recueil-r03-2026-078-recueil-des-actes-administratifs-1

Préfecture de Guyane – 24 mars 2026

ID 66aa08e4bbaa7219ba10a729315598746950686bc4b735b6c224512aea9fbd93
Nom recueil-r03-2026-078-recueil-des-actes-administratifs-1
Administration ID pref973
Administration Préfecture de Guyane
Date 24 mars 2026
URL https://www.guyane.gouv.fr/contenu/telechargement/33865/262337/file/recueil-r03-2026-078-recueil-des-actes-administratifs-1.pdf
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GUYANE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°R03-2026-078
PUBLIÉ LE 24 MARS 2026
Sommaire
Direction Générale des Sécurités, de la Règlementation et des
Controles / Etat-major Interministériel de Zone
R03-2026-03-23-00003 - ZD-Guyane ORSEC DG MA NOVI-20260323 AP (76
pages) Page 3
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Direction Générale des Sécurités, de la
Règlementation et des Controles
R03-2026-03-23-00003
ZD-Guyane ORSEC DG MA NOVI-20260323 AP
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PREFETDE LA GUYANELibertéis ARRÊTÉ n° RO3-2026-03-23-00003portant approbation du dispositif ORSEC« Secours à de nombreuses victimes (NOVI) »LE PRÉFET
VU le Code de la sécurité intérieure, notamment les articles R741-1 à D742-21;VU le Code de la santé publique, notamment les articles R3131-5, R3131-4, R3131-12 et R6311-3 ;VU le Code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.2211-1 à L.2216-2 ;VU la loi du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ;VU le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action desservices de l'État dans les régions et départements ;
LAVU le décret du 28 août 2019 relatif à l'organisation et aux missions des services de l'État en Guyane ;VU le décret du 13 juillet 2023 portant nomination de M. Antoine POUSSIER, administrateur del'État du deuxième grade, en qualité de préfet de la région Guyane, préfet de la Guyane ;1
VU l'arrêté du 15 janvier 2021 portant approbation de la disposition générale ORSEC « secours ànombreuses victimes » ;
LVU l'arrêté du 3 avril 2023 portant organisation des services de l'État en Guyane ;VU l'instruction interministérielle INTE1801142 du 2 janvier 2019 relative à l'élaboration du dispositifORSEC « secours à de nombreuses victimes (NOVI) »;SUR proposition du sous-préfet, directeur de cabinet, directeur général de la sécurité, de laréglementation et des contrôles ; ARRÊTEArticle 1° : Le plan « Secours à de nombreuses victimes (NOVI) » du dispositif ORSEC annexé auprésent arrêté est approuvé.Article 2 : Le présent arrêté abroge et remplace l'arrêté n°RO3-2020-01-15-001 du 15 janvier 2020pré cité. |Article 3 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, directeur général de la sécurité, de laréglementation et des contrôles, le chef de l'État-Major Interministériel de Zone, le directeur généraldes territoires et de la mer, le sous-préfet de Saint-Laurent du Maroni, le sous-préfet de Saint-Georges, le directeur général de l'ARS Guyane, les directeurs et chefs de service de l'État, leprésident de la collectivité territoriale de Guyane, les présidents des intercommunalités ainsi queles maires des communes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présentarrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.Cayenne, le 23 MARS 2026
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ExPREFETDE LA GUYANELibertéEgalitéFraternitéOrganisation de la Réponse de Sécurité Civile (ORSEC)Dispositions générales
Mode d'action « Nombreuses victimes »
PLAN NOVI
Version mars 2026(arrêté préfectoral n° RO3-2026-03-23-00003 du 23/03 /2026)
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Destinataires
M. le ministre de l'intérieur, cabinet, DGSCGCMme la ministre des outre-mer, cabinet, DGOMMme la secrétaire générale des services de l'étatM. le directeur général de la sécurité, des réglementations et du contrôleMme la directrice générale coordination et animation territorialeMme la directrice générale de la cohésion et des populationsM. le sous-préfet de Saint-Laurent-du-MaroniM. le sous-préfet de Saint-GeorgesMme la directrice générale de l'administrationM. le directeur général des territoires et de la merM. le président de la collectivité territoriale de GuyaneM. Mme les président(e)s des intercommunalitésM. Mme les maires des communesMme la procureure de la République. le général, commandant la gendarmerie de Guyane. le directeur territorial de la police nationale. le directeur général de l'agence régionale de santé de Guyane. le directeur départemental du service d'incendie et de secours de Guyane. le général, commandant supérieur des forces armées en Guyane. le directeur du centre hospitalier universitaire de Guyane. te directeur du SAMU 973. le président de la croix rouge Guyane. le président du comité de la croix blanche Guyane
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Suivi des modifications
Date de la modificationContenu de la modification
Mise à jour 2026
Mise au standard de la charte graphique.Respect des directives du dernier guide d'aide a la rédaction.Prise en compte de la spécificité guyanaise pour les DSM.Clarification de certains schémas organisationnels, et mention ducas particulier des sites isolés, à la suite de l'exercice NOVI du 27juin 2025.Intégration des éléments du parquet de Cayenne, concernant lagestion des décédés.
