| Nom | PV CA 101123.pdf |
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| Administration | Préfecture de La Réunion |
| Date | 02 avril 2024 |
| URL | https://www.reunion.gouv.fr/index.php/contenu/telechargement/42217/316190/file/PV%20CA%20101123.pdf |
| Date de création du PDF | 18 janvier 2024 à 11:13:43 |
| Date de modification du PDF | 18 janvier 2024 à 11:13:43 |
| Vu pour la première fois le | 15 septembre 2025 à 12:20:03 |
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Les dates et heures sont exprimées dans le fuseau de l'administration.
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écnl;supérieurefld'areLa Réunion
PROCÈS VERBAL DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Séance du 10 novembre 2023
L'an deux mille vingt-trois, le 10 novembre à 9 h, le Conseil d'Administration de 'EPCC ÉcoleSupérieure d'Art de La Réunion dûment convoqué le 03 novembre, s'est réuni en sessionordinaire, sous la Présidence de Monsieur Thierry GANGATE.
Membres du conseil d'administration présents et prenant part au vote :Personnalités qualifiées :o M. Thierry GANGATE, avocato M. Karl KUGEL, artiste
Représentant I'Etat :0 M. Arnauld MARTIN, Conseiller Musées et Arts visuels à la DAC La RéunionReprésentant la Régiono M. Jean-Pierre CHABRIAT, Conseiller régional
Représentant la Commune du Port :o M. Henry HIPPOLYTE, Conseiller Municipal à la Ville du Porto Mme Annick LE TOULLEC, adjointe au Maire, suppléante de M. Olivier HOARAUReprésentants du personnel :o M. Patrice DIJOUX, Représentant titulaire du personnel enseignanto Mme Esther HOAREAU, Représentante suppléante du personnel enseignantoM, Alexis PONCHARVILLE, Représentant suppléant du personnel administratif ettechnique
Représentant les étudiants :o Mme Marie FOLIO, Représentante titulaire des étudiants du 1¢ cycleo Mme Maréva DUPOST, représentante suppléante des étudiants du 2TM cycle
Membres du conseil d'administration absents ou représentés :Personnalités qualifiées :o Mme Béatrice BINOCHE, Directrice du FRAC (procuration à M. Thierry GANGATE)
Représentant la RégionoMme Stéphanie POINY-TOPLAN, Conseillère régionale
Représentant I'Etat :o M. Philippe MALIZARD, Sous-Préfet de Saint-Paul (procuration à M. Arnauld MARTIN)Représentant le Départemento Mme Béatrice SIGISMEAU, Vice- Pre5|dente du Conseil Départemental
Personnalités invitées ne disposant pas de droit de vote :o M. Julien CADORET, ESA Réunion, Directeuro M. Gaétan HORELLOU, Comptable public — SGC du Porto Mme Manuelle PELLISSIER, Service culturel de la Ville du Porto Mme Isabelle PONAMALE, ESA Réunion, Secrétaire généraleo Mme Sophie EUPHROSINE, ESA Réunion, Assistante de Direction
Le quorum étant atteint le Conseil d'admmlstratlon peut valablement délibérer (article 9.1 des statuts del'établissement public).
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1) Sujets d'actualité
Introduction :
M. le Président remercie les membres du conseil d'administration pour leur présence et présenteM. Gaëtan HORELLOU, nouvel Administrateur des Finances publiques de la Trésorerie du Port. M. ThierryGANGATE salue également la réélection des représentants étudiants, Marie FOLIO et Laurie FONTAINEpour le premier cycle et Naïssa PEQUIGNOT-ZERKOUM et Maréva DUPOST pour le second cycle.Il propose un tour de table à l'intention de M. HORELLOU pour qu'il puisse prendre connaissance desdifférents membres du Conseil et leur fonction.
