritimes..................................................2","date":"2024-06-26","first_seen_on":"2024-06-26T16:30:49+00:00","id":"caaf60d9b110f43139add68168028843bd1f37d5da69e907b50c774b8941e6da","name":"Recueil sp\u00e9cial 153.2024","pdf_creation_date":null,"pdf_modification_date":null,"timezone":"Europe/Paris","url":"https://www.alpes-maritimes.gouv.fr/contenu/telechargement/51168/397334/file/Recueil%20special%20153.2024.pdf"}