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SOMMAIREDESTINATAIRES...... sestvascoeescenscesssenccouscovacuacecececasanccasscenasusscccaussecencenacecescesscascnsessesssscesesecssescocses 2SUIVI DES MODIFICATIONS ....... nvaauensnnacenacscccesescoescesccatcossuscseseadsenerseaccacenarsuarccscceevesseceesecensesesonsas 3SOMMAIRE eucuscccevccrncascarsrccnacsensccesecececeseecosasecsscacsccsssanecassea .4GLOSSAIRE, seas vevanencscesscncccecoceves cesssucscccscecsceerecascecsssancarscancensonaeceneoesersenenevenees 71. GENERALITES 2.0.0... cccsscoscccccccccccecccesccescecsecessansccsseconcensenecessesenscnscvenscsesccesoosecessscesevssresssevacceaererarees 101.1. DOCUMENTATION DE REFERENCE ......cc.cccececeeccecececcceecccccceccecceeesecsceesscceceusescsecseeuccsescencernseseeceseceeeees 101.2. CADRE JURIDIQUE ....ccecccccsecceeccscccesecsscsssesssessecvecereeceeeveccecaccescecnceescecseceseesscecacesucancarueseessecsenseecevccecs 10Ce @):)| 08 | | nnnnnse see voesecoceceacureerenererernereneeneneenneceeces eseneennnenneesee secte tee ce ceeeeeeneunsee 1114. ACTEURS mn nrnnnrnrrescrssarsaner ane enceere een emeeenevenenenee ce neeenececreneeneaeeneneneneneneeeceeeeceeceeeeeee 71LS. ALERTE c.cceeescccsccccesccssscssccscscssccsssccpscsnsssvsevensecsessseadceeseseeescenseucseesccesseesseesceenceaseeccascausgunsceesseerserseeces 121.6. LIENS AVEC LES AUTRES PLANS.........sccsccccoccsccsscccscecceecccsscevecsecsecaucscsencecesestsuansneeceececeescesteucerscecereecs 121.7. DEFINITIONS. .......cccccccescccssccsnceceecsrecececsncseassecaseusnesesescecdcestovseassecasceussucseeseceeseuseuasssecacssceeseeeveasnenses 13Hl. DEROULEMENT TYPE200000... ce eeccesscescecsncsvscsssecssecscessvenccescosescescsssecescessascesesaccoreracnrenearneescesecerees 1411.1, ALERTE DES SERVICES............cccccccccccccccrsesscesccescessccsevssescccsrecsessseeaccusssneceesceessesucacnesseteunscecerseessecuceres 1411.2. CHRONOLOGIE DE LA LOGIQUE OPERATIONNELLE DU DISPOSITIF ORSEC NOV eee 15HM. STRUCTURE DE COM MAN DEMEN7 .0.22......c..ccccccoscssssceccescccncesscssctcecsssssecssccceseccererccarccrecsecereaeeee 16IT. RAPPELS GENERIQUES.....ccccccccccsccceccessccesesscessscesevscerseevercesecenscecuceuccesssecsseascecseesucertuscursstrsscssseserscenes 16[11.2. DIRECTEUR DES SECOURS MEDICAUX (DSM) ou. .ccceeececcesseececsssecesssesenscesecensecseceeesesesosssecsvarseasceseess 17111.3. LES POSTES DE COMMANDEMENT............::ceseseceeseeeccensccceencecscenccencecnecersececcensrecesecacsaeassessvscseeevceersese 18ELPe Pa oe PCO ire cecrearecececancesenennnennnnenncnccnncnennenesnnnencenenneesenenessevessce aeccesccesececee 18113.2. Les PC SOPVICC Loc cccccccececcccececececceececsencecececeecacccesavececsccscacssecacecssecseessceserecerseesenssesecacccuceatacaucess 18IV. LES PRIMO-INTERVENANTS .........22......cccccsscrssccsssvsccssessnccecscssscessosseees vavecccneescceve 19IT. OBJECTIFS ce 19IV.2, PRINCIPES unes secesecenone ass soce senc recesenenennnnereecenceenennnaeeaearaeeeeennneneacts eevenneneeseesaseunenceeececeeuesee 19V. SECURISATION DES ZONES mnncrmoncnnmannenenseunesses .20VAT. OBJECTIFS wu... ..cccccnessescececscccarcccsevscensccecccstnsseacccuscaunrevsesecersceeucesssscsdceatecstustesescerscanesseseasssauseserasesesces 20V2. PRINCIPES ........:ccccsccceccssssssccsccsescecsecsuccaccssevecccsucsensessssusseneesescccseenseeseesscausseanenstestecsvarerseeseecsecsnessess 20V.3. DEFINITION DES ZONES D/INTERVENTION........ccccccccceccccccecccccceccccecccesccesscecscececssccrsesssesseaseceveeevevese 20V.3.1. Zone d'exclusion (zone rouge)... sise 20V.3.2. Zone contrôlée (ZONE orange)... inner 21V.3.3. Zone de soutien (ZONE VEFtE) ....ceecccsccesccsccesserscessscssesessessscesscsusecsecssccssvaseuscerencaasesceeaceneceas 21V.4. ORGANISATION DU DISPOSITIF DE SECURISATION ......0...ccccscccccccocsseececccsecceccneescceccesesscececececneasecenes 22V.4.1. Organisation du dispositif terrestre sens 22V.4.2. Cas d'un site [SOLE occ cccccccsccesccssccececcccccccsccassessscsenssesecercsesssseseescstsereesueeseecsersensvareecevanerenes 23V.4.3. Procédure d'évacuation des victimes et des impliqués... 23V.4.4, Coordination gÉriIENNE ......ccccccscsccccccccsscscecseccecssecensccccccccecsessceransacsecessecsateseveeseensenscecucecsecses 23V.4.5. Coordination civilo-militaire... ss sseiesrerccsesscneneeeseceveceneeseereamnnnceneceeceeeeeee 23VI. PRISE EN CHARGE DES VICTIMES ... von sateeravecteasccssessccssestcssorcecarses 24VIET. OBJECTIFS 2... ecccsccccenssccccccscccesaccuecsvcessossceessevsessscescessseesesecsracsusneseessececeaesscancseecetseuaussenseescecsuceneeess 24VE2. PRINCIPES ......ccscescescceesccesccecccececnesecescesseeuseseeceucececesooeseucaaasausogussaganavessausavsaseesvesurarssesssrssasscacecaesceece 25VI,3. CAS PARTICULIERS .....cccccccceccccecucsesesecessacecanssceseesscescessuacecsuecsneassscaucessscesseasscastacstassassteseessescrsrseeceeess 25VI1.3.1. Priorité donnée à l'évacuation... sieieeeeerresersccsceeneneseesecesceecnamenececcccenceceaseceeeee 25V1.3.2. Plusieurs PRV Jocccccccccececccccseccccecceceseeccescessscccceescesenssseecessssceceereseussersuuecscesstsuevarsseeeessutssesenesces 25VI.4. SECTORISATION FONCTIONNELLE DE LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES ........:cecssesecsececeeceeceseeeeeese 26VI.4.7. Secteur « ramassage Yo... eeecceeccesceeesecseesesseeseeeensecacessaeesucscceascnsscesssentecssessaearcaserseeeseeerseeseess 26