HCERES — Calendrier de la procédure d'accréditationM. le Directeur évoque le calendrier de la procédure d'évaluation. Il rappelle que l'HCERES est le HautConseil de l'Évaluation de la Recherche et de I'Enseighement Supérieur, et qu'il s'agit d'une instanceautonome permettant de donner le droit de délivrer des licences et masters de plein droit. M. JulienCADORET rappelle que l'établissement est accrédité jusqu'en 2026 suite à la clause de « revoyure » etI'audition du premier semestre auprès du CNESERAC. L'école s'inscrit alors dans la vague E d'accréditationtout comme l'Université de La Réunion et l'Université de Mayotte. Le nouveau dossier d'accréditationdoit être déposé à nouveau en mai 2024. L'échéance est courte, mais positive puisqu'elle réintroduitl'établissement dans un processus normal.Une première réunion générale a eu lieu en début de semaine avec I'ensemble de l'équipe enseignante etadministrative et technique, ce pour travailler à la rédaction d'une note introductive au dossierd'autoévaluation à déposer pour le 14 décembre 2023. La période d'autoévaluation se situe entre 2018 et2024. Le dossier présentera donc l'ensemble des activités menées et permettant d'apprécier la capacitéde l'établissement à délivrer ses diplômes. À la suite du dépôt du dossier d'autoévaluation del'établissement et des formations en mai; la visite d'une délégation d'experts les 1 et 2 octobre 2024, quiauditionnera un certain nombre d'acteurs liés à l'établissement, permettra de finaliser un rapport avecavis très favorable, favorable ou réserve.
Le Directeur précise que si l'avis est très favorable ou favorable, les Universités peuvent poursuivre leursactivités. Un dossier projet peut être proposé si des innovations, nouveaux diplômes ou autres sontproposés. Concernant les écoles d'art, quel que soit le résultat du rapport, le Ministère de la Culture,demande la rédaction de cette phase projet pour la prochaine période d'évaluation, L'ESA Réunion devradonc déposer pour le premier semestre 2025 un projet permettant d'accéder à I'accréditation pour 2026-2030. Le prochain dossier d'autoévaluation sera alors à déposer en 2028. Le Directeur précise qu'il s'agitd'un travail conséquent pour les écoles d'Art et une école comme l'ESA avec peu de ressourcesadministratives, Le dossier comporte trois grands domaines avec plus de 100 critéres.Au demeurant, M. Julien CADORET précise qu''il a déjà porté un dossier sur la vague D et qu'il connaît lesattentes et mesure bien l'ampleur de la tâche, projet qu'il souhaite partager avec les équipes et que celui-ci soit partagé, discuté et adopté par l''ensemble. Le projet sera proposé en mars au Conseild'Administration pour consultation et remarques.
M. Julien CADORET demande s'il y a des questions.
M. Jean-Pierre CHABRIAT souhaite faire quelques remarques. Il confirme que le dossier d'autoévaluationest difficile, mais qu'il est aussi une opportunité pour repositionner certains éléments et activités etpermet de mieux planifier et regarder vers l'avenir, surtout vis-à-vis des financeurs et de.relancer unediscussion autour de la base du projet. M. CHABRIAT invite à ouvrir prochainement cette discussion avecles financeurs.Par ailleurs, M. CHABRIAT souhaiterait savoir comment l'école travaille sur l'élaboration de ce dossier.
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M. Julien CADORET explique qu'une première réunion a été réalisée sous la forme d'un échange réflexifavec les enseignants, mais que le document rédactionnel reste un document Word.
M. Jean-Pierre CHABRIAT conseille de travailler sur le mode participatif et avec une démarche decontribution. M. CHABRIAT propose de transmettre les contacts d'une société qui construit son protocolesur la gestion d'une base de données agrégeant les documents. La société se nomme Communecter.Puisque l'école va de plus en plus être confrontée à devoir répondre à des appels à projets, cette solutionde gestion peut être efficace et génératrice de gain de temps.
M. le Directeur répond qu'il est tout à fait preneur de ce type d'information.
M. le Président remercie M. CHABRIAT pour le partage de son expérience, expertise et la transmission deces informations précieuses.
Arrivée de M. Arnauld MARTIN, Conseiller Musées et Arts visuels à la DAC La Réunion.
Compte-rendu de la mission du Président et du Directeur en IndeM. Thierry GANGATE informe le Conseil d'Administration qu'il s'est rendu en Inde avec M. le Directeur etune enseignante, Stéphanie Hoareau. Il précise que cette mission d'exploration à Chennai et Delhi commepour les précédentes missions de coopération avait un programme chargé et complet. Deux jours àChennai et un jour à Delhi. Le déplacement a été fructueux, plus volontiers à Chennai avec l'AllianceFrançaise à Madras. Plusieurs échanges ont également eu lieu avec l'Institut français à Delhi.M. le Président souligne que cette nouvelle mission de coopération poursuit le développement àI'international de l'établissement.
M. Julien CADORET précise que la convention-cadre signée avec l'Alliance française de Madras permettraune résidence de jeunes diplômés ou une résidence de recherche en septembre prochain, cela autour dela question des imprimés en textiles, éléments et archives qui semblent intéressants à exploiter dans larégion de Chennai et qui irrigueraient la recherche de l'école. Pour l'Institut français, il y a une volonté dedévelopper des relations resserrées avec La Réunion, cela suite à une rencontre entre l'Ambassade et lesservices de la Préfecture de la Réunion. L'Institut français propose de financer une mission de prospectionpour permettre à l'établissement de nouer des liens avec des établissements d'enseignements supérieurset des Universités. Cette mission permettrait le déplacement de plusieurs enseignants et de préfigurerdes échanges de professeurs et d'élèves. Cette mission sera intégralement financée par l'Institut français.
M. le Président remercie la DAC pour son soutien et financement dans ce projet de coopération et dansles autres projets internationaux.
M. Arnauld MARTIN, s'excuse pour son retard et regrette d'avoir manqué la présentation concernantl'HCERES. Il propose, sur la question de l'archive et ce projet de coopération avec l'Inde d'associer leMADOI.
M.Jean-Pierre CHABRIAT répond que toute proposition de collaboration avec des structures régionalescomme le MADOI est la bienvenue et qu'il soutiendra bien évidemment ces initiatives.
M. Jean-Pierre CHABRIAT, suite à ce compte rendu, précise que le sujet du financement de la recherchede l'école supérieure d'Art et de l'école d'Architecture n'est pas encore résolu et qu'il est nécessaired''avancer sur ce sujet. M. CHABRIAT sollicite la Ville du Port ainsi que l'État pour l'organisation d'uneréunion permettant la mise en place d'un GIP (Groupement d'Intérét Public) pour les établissements avecun financement de base à définir qui permettra alors de déposer une demande de financementseuropéens,
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M. CHABRIAT précise qu'il y a un volume financier important qui réponde aux actions proposées par I'ESA.Ces fonds permettraient par exemple de financer les déplacements des étudiants. Il est souhaitable quece groupement s'adresse aux trois établissements basés sur le campus Paul Vergès.En l'état actuel, I'établissement ne peut répondre aux appels d'intérêt recherche., là où les laboratoiresuniversitaires peuvent lever jusqu'a 1 million d'euros.
Mme Annick LE TOULLEC prend note de cette proposition de M. CHABRIAT.
M. Julien CADORET propose de répondre à M. MARTIN et évoque que des relations existent déja avec leMADOI et d'autres structures comme STELLA MATUTINA. Il précise qu'en ce moment l'école estpartenaire de I'académie et du MADOI sur le programme « Manufacto » financé par la fondation Hermès.Une étudiante de l'école travaille avec un artisan sellier et une classe de primaire.
M. Thierry GANGATE souligne que cette proposition de M. MARTIN est fort intéressante et qu'il ne fautpas sous-estimer toutes les connexions possibles sur le territoire.