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VI.4.2. Point de rassemblement des victimes (PRV)......ccccccscsssssceseencetceceenenceesenneeeseateseeeaseseneeeecs 27V1.4.3. Poste médical avancé (PMA)......cccccecscscsstscersessneeeesseecnseecnsssesenececeeeeceraseascesessseseseeeneanensns 28V1.4.4. Centre d'accueil des impliqués (CA)... ini 29VI,4.5. EVACUATION v.ccecccccceccccesecesceceerccevecesesnsccecnscenececcsvacsceccessusversasseseessacsesseseesessenssevscsesseessenesserers 30V1.4.6. Prise en charge des personnes décédées ss 31V1.4.7. Prise en charge hospitalière des blessés... 32VIH. DENOMBREMENT, IDENTIFICATION ET SUIVI DES VICTIMES............. .33VIT. OBJECTIFS nn nsase asser ss acc nccenccnennanennensnennnennennenenseceecss ceseceneecennenennen sec sesecesenesvesnne 33VII2. PRINCIPES 20... cc. ccccesccccccsscccecessescacveccuceesccucsceserescccssasseeasceseeuscseensescesteneastensescecseaseaeensseatenasseesceeass 33VI1.2.1. DENMOMBSeMENt.........cccccccccessveeccccaccensceccenccressccssnceecescenccussecceeeceseescescenecsssecceseanseseesserstersees 33VII2.2. BHANS coc ccesecccccccccccccccseccsenrcecccercescarccsceessscsescoeteeensessessceceassneeesceseceseescececaresenseesecseersessescereeaees 34VIII PRISE EN CHARGE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE sssssesesensennensenernnenneneeeeesennannnnns 37VIT. OBJECTIFS .o.cceccecscccsuccecccssveccuceescesccseereesseeceeeceaeepeesnaeeeeceusceecesecaceaneusessessencceaseeseeseeseeasqaeeseneaeeqea 37VIIL2. PRINCIPES susssceccreccreecnencccrnesresuasoasescneenesenosceccnesennssneceneneensecececennneess ecenennenceseeeeneuneseeeeeneen 37IX. PRISE EN CHARGE DES PROCHES ET DES FAMILLES rennes 38IX.1. OBJECTIFS .....sccseessscoceesseccecenssceececenserscesceseeeensscesseesagucessessaesaeeseseccecseeeseeresscacasseasestecseeerersstanaeesens 38IX.2. PRINCIPES ........1.cccecceeccssccesecvececssveesvesevaesesccnecsecseesneecccecececesccsncaseasssseeceeecesceeseeceenceneegsaauaennessarateeceess 38IX.3. LE CENTRE D'ACCUEIL DES FAMILLES (CAF) .......cssccccsscossscersescersceseneaeseaceasranseeracsscnersneansensressseacseeees 38IX.4. LIENS AVEC LES PLATEAUX MEDICO-LEGAUX .....ccecccccsecescccscesseccerseceesscesceneesceeneeseetcesseeteaneaeetsaneeeeoes 40X. ALERTE ET COMMUNICATION ...........cccccscssssesscsnrsetsectneesneasearceres 41XT. OBJECTIFS ......scccseessseesssesssccssccsnceseeseeceeceecceescerecauecgeceesaeueneeeaassaucaneascateesereteereeseesseessesesadagseuasseueeeneans 41X.2. PRINCIPES .........cccceccceseccacscccceeccossesccescevecscacsecusccsenseccancessceeecuncdscuscessasserseseevceevessececcnsesetasscensnsetereeees 41XK.3. FR-ALERT .....cccceccceccccecccssscsececeecceuscsseccesscussesesesscetensenssseneceeesacesseserseeeanersecescancanseseesserseesseseetersenneays 41X.4. REPONSE TELEPHONIQUE LOCALE : LA CAP inserer 42X.5. REPONSE TELEPHONIQUE NATIONALE : LA CELLULE INFOPUBEIC......... esse 42X.6. LES RELATIONS AVEC LES MEDIAS........ccccccssccccescccseseceeesccesecceuceesssceeseceseccuseeseessesseesseeterseesaeegsaptenses 43XI. MESURES SPECIFIQUES « NRBC »... sesvceeceeacacuccceccrcancausasecesectucsscacessestoceseseescouscocssescasenees 44X11. OBJECTIFS ......eceecccceccessecscsceccesereescesenssesceseneseseeesencsesceesseseenesceseeceevenssseeceseecnaceaeseaseaceaeseeerspaneateeetes 44X1.2. PRINCIPES ......ccccccccsceccecccccccsccceccescescescoveousceccousueesecucucuecescesnessucaccarcauccscesseesessceueesteuseesseeseectseguaseaeseas 44XI. MESURES SPECIFIQUES « ATTENTAT 3 ......cccsssccssscssrcsonscessnancesnecscaserscanerseeseenscensanscassessessonses 45XILA7. OBJECTIFS .e.eeececcccccesccscceesseessssescecesceeccecececcesseesenssesssceseeeseesespeeseaseeeseeasaaseasseetseseeteatecececenraaeasoess 45XIL2. PRINCIPES ....ceccececccccceccccccssssescececcccuscssccsscesceececvessceseeaeseseeeeesseeceueecseacecescanersraseesscaueeeesscessenseneseses 45XIL.3. LE COMMANDANT DES OPERATIONS D'INTERVENTION SPECIALISEE (COIS) cccecccstesenereseteees 45XILA4. LE DIRECTEUR DES SECOURS MEDICAUX (DSM)..........eesecscnccceeseeserereeceesecennesseseesteeaseeevesseuseeeoesves 45XILS. LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE LOCAL ET LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE DE PARIS............ 46XIL.6. DISPOSITIF D'INFORMATION ET D'AIDE AUX VICTIMES......:0cccscccscceccececcncecesecencesecnsceneesssceseueestees 47XIL6.1 Durant la Cris@.....cccccccscccccccccsccscestccssesesssncseeacecseserscsscssnsncsecssceaceaceeseesecsecesessecsnceaceeseeeseeseetees 47XIHG6.2. POST CISC .cccccccessccsnsccntccccssscscssseceseveseceeececcaccessessess co sesecenscesaeeeaeecaecasecaceassesseeseseeeeceseeereceeteees 47FICHES - ALERTE ET PREMIERES ACTIONS DE COORDINATION mmmmsseessensensenannaneannen 48FICHES — MISSIONS DES ACTEURS ..1.......ccscccsccsscssressenssnncccacstassrascaceceeserensceesevaneeccescoasocsscscecseensensscscess 51ANNEXE I - MODELE DE MESSAGE — ACTIVATION wun... cccscesecccessensccescascceseonnaenonseneeensnesenacnansease 63ANNEXE !1 - SAISIE DES INFORMATIONS D'UN EVENEMENT PAR LES PC PERMANENTS.....64ANNEXE HI - MODELE DE POINT DE SITUATION soccesscecscescesscescoeuceatseansesacscceraccraaccanassvassaceesses 66ANNEXE IV - MODELE DE COMMUNIQUE DE PRESSE..........:ccsccssesssscsssssessessesscsscnnnenscesseneasecsenseanees 67
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ANNEXE V - ENGAGEMENT DES MOYENS DU SDIS wees . 68ANNEXE VI - INTERVENTION DES SERVICES DE SECOURS EN AMBIANCE CHIMIQUE... 69ANNEXE VII - INTERVENTION DES SERVICES DE SECOURS EN AMBIANCE RADIOLOGIQUEooseeenoceverseocaovenscunossensseoesoosousesssarannsonsonoosecsouseeuecveneweverrercese 70ANNEXE VIII. OUTILS DE DENOMBREMENT ET DE SUIVI DE SANTE DES VICTIMES............... 71ANNEXE IX. AGREMENT DES ASSOCIATIONS AGREEES DE SECURITE CIVILE (AASC) ENGUY ANE... cessssscescsessescecsnsonsscneesesceessteaerencareserescecsseusenasrcanessascencssesscsacsaceresseaerenseesecessgensreenas 72ANNEXE X — GESTION DES DEPOUILLES MORTUAIRES ........ccsssccsssossscascessessacvecsessessesensantersareacesees 74Il. TRANSPORT DES DEPOUILLES MORTUAIRES.......... - wen 74Il. CONSERVATION DES CORPS .......ccssssssscscerssenessscssessacssscracsssssacesssssessscasecencorsenacesasaseseseacucereneaseees 74Ill. CAPACITES COMPLEMENTAIRES ..........cccccccssceese woes a 74HI... SUR L'ILE DE CAYENNE... .cccscsessesssssssecseesesesscecsecscesesscacsavscescaveceesaesae ERREUR ! SIGNET NON DEFINI.IH1.2. DANS L'OUEST GUYANAIS......escescscsscessstssestesessessssstessesesccesesonsceaversavecs ERREUR ! SIGNET NON DEFINI.