M. CHABRIAT précise que dans le cadre de projet de coopération, c'est la mobilité des étudiants quiintéresse particulièrement la Région et si les mécanismes sont mis en place, les projets de résidence pourles étudiants sont tout à fait finançables.
M. le Président précise par ailleurs que la capacité d'hébergement à I'Alliance de Pondichéry permettraitcela, suite aux échanges qu'il y a pu avoir avec la structure et l'école. Il demande si par ailleurs ladélégation de cette Alliance s'est déjà déplacée à La Réunion.
M. le Directeur répond que cela est prévu pour fin novembre et qu'un rendez-vous est à confirmer.
Arrivée de M. Henry HIPPOLYTE, Conseiller Municipal à la Ville du Port.
Revue Magma : coût et tarification
M. Julien CADORET propose de répondre à la demande formulée par la DAC lors du précédent Conseild'Administration, concernant la vente à perte. Puisque la tarification de la revue n'est pas réalisée dans lecadre d'un projet commercial, mais à titre indicatif pour une éventuelle diffusion, l'établissement n'estpas soumis à la réglementation de la vente à perte. Pour rappel, le tarif proposé est de 15 euros.
M. le Président demande quand la sortie du numéro 1 est-elle prévue.
M. Julien CADORET répond qu'il travaille avec l'imprimeur pour l'organisation administrative etcomptable. Il espère que la livraison aura lieu fin novembre.
/) Procès-verbal du précédent conseil d'administration du 22 septembre 2023Le procès-verbal du CA du 22 septembre 2023 est adopté à l'unanimité.
1) Rapports
Rapport n° 1 : Finances — Orientations budgétaires
M. le Directeur propose de présenter à l'oral les orientations budgétaires. Il rappelle qu'en termes defonctionnement, l'établissement tient pour l'instant un équilibre si tant est que les subventions arriventdans les temps, ce pour ne pas avoir de problématique de versements des salaires. Cependant, le budget
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est tenable, car de nombreux projets nécessaires à l'activité de l'école sont aujourd'hui financés par desappels à projets. C'est le cas par exemple de la coopération, de la recherche et de l'insertionprofessionnelle. Ces appels à projets permettent de répondre aux exigences de l'HCERES. En outre, sil'établissement poursuit sa trajectoire, I'effet ciseaux observé sur les précédentes périodes budgétairesrisque de s'accentuer et de ne plus permettre de répondre favorablement aux objectifs. Pour information,les remarques de la précédente évaluation de l'HCERES attiraient I'attention sur une soutenabilité pasassez stable et des effectifs faibles pour permettre la délivrance des licences et des masters. Enconséquence, la situation peut devenir complexe. Pour préparer au mieux la structuration budgétaire etavoir une vision claire des différentes dépenses, M. le Directeur propose de constituer le budget parenveloppes dédiées. Pour exemple la recherche serait évaluée à 16 000 euros par an (financement d'uncolloque, d'une journée d'étude et d'un numéro de la revue), pour le rapprochement avec l'écoledoctorale üne enveloppe de 5000 euros, pour les relations internationales 10 000 euros, l'insertionprofessionnelle 50 000 euros (résidences de jeunes diplômés, formation au sein du programme).L'ensemble du développement pédagogique est évalué à environ 101 000 euros financés exclusivementaujourd'hui par des appels à projets,
Arrivée de Mme Maréva DUPOST, représentante suppléante des étudiants du second cycle.
M. Julien CADORET poursuit. Si ces différents appels à projets ne sont plus disponibles pour différentesraisons ou que l'ESA ne les obtient pas, il n'est aujourd'hui pas possible à I'établissement de suppléerbudgétairement à ces besoins fondamentaux.De même, comme l'a soulevé la dernière évaluation, les volumes d'enseignements ne sont pas assezconséquents, Il est souhaitable à terme de pouvoir disposer de postes à 100 %, mais la marche étantélevée, il est proposé de passer tous les postes à temps non complet à 84 % soit un budgetsupplémentaire annuel de 125 000 euros. Cela permettrait de mieux organiser les coordinations, le suivides élèves et les Ateliers de recherche et de Création et de redonner du temps disponible pour les élèves,ce qui n'est pas évident aujourd'hui lorsqu'un professeur est à la fois coordinateur d'année et en chargede l'organisation d'un axe de recherche.L'autre faiblesse réside dans l'équipe administrative. Il manque aujourd'hui un poste de responsable RH etun poste de chargé de communication. À titre d'exemple, I'école d'architecture en prévision de soninstallation prévoit 12 postes administratifs, là où l'ESA dispose de 6,5 voir maximum 7 postes si l'onprend en compte le responsable des services information comme un administratif alors que les besoins enregard du nombre d'élèves sont comparables. Aujourd'hui, alors même que l'ENSAM n'a pas déménagé ilssont à 8 postes administratifs alors qu'ils n'ont même pas en charge la gestion du bâtiment. Il estdemandé donc de pouvoir compenser ce déficit par le recrutement de 2 postes soit 75 000 euros annuels.Les différentes dépenses nécessaires mises bout à bout rejoignent les constatations de la ChambreRégionale des Comptes évoquant un besoin supplémentaire de 200 000 euros. A cela, il ne faut pasoublier la perte de la part de l'école d'Architecture de 80 000 euros qui à terme ne sera plus versée à leurdépart et qu'il faudra compenser.La région maintient sa subvention à 1 400 000 euros, la ville également à 170 000 euros et I'État devrait augmenter sa contribution à hauteur de 250000 euros environ. Ces efforts ne sontmalheureusement pas suffisants sur le moyen terme puisque les projections annoncent logiquement desaugmentations de masse salariale avec le glissement vieillesse technicité et la titularisation d'enseignantayant réussi le concours de PEA.
Le Directeur confirme donc que si I'établissement tient l'équilibre budgétaire aujourd'hui, les nécessitésne le permettront plus à court terme. Les besoins supplémentaires ne semblent pas conséquents pour lescollectivités et que peut être le cap à passer pourrait être envisagé, mais c'est une somme relativementconsidérable pour l'école puisqu'il s'agit d'environ 10 % du budget de fonctionnement.
M. Julien CADORET n'a pas évoqué le Département et s'en excuse. Un échange a eu lieu avec les servicesen démontrant que les autres financeurs ont fait un effort. Si pour I'instant aucun signe ne permet dedémontrer que la collectivité viendrait au fonctionnement de l'ESA, car un rendez-vous avec le PrésidentMELCHIOR reste nécessaire, une réunion avec plusieurs services a été proposée pour entrevoir de
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possibles pistes d'accompagnements sur projets, ce avant la fin du mois de novembre. Cela pourrait êtreun premier avancement sur le financement. Les services concernés sont l'éducation, la coopérationinternationale et la culture. Le Directeur rappelle tout de même qu'il est toujours fait mention lors deséchanges qu'une aide sur le fonctionnement permettrait une stabilité.Enfin, le TCO a été sollicité pour un accompagnement à hauteur de 20 000 euros sur la coopération avecle Mozambique et Madagascar, non pas sur une subvention, mais sur un budget lié à une conventiond'objectifs et pouvant être pluriannuel.
M. Jean-Pierre CHABRIAT demande comment a été financé le colloque Gages d'affection organisée avec lelaboratoire DIRE de l'Université de La Réunion et qui est le pilote.
M. le Directeur répond que le colloque est co-organisé et le pilotage partagé puisque le comitéscientifique est composé d'autant d'enseignants de I'ESA que d'enseignant de l'Université. Lefinancement est également partagé avec un financement de la banque des territoires. 5000 euros du côtéde l'ESA et 6500 euros du côté de l'Université,
M. Jean-Pierre CHABRIAT rappelle qu'il y a une ligne budgétaire au service enseignement supérieur de laRégion permettant de financer les colloques. Ces fonds ne demandent pas de trésorerie puisqu'il s'agit defonds propres.