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GlossaireSigles / acronymes SignificationAASC Association agréée de sécurité civileAMU Aide médicale d'urgenceARS Agence régionale de santé GuyaneAMAVI Afflux massif de victimesBSPP Brigade de sapeurs-pompiers de ParisC2IPAV Cellule interministérielle d'information du public et d'aide auxvictimes "Info public"CACL Communauté d'agglomération du Centre LittoralCAF Centre d'accueil des famillesCAI Centre d'accueil des impliquésCARE Centre d'accueil et de regroupementCCAS Centre communal d'action socialeCCDS Communauté de communes des savanesCCEG Communauté de communes de l'est guyanaisCCOG Communauté de communes de l'ouest guyanaisCEMIZ Chef d'état-major interministériel de la zone de défenseCIAV Cellule d'informations et d'aide aux victimesCIC Centre d'information et de commandement - Police nationaleCIC Cellule interministérielle de criseCIP Cellule d'information du publicCMIA Centre Médical Inter ArméesCODIS Centre opérationnel départemental incendie et secoursCOGIC Centre opérationnel de gestion interministérielle de criseCOMGEND Commandement de la gendarmerie Guyane françaiseCOS Commandant des opérations de secoursCOPG Commandant des opérations de police-gendarmerieCOIS Commandant des opérations d'interventions spécialiséesCOP] Commandant des opérations de police judiciaireCORG Centre opérationnel et de renseignement de la gendarmerieCORRUSS centre Oparationne de réception de régulation des urgencesCoz Centre opérationnel zonalCRAPS Cellule régionale d'appui et de pilotage sanitaireCRRA Centre de réception et de régulation des appels - SAMU
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CTA- CODISCentre de traitement des alertes - pompiersCTG Collectivité Territoriale de GuyaneCUMP Cellule d'urgence médico-psychologiqueDCD DécédéDGCOPOP Direction générale de la cohésion et des populationsDTPN Directeur territorial de la police nationaleDGTM Direction générale des territoires et de la merDGSRC Direction générale des sécurités, de la réglementation et descontrôlesDGS Direction générale de la santéDIASS Direction Inter Armées du Service de SantéDO Directeur des opérationsDSI Directeur des secours incendieDSM Directeur des secours médicauxEMIZ État-major interministériel de zone de défenseES Etablissement de santéFAG Forces armées en GuyaneFSI Forces de sécurité intérieureGN Gendarmerie nationaleIML Institut médico-légalIMPL ImpliquéIVC identification des victimes de catastrophesMEDEVAC Évacuation médicaleNOVI Nombreuses victimesNRBCE Nucléaire, radiologique, biologique, chimique et explosifOP] Officier de police judiciaireORSAN Organisation de la réponse du système de santé en situationsanitaire exceptionnelleORSEC Organisation de la réponse de sécurité civilePC Poste de commandementPCC Poste de commandement communalPCO Poste de commandement opérationnelPCS Plan communal de sauvegardePMA Poste médical avancéPN Police nationalePNAT Parquet national antiterroriste
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PPO Point de passage obligéPRM Point de regroupement des moyensPRV Point de regroupement des victimesPUMP Poste d'urgence médico-psychologiqueSAMU Service d'aide médicale d'urgenceSDIS Service départemental d'incendie et de secoursSINUS Système d'information numérique standardiséSIC Systèmes d'informations et de communicationsSIVIC Système d'information pour le suivi des victimesSMUR Service mobile d'urgence et de réanimationSSA Service de santé des arméesSSSM Service de santé et de secours médicalUA Urgence absolueUIVC Unité d'identification victimes de catastrophesUM) Unité médico-judiciaireUR Urgence relativeVO Visite officielleVL Véhicule légerVLI Véhicule léger infirmerieVSAV Véhicule de secours et d'assistance aux victimesVSR Véhicule secours routierZIT Zone d'interdiction temporaireZPH Zone de posé hélicoptère
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I. GENERALITES1.1. Documentation de référence- Article L742-2-1 du code de la sécurité intérieure;- Instruction interministérielle du 2 janvier 2019 relative à l'élaboration du guide ORSECsecours à de nombreuses victimes dit « NOVI»;- Guide ORSEC secours à de nombreuses victimes dit « NOVI » ;- Instruction interministérielle n°6342/SG du 14 décembre 2023 relative à la prise encharge des victimes d'acte de terrorisme ;- Instruction interministérielle N° 6418/SG du 26 septembre 2023 relative à l'organisationgouvernementale pour la gestion des crises majeures ;- Instruction interministérielle n°6388/SG du 23 décembre 2022 relative à la réalisationde mesures de la contamination interne des personnes en situations d'urgenceradiologique et d'exposition durable, à l'exploitation et à la diffusion de leurs résultats ;- Instruction interministérielle N°6385/SG du 16 décembre 2022, relative à la procédured'élaboration d'un bilan victimaire ;- Circulaire interministérielle du 02 décembre 2022 relative à l'annonce du décès et autraitement respectueux du défunt et de ses proches ;- Instruction interministérielle N°101/SGMER/DR du 21 juillet 2020, relative audénombrement de victimes dans le cadre des événements survenant en mer;- Instruction interministérielle du 14 novembre 2017 relative à l'engagement des arméessur le territoire national lorsqu'elles interviennent sur réquisition de l'autorité civile ;- Instruction interministérielle du 4 novembre 2013 relative à la coordination et àl'optimisation des moyens aériens en cas de crise localisée sur le territoire national ;- Guide méthodologique d'élaboration du plan de gestion des tensions hospitalières etdes situations sanitaires exceptionnelles des établissements de santé en date de 2024.1.2. Cadre juridiqueLe préfet de la Guyane a la charge de la sécurité des populations et de l'ordre public. If est ainsiresponsable de l'organisation de la défense et de la sécurité nationales, de la préparation et del'exécution des mesures de sécurité et d'ordre public, de sécurité civile et de sécuritééconomique qui concourent à la sécurité nationale. De plus, en sa qualité de préfet de zone, ilcoordonne et planifie, la montée en puissance et la mobilisation des renforts extérieurs, ilsollicite respectivement le niveau régional et/ou national pour les demandes de renfortsrégionaux et/ou nationaux, met en œuvre la coopération civilo-militaire et remonte lesinformations vers le niveau national.En situation de crise requérant l'utilisation des documents opérationnels, il est important quele décideur et les agents de terrain aient une vision globale de chaque mesure et desimplications de leur mise en œuvre. Ainsi, le préfet et les sous-préfets devront connaître d'unepart les mesures adaptées à la situation et aux risques et, d'autre part, les ressourcesnécessaires.Venant s'inscrire dans le dispositif d'organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC) dontle déclenchement, s'il y a lieu à l'échelon départemental, est réalisé par le préfet (Article L.742-2 du CIS), le plan « nombreuses victimes » (NOVI) est une disposition générale prévue à l'articleR. 741-8 du code de la sécurité intérieure (CSI). I! organise la mobilisation, la mise en œuvre etla coordination des actions de toute personne publique ou privée concourant au secours à denombreuses victimes.Il est réalisé conformément à l'instruction interministérielle du 2 janvier 2019, relative al'élaboration du dispositif ORSEC « secours à de nombreuses victimes » dit NOVI.
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1.3. ObjectifsL'objectif du plan ORSEC NOVI est de définir l'organisation permettant de faire face a unévènement, quelle qu'en soit l'origine, engendrant de nombreuses victimes, dès lors que lefonctionnement ordinaire des missions des acteurs de terrain n'est plus adapté. Lesproblématiques spécifiques liées à un attentat y sont donc intégrées.il s'inscrit comme une action de coordination qui permet la mise en œuvre croisée des plansmétiers des services intervenants, ceux-ci restant maîtres de leur organisation interne.Il respecte les impératifs suivants :- Organisation rationnelle du commandement;- coordination dans la mise en œuvre de ces moyens et notamment une bonneorganisation de la régulation médicale ;- emploi des moyens suffisants et adaptés ;- rapidité de la mise en place des moyens.Le dispositif prend en compte la totalité des mesures à mettre en œuvre :- L'alerte (modalités et d'échange d'information);- l'organisation du commandement: DO, COS, COPG, DSM, et principe demenant/concourant ;- le tableau synthétique des missions des acteurs;- la sécurisation des zones;- la prise en charge des victimes (principes de sectorisation et de régulation);- le dénombrement, l'identification et le suivi des victimes (modalités de traçabilité desvictimes notamment avec les outils SINUS et SIVIC) ;- la prise en charge des proches et des familles: armement du CAF et information desfamilles via la CIP;- la prise en charge médico-psychologique, incluant celle des acteurs (FSI et secours);- la communication (répartition des missions entre le préfet et le procureur compétent);- les mesures spécifiques attentats, dont les procédures de coordination entre lapréfecture et la CIAV.I inclut notamment:- Un schéma de la structure de commandement (8 111.1.);- un schéma de rappel de la sectorisation fonctionnelle (8 V.4.1.);- une fiche d'identification et de procédure de mobilisation du CAF (8 IX.3.);- un rappel de la répartition des missions entre InfoPublic et la CIP, pour la réponsetéléphonique au profit des proches de victimes, et un rappel de la procédure decoordination avec Infopublic (8 X.4.).1.4. ActeursUn gage d'efficacité de la lutte contre les effets de ces risques est donc d'intégrer l'action dessecours dans un mode d'action global, prenant en compte tous les services engagés dans laréponse pour réorganiser la société déstabilisée.Chaque acteur public ou privé recensé dans l'ORSEC NOV! doit notamment :- Etre en mesure d'assurer en permanence les missions qui lui sont dévolues par le préfet;- préparer sa propre organisation de gestion de l'événement et en fournir la descriptionsommaire au préfet.L'ensemble de ces missions est coordonné par une structure de commandement clairementidentifiée et organisée, connue de tous et placée sous l'autorité du préfet de la Guyane,directeur des opérations (DO).NB : la montée en puissance des moyens et de l'organisation mise en place doit être laissée àla discrétion des organes de commandement, sur la base des informations transmises par lesintervenants de terrain.