M. Julien CADORET répond qu'il est au courant et qu'il en a fait part à M. CADJEE, Directeur du service.
M. Karl KUGEL évoque l'engagement des enseignants artistes à temps non complet et la volonté depouvoir augmenter leur temps de travail. Il souhaiterait que I'on précise ce qu'un temps partiel perçoitcomme rémunération pour évaluer l'importance de I'engagement au sein de l'établissement en regard dela rémunération et du temps consacré qui souvent ne permet pas de produire une activité artistiqueconséquente en dehors.
M. le Directeur répond qu'effectivement ces postes à temps non complet sont contraignants. Pour preuvele recrutement qui n'a pas été fructueux sur le poste d'enseignant en photographie notamment parcequ'il s'agit d'un poste à 50 %. À ce jour, un enseignant à 50 % perçoit environ 1200 euros net par mois. Cetemps comprend les heures de face-à-face, mais à cela s'ajoute I'investissement dans la recherche, dansla coopération et dans les activités hors les murs. L'on peut tout à fait concevoir qu'un enseignant à tempsincomplet s'investit proportionnellement plus qu'un enseignant à plein temps.
Suite au Conseil d'Administration, les représentants enseignants ont demandé d'étre plus précis quant àla rémunération des enseignants à temps partiel et de mentionner ces éléments dans le PV.Il est proposé au Conseil d'approuver les précisions suivantes et de les ajouter au Procès-Verbal :
Pour évaluer la rémunération des enseignants à temps non complet, il est proposé de prendre le salairemensuel de l'enseignant ayant l'échelon le moins élevé et le régime indemnitaire le moins élevéconsidérant que tout autre poste méme avec le méme nombre d'heures, mais avec un régime plusfavorable percevra donc un salaire plus conséquent.À ce jour, l'agent, sur un poste de PEA avec le salaire le moins élevé est à 50 % avec un échelon 5 et unindice majoré de 511. Sa rémunération mensuelle s'élève à 1066 euros net.
M. le Directeur précise qu'il est permis aux enseignants de demander une absence exceptionnelle d'unmaximum de quinze jours, une fois dans l'année, pour répondre aux besoins des activités plastiquescomme une résidence ou un montage d'exposition. Il conçoit que l'engagement d'un professeur en école
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d'art est important d'autant que les missions se développent, mais que s'il y a une adhésion au projetd'établissement il peut y avoir une certaine fierté et gratification à partager le projet.
M. Karl KUGEL énonce alors que si le temps de travail des enseignants à temps partiel pourrait êtreallongé, cela leur permettrait, sans rentrer dans une forme de caricature, de sortir du statut de« travailleurs pauvres ».
Mme Esther HOAREAU souhaite rajouter que si un enseignant à 50% souhaite s'investir dans unecoordination dans une logique de suivi et de participation à la vie de l'établissement, l'investissementsupplémentaire donné peut parfois être vécu comme douloureux.
M. Arnaud MARTIN apporte quelques éléments d'information concernant les contributions financières dela DAC. Il évoque qu'il était prévu à partir de 2025 une augmentation de 50 000 euros sur les192 000 existants. Il a été demandé en centrale de pouvoir réaliser cela dès 2024, mais cela n'a pas étéretenu par le Ministère. Quoiqu'il en soit il a été décidé par la DAC sur ses crédits déconcentrés de réalisercet apport supplémentaire de 50 000 euros.Il souhaite également savoir si l'établissement fonctionne sur subventions ou sur dotations et s'interrogele cas échéant s'il s'agit de subventions.