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1.5. AlerteLa remontée de l'information et le partage de celle-ci entre les acteurs permettent unemeilleure prise en compte des situations de crise et une meilleure coordination de l'action àmettre en œuvre. L'efficacité du dispositif ORSEC NOVI dépend essentiellement de la mise enœuvre des moyens de secours et d'aide médicale urgente dans les plus brefs délais possibles.C'est pourquoi, l'alerte doit être diffusée selon la procédure du dispositif général d'ORSEC, ellerepose sur l'obligation d'information mutuelle du service départemental d'incendie et desecours (SDIS), des polices nationale et municipale, de la gendarmerie nationale et du serviced'aide médicale urgente (SAMU).1.6. Liens avec les autres plansLes types d'événements susceptibles de nécessiter la mise en œuvre de l'ORSEC NOV! sont lessuivants :- Catastrophe naturelle : submersion marine, événement climatique...- Accident industriel : explosion d'usine, nuage toxique...- Accident de transport : bus, aérien, carambolage, navire, pirogue...- Accident de site : mouvement de foule, intoxication au monoxyde de carbone,incendie...- Crise de sécurité et d'ordre public : émeute, attentat...- Crise sanitaire : toxi-infection alimentaire collective (TIAC)...Cependant, au-delà de la diversité des situations, il apparaît que les actions à exécuter suiventune même logique opérationnelle. Ces missions peuvent être mises en œuvre en tout ou partieselon la typologie de l'événement, les risques et le contexte local.Selon la gravité et la nature de la situation, toute autre disposition du plan ORSEC peut êtremise en œuvre simultanément par l'autorité préfectorale. Ainsi, ce dispositif modulaires'appuie sur d'autres outils opérationnels déjà existants et utilisables selon les circonstances entout ou partie (par exemple, ORSEC « cellule d'information du public »).Il s'articule également avec d'autres dispositions de prise en charge de nombreuses victimestelles que le volet « sauvetage maritime de grande ampleur » de l'ORSEC DG Maritime, ouencore l'ORSEC DS « aéroport international Cayenne FE ».Pour la prise en charge des victimes et la mise en place de leur parcours de soins dédié, ledispositif s'articule avec le dispositif ORSAN AMAV1 (à paraître).
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1.7. DéfinitionsRéférence : Instruction relative à la procédure d'élaboration d'un bilan victimaire N°6385/SGdu 16 décembre 2022.Victime : personne présente sur le lieu de l'événement, pouvant présenter un dommagephysique ou psychique directement causé par celui-ci, immédiatement apparent oupotentiel. Elle est catégorisée par les secours selon son état comme « décédée »,« blessée » ou « impliquée ».Décédé : victime dont le décès est constaté par un médecin.Blessé: victime non décédée, consciente ou inconsciente, dont l'état apparentimmédiat nécessite la prise en charge par les secours et/ou les équipes médicales. Elleest, dans un premier temps, catégorisée par les secours selon son état en « urgenceabsolue - UA » ou en « urgence relative - UR ». Par la suite, la catégorisation s'opère entre« blessés graves » et « blessés légers ».Impliqué : victime non blessée physiquement, concernée directement par l'évènementcompte tenu de sa proximité géographique avec les faits, et/ou de son exposition aurisque, pouvant avoir besoin d'une prise en charge médico-psychologique et/oupouvant être accueillie au centre d'accueil des impliqués.Personne signalée disparue: personne dont la disparition présentant un caractèreinquiétant eu égard aux circonstances de l'évènement est déclarée auprès desautorités. Le déclarant peut être un proche mais aussi un organisme (public ou privé:compagnie de transport, entreprise, organisation non gouvernementale, associationetc.).Sinistré: se dit d'une personne ou d'un groupe de personnes victimes d'unecatastrophe naturelle, d'un fait de guerre où d'un acte terroriste entraînant desdommages importants.Dénombrement : production, durant le temps de la gestion de la crise de l'avant, d'undécompte unique numéroté et catégorisé des victimes de l'événement, pouvant êtreenrichie de renseignements complémentaires.Identification: action de déterminer avec certitude l'identité d'une victime d'unecatastrophe majeure qui, conformément au Protocole INTERPOL, s'appuie sur unélément primaire (empreintes digitales, profil ADN ou données odontologiques) voireselon les cas sur des éléments secondaires identifiants (tatouages, cicatrices, bijoucaractéristique, etc.).Recensement: opération administrative qui consiste à établir un dénombrement enrecueillant l'identité des personnes.
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ll. DEROULEMENT TYPE11.1. Alerte des servicesL'alerte provenant de la population, témoin de l'événement, aboutit dans la majeure partie descas dans les centres opérationnels : centre de traitement des alertes (CTA-CODIS) du SDIS,centre de réception et de régulation des appels (CRRA) du SAMU, centre d'information et decommandement de la police nationale (CIC) et centre d'opérations et de renseignement de lagendarmerie (CORG). Les centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage(CROSS AG) peuvent également recevoir des alertes en cas d'événement en mer générant denombreuses victimes (cf. ORSEC « secours maritimes de grande ampleur »).Lorsqu'un centre opérationnel (CTA-CODIS, CRRA, CIC, CORG) est alerté d'un événement, ilest indispensable qu'il informe immédiatement les autres centres opérationnels dudépartement afin d'alerter pour la mobilisation rapide des moyens, de recouper et d'apporterles informations utiles à la gestion de la situation, de mettre en garde les partenaires en cas desituation dangereuse et de diffuser les éventuelles premières consignes liées à la sécurité desprimo-intervenants.Les renseignements recueillis lors de la reconnaissance initiale effectuée par les primo-intervenants sur site portent sur :- Les circonstances, la nature précise du sinistre et sa localisation exacte ;- l'évaluation du nombre et de l'état présumé de victimes ;- tout autre élément d'information dimensionnant susceptible d'intéresser l'organisationdes secours et la sécurisation du (des) site(s), notamment l'évaluation d'un dangerpotentiel.Les informations échangées permettent ainsi l'engagement opérationnel des moyens les plusadaptés par les différents acteurs.Les centres opérationnels alertent le préfet et l'EMIZ puis répercutent l'information au sein deleur chaîne métier selon les circuits qui leur sont propres.Informé, le préfet peut prendre la décision d'activer le dispositif ORSEC NOVI sur propositiondu SDIS, du SAMU, de la police ou de la gendarmerie, du directeur général des sécurités, de laréglementation et des contrôles, ou du chef de l'EMIZ, en fonction des renseignementsobtenus et conformément aux critères suivants :- Le caractère collectif de l'événement entraînant de nombreuses victimes:- la notion de risque collectif, à la fois dans le temps et dans l'espace, ce qui entraîne laprobabilité de nombreuses victimes potentielles à côté de l'existence de victimesréelles;- la présence d'un besoin sanitaire massif et urgent dû au grand nombre de victimes etde leur pathologie;- le dépassement de la réponse courante des services;- la nécessité d'une direction inter-services par l'autorité préfectorale.Dès lors, il devient le directeur des opérations (DO), mobilise les services compétents pour larésolution de la crise et réunit leurs représentants au centre opérationnel zonal (COZ). Il eninforme les acteurs locaux et nationaux via les messages d'alerte. Ces informations sonttransmises par le COZ au niveau national (téléphone - compte rendu immédiat - SYNERGI-2...).Avant d'intervenir, chaque acteur impliqué doit prendre en compte les prérogatives,problématiques et besoins des autres intervenants. Aussi, la coordination est un élémentessentiel à la bonne gestion d'un événement ou d'une crise.Pour ce faire, les informations doivent être partagées entre tous les acteurs, qu'ils soientd'origine institutionnelle, associative ou privée, dans le respect du secret de la défensenationale et du secret de l'enquête et de l'instruction.
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11.2. Chronologie de la logique opérationnelle du dispositif ORSEC NOVI
La chronologie du dispositif ORSEC NOVI débute par la survenue d'un événement générant oususceptible de générer de nombreuses victimes. Une structure de commandement se met enplace, avec le commandement des opérations de secours sur le terrain et l'activation du centreopérationnel zonal en préfecture. Les primo-intervenants conduisent alors les actions réflexesde secours, de reconnaissance et de protection, tandis que la sécurisation et le zonage du sitesont établis et ajustés tout au long de l'intervention.La prise en charge des victimes constitue ensuite le cœur de l'action, depuis le ramassage et letri jusqu'aux soins, à la médicalisation et à l'évacuation vers les établissements de santé. Enparallèle, le dénombrement, l'identification et le suivi des victimes sont assurés de façoncontinue, tout comme la prise en charge médico-psychologique des victimes et des impliqués.Le centre d'accueil des familles est généralement mis en place en fin d'opérations de secours,mais peut être anticipé lorsque la situation, le contexte de l'événement ou les besoinsd'information et d'accompagnement des proches le nécessitent ; il s'inscrit alors dans la phasede stabilisation de la crise, avant la démobilisation progressive des moyens engagés et la levéedu dispositif ORSEC NOVI par décision préfectorale, une fois la situation revenue à unfonctionnement normal.
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Hl. STRUCTURE DE COMMANDEMENTLa coordination étroite et immédiate des services intervenant sur la crise est primordiale etconditionne la réussite de la réponse de l'État. Elle repose sur une articulation entre servicesmenant et concourants. La rapidité de la manceuvre est essentielle mais elle ne doit pasconduire à occulter les contraintes opérationnelles propres à chaque service intervenant, ni lerisque de sur-accident ou sur-attentat. C'est pourquoi l'interface entre les différentes forcesest primordiale.Dans l'attente de la constitution d'un éventuel PCO sur le terrain et du COZ en préfecture, leCOS assure la coordination de la gestion de la crise sur site.111.1. Rappels génériquesDès lors que les responsables exerçant les fonctions de COS et de COPG sont identifiés, ils sefont connaître pour être intégrés dans la chaîne de commandement sous l'autorité du DO. Ilss'appuient mutuellement et se coordonnent selon la nature de la crise et lors des différentesphases de la conduite des opérations, suivant le principe « menant/concourant ». Uncommandant opérationnel menant est désigné pour assurer la responsabilité de lacoordination tactique inter-services de la crise depuis le fait générateur jusqu'à la fin de la crise,ou décision du directeur des opérations.Le commandant opérationnel menant est chargé, sous l'autorité du DO, de la mise en œuvrede tous les moyens publics et privés mobilisés pour les opérations. En cas de péril imminent, ilprend les mesures nécessaires à la protection de la population et à la sécurité des personnelsengagés. Il en rend compte au DO.Le DO, le COS, le COPG, le DSM, le procureur de la République et le directeur du PCO (si PCOil y a) chercheront à se rendre aisément et immédiatement identifiables sur le terrain (ex:brassard ou chasuble spécifique portant l'inscription de la fonction).Schéma récapitulatif de la chaîne de commandement.
Principemenant/concourant
|Y[pst |
y y Y 4 |Officier Officier ( Représentant ) OfficiersdeRAMASSAGE Evacuation | des AASC Ue Sol J liaison= —_| Responsable fi du) ( Responsable \Chef PMA | | à CAI | service Police | d'autres |\___ municipale \ servicesNB : Les missions de chaque acteur respectent les dispositions générales du tronc commun duplan ORSEC en Guyane. Les missions particulières dans le cadre du plan NOVI sont préciséesdans les « fiches — missions des acteurs ».
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HE2. Directeur des secours médicaux (DSM)Les médecins des services assurant l'AMU (SAMU) ou concourant (SSSM) ont vocation à remplirles fonctions attribuées au DSM: sur le « chantier, ce sera dans un premier temps le médecinprimo-intervenant, puis éventuellement le médecin le plus expérimenté des renforts (faisantpartie d'une liste officialisée au préalable par arrêté préfectoral).La direction des secours médicaux constitue un enjeu capital du dispositif dont dépend laqualité de la prise en charge des blessés. A ce titre, cette fonction doit être assurée par unmédecin parfaitement rompu et formé à l'organisation des secours et des soins médicauxd'urgence et disposant d'une connaissance des filières de prise en charge hospitalière afind'initier le parcours de soins des patients depuis le ramassage jusqu'à l'évacuation.L'article R. 741-8 du CS! précise que l'organisation des secours à de nombreuses victimess'exerce dans le cadre des dispositions régissant l'Aide médicale urgente (AMU) telle quedéfinie dans le code de la santé publique (CSP). L'AMU a pour objet de faire assurer auxmalades, blessés et parturientes, en quelque endroit qu'ils se trouvent, les soins d'urgenceappropriés à leur état (art. L. 6311-1 du CSP). Il s'agit d'une activité médicale réglementée miseen œuvre par les SAMU, composés d'unités des établissements de santé autorisés à exercercette activité, à laquelle concourent les SSSM des SIS (art. L. 1424-2 et R. 1424-24 du codegénéral des collectivités territoriales (CGCT)).Il appartient au préfet de désigner au préalable des médecins de ces services pouvantintervenir en tant que DSM. Pour cela, il s'appuie sur le directeur du centre hospitalier siège duSAMU / médecin responsable du SAMU et du directeur du SDIS / médecin-chef du SSSM, etprend en compte l'expérience, la connaissance des dispositifs de secours, l'activité régulièreen médecine d'urgence préhospitalière du médecin ainsi que de sa capacité en médecine decatastrophe.NB1 : Ace jour en Guyane, les médecins inscrits sur l'arrêté préfectoral désignant les Directeursdes Secours Médicaux ne bénéficient pas forcément de la formation nationale spécifique deDirecteur des Secours Médicaux mise en place à partir de 20197, celle-ci n'étant pas dispenséesur le territoire.NB2: la fonction DSM est a priori confiée à un médecin du SAMU ou du SDIS, mais comptetenu du nombre très réduit de médecins formés à cette situation catastrophique en Guyane ilpeut être fait appel à un médecin de la BSPP (CSG) ou de la DIASS.La prise en charge des victimes constitue la chaîne pré-hospitalière des secours et des soinsmédicaux. Placé sous l'autorité fonctionnelle du COS, le DSM a la charge de la coordinationmédicale de l'ensemble de cette chaîne. Il est seul compétent pour prendre les décisionsd'ordre médical. A ce titre, il est partie prenante à la conception de la stratégie de réponseopérationnelle en agissant de concert avec le COS et le COPG.Les missions particulières dans le cadre du plan NOVI sont précisées dans les « fiches -missions des acteurs ».
1 Circulaire interministérielle no DCSSA/DGS/DGOS/DGSCGC/2019/1 du 20 décembre 2019relative à la formation interministérielle des directeurs des secours médicaux dans le cadre dudispositif d'organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC).