M. Julien CADORET rappelle que selon la loi sur les EPCC, ces établissements fonctionnent sur dotationsvoire même selon les textes sur contributions. Or, et l'ESA Réunion n'est pas une exception, tous les EPCCécoles d'Art ont fonctionné sur des subventions. Aujourd'hui encore, l'école remplit des dossiers. dedemande de subventions pour associations.Cependant, la réalisation et signature de la convention d'objectifs et de moyens est une solution pourrésoudre cette problématique. M. le Directeur souligne que dans l'évaluation de l'HCERES il est souhaitéque l'établissement bénéficie d'une convention d'objectifs et de moyens. Cela permettantà la structureévaluatrice d'être rassurée sur le financement et la soutenabilité des diplômes. Par ailleurs, M. JulienCADORET, dans I'échange qu'il a pu avoir avec les services des financeurs a proposé que la temporalité dela convention d'objectifs soit à cheval entre deux périodes d'évaluations cela permettant à chaque fois degarantir les éléments financiers.
M. Jean-Pierre CHABRIAT demande à M. le Directeur de proposer une date limite pour la signature de laconvention d'objectifs. M. le directeur propose que celle-ci soit signée avant fin mars, date du Conseild'Administration précédant la remise du dossier d'autoévaluation.
M. Jean-Pierre CHABRAIT en est d'accord et souhaite donc que cette convention soit présentée auprochain Conseil d'Administration de mars 2024, Et demande que ces éléments soient transmis àM. CADJEE, Directeur du service enseignement supérieur. Il serait même souhaitable que tous lesfinanceurs puissent travailler sur ce projet.
M. Jean-Pierre CHABRIAT demande à savoir quelle serait la durée de cette convention.
M. Julien CADORET propose, pour être dans une logique temporelle avec l'HCERES, que la convention soitd'une durée de 4 ans.
M. Arnaud MARTIN fait part de la demande de la Directrice des Affaires Culturelles et de M. Jean-PaulBELHADI de travailler en amont avec les membres de l'HCERES et ou de l'inspection du Ministère pourque le dossier soit débarrassé de ces faiblesses. Il en est à ne pas douter que ces démarches sont cellesretenues, mais il est apparu nécessaire de le préciser.
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M. Julien CADORET précise que tel est cas, plusieurs réunions avec l'HCERES ont déjà eu lieu, une réunionavec les enseignants également et une va suivre. Il précise que l'HCERES a mis en place un dispositif desuivi à disposition des établissements ce qui n'existait pas auparavant.
Rapport n° 1 : Orientations budgétairesMembres présents : 10Procurations : 2Suffrages exprimés: 12Vote :Pour : 12
IV) Liste des décisions prises par la Direction
M. le Directeur rappelle que les conventions sont présentées par points du projet d'établissements.Le Directeur donne communication des décisions prises dans le cadre de ses attributions déléguées :Contrat de prestation de service de Reed Esslinger pour assurer les cours d'anglais pour un total de177 h sur l'année universitaire 2023/2024Contrat de prestation de Simon Teroy pour assurer les cours de dessin modèle vivant pour un totalde 114 h sur l'année universitaire 2023/2024Contrat de vacation de Nicolas Gerodou pour intervenir en cours de « Littérature, art et paysagedans l'Océan Indien » pour un volume de 50 h sur l'année universitaire 2023/2024Contrat de vacation de David Gagneur pour une conférence intitulé « L'iconothèque historique del'Océan Indien » le 20 septembre 2023Convention de résidence à projet artistique et culturel avec la Cité des Arts et I'artiste WendyTherméa, ancienne étudiante dans le cadre de professionnalisation de La Semeuse du 02 octobreau 08 décembre 2023Convention de résidenceà projet artistique et culturel avec l'Association Praxitèle et l'artisteAlizée Benessy, étudiante diplômée de l'ESAR dans le cadre de professionnalisation de LaSemeuse du 02 au 31 octobre 2023Convention de partenariat tripartite avec 'ESAD de Reims et l'Association Praxitèle dans le cadredu projet de résidence Terra