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111.3. Les postes de commandementCoordination des PC métiers par le PCO et/ou le COZ
———? Liaisons enprésence d'un PCO» Liaisons sansprésence d'un PCO
ee ee ee ee Gt Ou Me edf MS M eu un me me out mu me ut mie ut ut un mu ut ee ee 0 0 0 ci me
| PCO je———( PC | f PC | PC | ( PC |service } |. service
NB: Les organisations de chaque poste de commandement respectent les dispositionsgénérales du tronc commun du plan ORSEC en Guyane.Les missions particulières dans le cadre du plan NOVI sont précisées dans les « fiches -missions des acteurs ».Le PCO et le PC du COS (PC service) sont deux structures aux missions différentes et bienséparées.111.3.1. Le PCOLe PCO est forcément sous l'autorité d'un représentant du préfet. En attendant sa désignation,cette salle de crise peut prendre le nom de « noyau de PCO ».Il est composé de représentants de l'ensemble des acteurs du dispositif « NOVI » intervenantsur le site même de l'accident. Un certain nombre de services sont systématiquementreprésentés au PCO: les forces de l'ordre, le COS (SDIS), le SAMU (DSM), le gestionnaire duréseau routier éventuellement concerné et le Maire.La mise en œuvre du plan a pour but d'assurer une prise en charge rapide des victimes dans unaccident collectif dans les premières heures qui suivent sa survenance. La mise en œuvreeffective d'un PCO est relativement longue, il est possible que le PCO ne consiste qu'en laprésence sur site du chef de PCO, avec une petite équipe pour le soutenir. Même dans cettesituation, il est important qu'une salle soit dédiée au PCO, afin que des points de situationsréguliers y soient faits avec les services présents sur site.Le chef de PCO se rend sur le terrain accompagné :- d'un agent de la préfecture (ex: EMIZ), chargé de l'assister dans l'animation du PCO;- et d'un agent de la DSI, chargé de s'assurer de l'installation et du bon fonctionnementdes moyens de télécommunications du PCO.HI S2: Les PC serviceLes différents services présents sur le terrain (GN, PN, SDIS, SAMU, AASC) mettent en placeleur propre poste de commandement. Par principe, ces PC se regroupent physiquement àproximité de la zone d'intervention, en zone sécurisée, afin de faciliter les échanges et lacoordination. Ils sont distincts du PCO.Un PC SDIS de site est installé à proximité de l'accident. Il est dirigé par un sapeur-pompier,chef du PC de site, placé sous l'autorité du COS. Il est composé de cellules animées par dessapeurs-pompiers du SDIS chargés d'assister le COS et le chef du PC de site dans ses missions(aide a la décision, liaison avec le CODIS, gestion des moyens...).
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IV. LES PRIMO-INTERVENANTSAvant la mise en place effective du plan ORSEC « secours à de nombreuses victimes » sur leterrain, les premiers intervenants jouent un rôle essentiel. Les renseignements recueillis lors dela reconnaissance initiale effectuée par les premiers intervenants (pompiers, médecins,secouristes, forces de l'ordre) portent sur la localisation exacte du sinistre et de sonenvironnement, sa nature, le nombre présumé de victimes, ainsi que tout autre élémentd'information susceptible d'intéresser l'organisation des secours. Ces renseignements ont pourobjet d'acheminer les moyens de secours complémentaires dans les meilleures conditions. Lesservices d'incendie et de secours apprécient les risques subsistants ainsi que la nature etl'importance des besoins. Le premier médecin arrivé sur les lieux prend la fonction provisoirede ler Directeur des Secours Médicaux (DSM), même s'il n'est pas identifié dans la liste desDSM. Il transmet immédiatement au SAMU un premier bilan et une appréciation du nombre etde la gravité des blessés. Ce bilan comporte une première demande en équipes médicales,secouristes et vecteurs de transport sanitaire.L'efficacité du dispositif réside dans la rapidité de mobilisation et de concentration de moyensde secours en cas d'afflux de victimes.IV. Objectifs- Réaliser une première évaluation de la situation.- Informer les différents acteurs afin de permettre l'engagement opérationnel desmoyens les plus adaptés par les différents acteurs.- Mettre en œuvre les premières mesures, notamment en termes de traitement desvictimes.- Mettre en place un premier périmètre de sécurité et proposer Un premier point deregroupement des moyens (PRM).IV.2. PrincipesLes renseignements recueillis lors de la reconnaissance initiale effectuée par les primo-intervenants, à laquelle participe le premier médecin arrivé sur site, portent sur :- La nature précise du sinistre et sa localisation exacte ;- les circonstances de l'événement ;- le nombre et l'état présumés de victimes ;- la définition du point de regroupement des moyens (PRM) et d'un point derassemblement des victimes (PRV) provisoires ;- tout autre élément d'information susceptible d'intéresser l'organisation des secours etla sécurisation du ou des site(s), notamment les risques existants, les conditions d'accèsà la zone et le point de transit.Ces renseignements permettent l'engagement opérationnel des moyens les plus adaptés.Les 1er COS, COPG et DSM évaluent globalement la situation et veillent notamment à :- Transmettre un bilan circonstanciel et médical au SAMU afin d'organiser l'envoi derenforts médicaux ;- choisir les lieux d'implantation des PRV et/ou poste médical avancé (PMA) et centred'accueil des impliqués (CAI) ;- catégoriser les premières victimes et attribution de bracelet SINUS: urgence absolue(UA), urgence relative (UR), impliqués et décédés ;- regrouper les impliqués en vue de leur identification et, le cas échéant, d'une prise encharge médico-psychologique;- débuter le conditionnement et la prise en charge médicale des victimes ;- mettre en œuvre la sécurisation du site et un premier zonage du site ;- mettre en œuvre les déviations nécessaires et assurer la régulation de la circulation.NB : En cas d'attentat, les secours ne s'engagent pas sans l'autorisation du COPG.
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V. SECURISATION DES ZONESVA. Objectifs- Assurer l'ordre public.- Garantir la sécurité des intervenants et des civils sur les lieux en évitant le sur-accidentou le sur-attentat.- Permettre aux services de secours et à l'aide médicale urgente (sapeurs-pompiers,SAMU, DIASS/CMIA, AASC) de se concentrer sur les opérations de secours aux victimes.- Protéger la zone d'intervention (périmètre d'action directe et zones d'intérêt) de touteintrusion extérieure (journalistes, familles en quête d'informations, pilleurs, ...).- Gérer les flux entrants et sortants.V2. PrincipesLe COPG est responsable de la mise en œuvre des mesures de sécurisation et de gestion desflux afin de permettre l'intervention rapide des secours. Il établit rapidement les périmètresdes zones d'intervention (modulables et évolutives dans le temps). Son action sera coordonnéeavec le COS, en concertation avec le DSM, et, le cas échéant, le commandant des opérationsd'intervention spéciale (COIS), pour prendre en compte leurs contraintes.Il apparait nécessaire de:- Rétablir et/ou d'assurer l'ordre public;- définir rapidement les zones d'intervention opérationnelles pour les différents servicesintervenants (professionnels et associatifs), en les adaptant au besoin ;- garantir en permanence une coordination des acteurs de la gestion de crise, afind'optimiser le(s) dispositif(s) de sécurisation (économie des moyens / axes d'efforts /réserve disponible).V.3. Définition des zones d'interventionL'aire d'intervention des services dans le cadre d'une situation nécessitant l'activation d'ORSECNOVI est constituée de trois zones.Les trois zones définies ci-dessous constituent le périmètre d'action directe des servicesintervenants (FSI, SDIS, SAMU/SMUR, etc.). Ce périmètre sera sécurisé jusqu'à la fin de la crise,le filtrage entre les zones étant réalisé par les moyens du COPG. La levée du dispositif desécurisation se fera sous la responsabilité du COPG, après décision du DO, généralementconcomitamment avec la fin des opérations sur place du volet enquête judiciaire(constatations de police technique et scientifique, investigations, identification des victimes).Ce périmètre fera l'objet de mesures permanentes de filtrage et de contrôle des personnesprésentes, afin d'éviter toute intrusion. Il est complété le cas échéant par différents périmètresde zones d'intérêts, qui sont notamment constitués par les établissements de santé, les centresd'accueil des familles (CAF), le plateau médico-légal, etc.V.3.1, Zone d'exclusion (zone rouge)Zone de danger immédiat. C'est un espace non sécurisé dans lequel le sinistre n'est pascontrôlé ou la menace n'est pas maîtrisée ou neutralisée. Seules les unités désignées par leresponsable de cette zone sont autorisées à y pénétrer. Cette zone est définie dès le début del'intervention par le COS et/ou le COPG en fonction des contraintes sécuritaires,topographiques et météorologiques (vents, etc). Son périmètre peut être modifié en coursd'action en fonction de la cinétique de l'événement (évolution du sinistre, mode d'action desterroristes, ....).