Incognita pour une coopération de 2023 à 2025Avenant à la convention tripartite avec l'ESAD de Reims et Praxitèle pour le projet de résidence de2023 sur la commune de Saint-Paul du 02 au 31 octobre 2023Contrat de prestation de service de Françoise Parraud pour une conférence intitulée« Conférence » le 04 octobre 2023Convention de stage d'application pratique dans le cadre des enseignements de l'école avecAlexandre Hoarau et Alixe Gauvin — étudiante en 3*"année, pour 8 jours du 7 au 27 octobre2023. Les activités principales conflées à la stagiaire la réalisation de courtes vidéos musicales ensuivant les thématiques du mois d'octobre (Inktober, Halloween, semaine créole...)Convention de partenariat avec Nora Ottenwaelder, artiste, ancienne diplômée de l'école, pour lamise à disposition d'ateliers d'octobre à décembre selon agendaConvention-cadre pour un partenariat avec L'Alliance Française de Madras (Inde) pour coopérerdans un ensemble de projets culturels, pédagogiques et d'insertion professionnelle, pour unedurée de 3 ans à compter du 17 octobre 2023Convention de stage d'application pratique dans le cadre des enseignementsde l'école avecl'Association EDUCA-PI et Cassandra Fontaine — étudiante en 3*"année, du 24 au 27 octobre2023. Les activités principales confiées à la stagiaire la conception et la mise en place d'un projetd'animationContrat de vacation de de Jacqueline Andoche pour une conférence intitulée « du balai ausmartphone: une histoire revisitée de la sorcellerie » le 18 octobreConventions de partenariat avec la Compagnie Ibao pour un spectacle du Théâtre sous les arbres
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le 20 octobre 2023 au sein de I'ESA RéunionReed Esslinger/ Enseignement de l'AnglnisSimon Teroy / Enseignement du Dessin modéle vivantNicolas Gerodou / Enscignement Littérature, act ct paysage dans 'Océan IndienDavid Gagneur/ ConférenceFrançois Parraud / ConférenceJacqueline Andoche / Conférence
Campagnic Ibao / Spectucle Théâtre sous les arbres
Alliance Française de Madras / Convention cadre,
École des Beaux Arts de Reims / Praxitéle / Convention eadre,École des Beaux Arts de Reims / Praxitéle / Résidence et édition Association EDUCA-PI / Cassandra Fontaine/ StageAlizée Benessy / Résidence Terra IncognitaWendy Therméa / Résidence Cité des ArtsAlexandre Hoareau / Alixe Gauvin / StageNora Ottenwnelder/ Utilisation du Studio son
© Recherche" Insertion Professionnelle" International / Hors département" Teritoire
M. Karl KUGEL quitte la séance.
M. Jean-Pierre CHABRIAT quitte la séance.
Mme Marie FOLIO quitte la séance.
M. le Président propose que le prochain Conseil d'Administration se tienne le 8 décembre prochain.
Il concernera le vote du budget prévisionnel 2024. M. le Président propose également aux membres duconseil de programmer un Conseil d'Administration le 29 mars 2024 qui concernera le compteadministratif, le compte de gestion, si cela convient également à M. HORELLOU. Il s'agira également lorsde ce Conseil de présenter le dossier d'autoévaluation.
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M.HORELLOU confirme que cette date lui convient.
Il est proposé également d'organiser un Conseil d'Administration le 28 juin 2024, ce pour réaliser un bilande mi-mandat du Président et de la Direction. Celui-ci sera concomitant à la remise des diplômesorganisée avec l'École d'Architecture.M. Julien CADORET, invite les membres du Conseil d'Administration au colloque Gages d'affection qui setiendra les 16, 17 et 18 novembre ainsi qu'au Marché de Noël des étudiants et au Désherbage de labibliothèque qui se tiendront le 12 décembre prochain.L'ordre du jour étant épuisé, le Président remercie tout le monde. Il lève la séance à 10h06.
Le Président, La Secrétaire de séance,Isabelle PONAMALÉél |d.&)nrleure
La Réunion
BP 246 Le Port CedexTél 0262 43 08 01 - Fax 0262-4APE 85427 - SIRET 200 Oäwww.esareunion.com
Thierry GANGATE
Affiché le :
ECTURE de ST-PAULSOUS-PRÉF
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