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En cas de crise à dominante « sécurité et d'ordre public », son accès est en principe interditaux services de secours, sauf - à titre exceptionnel - pour l'extraction de blessés sous laprotection de policiers ou gendarmes et avec l'accord du responsable de la zone (COPG).Du fait de leur modes d'action particuliers, en cas d'intervention du Raid ou du GIGN, présentstous deux en Guyane, un officier de liaison est mis en place auprès du COPG, notamment pourcoordonner leur intervention dans la zone d'exclusion.Responsable de la zone d'exclusion :- dans le cas d'une crise à dominante « sécurité et d'ordre public » : COPG ;- dans le cas d'une crise à dominante « sécurité civile» : COS.NB: le filtrage entre les différentes zones se fait par le concours des moyens du COPG.V.3.2. Zone contrôlée (zone orange)Elle est la zone-tampon mobile et évolutive qui protège la zone d'exclusion de toute présenceindésirable afin de pouvoir disposer de l'espace et de la profondeur nécessaire à la manœuvredes forces de sécurité intérieure et/ou des secours.En cas de crise à dominante « sécurité et ordre public », cette zone est définie par le COPG etréservée à l'intervention des FSI. Le point d'extraction des victimes (PEV) à la limite de la zonerouge et le point de regroupement des victimes (PRV à la limite de la zone verte) sont installéspar le COS dans cette zone contrôlée, en lien avec le DSM, après validation du COPG. Cettezone est partiellement sécurisée (uniquement les corridors d'extraction) par les FSI (levée dedoute pyrotechnique incluse). Les secours ne peuvent y circuler qu'en empruntant les corridorsdéfinis par le COPG. À tout moment en cas de danger, le COPG peut fermer l'accès à la zonecontrôlée aux secours et demander le déplacement du PEV ou du PRV.Responsable de la zone contrôlée :- dans le cas d'une crise à dominante « sécurité et d'ordre public » : COPG ;- danslie cas d'une crise à dominante « sécurité civile» ; COS.V.3.3. Zone de soutien (zone verte)Elle est la portion de terrain la plus étendue située à la périphérie de la zone contrôlée. Cettezone est sécurisée par les forces de l'ordre et peut aussi l'être par les armées (bouclage). Elleest définie conjointement par le COS, en lien avec le DSM, et par le COPG.Les PC, le PMA, le PRV, le CAI, les DZ et le PRM sont mis en œuvre dans cette zone de soutien.En cas d'attaque terroriste, les FSI et/ou les forces armées devront protéger ces points dès lorsque leurs capacités opérationnelles sont suffisantes. Bien que parfois éloignés de la zonedirecte d'intervention, les établissements de santé où sont évacués les blessés (et où seprésentent spontanément des blessés) doivent être considérés comme des zones de soutienautonomes qui peuvent nécessiter d'être sécurisées.Responsable de la zone de soutien :- dans le cas d'une crise à dominante « sécurité et d'ordre public » : COPG ;- dans le cas d'une crise à dominante « sécurité civile » : COS.
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V.4. Organisation du dispositif de sécurisationLa coordination entre les services est effectuée au sein du PCO.V.4.1. Organisation du dispositif terrestreLe COPG et le COS définissent rapidement un point de transit pour les intervenants. Tenu parles FSI, ce point de transit est formellement identifié comme le point de passage obligé (PPO)de tous les intervenants. Ce PPO sera en liaison avec les différents PC services pour diriger lesintervenants vers le site de l'événement ou vers le PRM — mission de pilotage des moyens seprésentant sur site.
intéraure
Point de PassageObligéPoint de Rassemblementdes ImpliquésSrudtisiesPoint de Rassemblementdes VictimesPoint de Regroupementdes MoyensCentre d'Accueildes Impliqués
Poste Médical AvancéPoste de289) CommandementOpérationnel
Zoned'exluson contrélée de:outien> he rouge=D erSchéma des 3 zones d'intervention %pour tous types d'événements (horsattentat terroriste et/ou NRBC)Le COPG ou le COS, selon la nature de la crise, définit le plus rapidement possible le ou lespoints de regroupements des moyens (PRM) au sein de la zone de soutien. Le PRM est le lieu oùsont regroupés tous les moyens humains et matériels avant engagement. Cette zone estorganisée (parc matériel, parc véhicule) afin que chaque moyen puisse être engagé à toutmoment.Lors du passage des différents services au PRM, le responsable doit être en mesure decommuniquer aux équipes arrivant sur le site :- un point de la situation (exemple : danger maîtrisé ou non...);- les informations nécessaires, règles de sécurité, le zonage et équipements deprotections nécessaires, les axes entrants et sortants du périmètre d'action directe.Selon la configuration du terrain, le cheminement vers la zone de soutien (ou d'un axe vers lesétablissements de santé désignés par le SAMU) s'effectuera via un schéma de circulation définipar le COPG, en lien avec le COS et le DSM. La viabilité de cet axe est assurée par les FSI.De même, pour sécuriser les manœuvres de circulation des moyens sur site, un ou plusieurs sasde sortie de zone pourront être désignés. Ils seront obligatoirement empruntés par les secourspour quitter la zone.
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V.4.2. Cas d'un site isoléSur le site isolé, une zone de soutien isolé est mise en place, éventuellement avec un PMA isolé(de « médicalisation de l'avant »).En plus du PRV de sortie de la zone contrdélée, quand un transit (maritime, aérien ou terrestre)est nécessaire entre le site isolé et le PMA principal (situé en zone de soutien principale), unezone d'accueil et de tri, de type PRV, doit être mise en place a l'entrée dans la zone de soutienprincipale. Les victimes et impliqués doivent être a nouveau prise en charge avec précision afind'être bien réparti vers les différents centres de traitement (PMA, PRI...).
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Site isolé CN Transit
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V.4.3. Procédure d'évacuation des victimes et des impliquésLa coordination entre le COS, le DSM et le COPG demeure indispensable lors de la procédured'évacuation des victimes vers les établissements de santé adaptés, par exemple pour :- escorte-ouverture de convois par les FSI vers les différentes structures hospitalières ;- sécurisation, lors d''attentat, des établissements de santé positionnés dans le périmètredes zones d'intérêts ;- sécurisation des zones de poser hélicoptère (ZPH).V.4.4. Coordination aérienneEn application de l'article R. 131-4 du code de l'aviation civile, le DO peut, après consultationdu directeur interrégional de la sécurité de l'aviation civile et en coordination avec le COZ,prendre une mesure d'interdiction de survol de la zone impactée, via un arrêté préfectoraldéfinissant une zone d'interdiction temporaire (ZIT). Un exemple d'arrêté est donné en annexe.V.4.5. Coordination civilo-militaireLes forces armées en Guyane (FAG) peuvent concourir a la mission de sécurisation et deprotection mais également de transport et de logistique. L'instruction interministérielle du 14novembre 2017 relative à l'engagement des armées sur le territoire national lorsqu'ellesinterviennent sur réquisition de l'autorité civile en décline les modalités et principes. En outre,conformément aux dispositions de l'article R.6147-133, le service de santé des armées (SSA)apporte, en cas de besoin, son concours pour faire face à des situations sanitairesexceptionnelles résultant, notamment, de maladies infectieuses à potentiel épidémique, decatastrophes naturelles, d'accidents technologiques ou d'actes malveillants: à savoir enGuyane, les équipes de la DIASS. L'antenne médicale militaire de Cayenne dispose entre autresd'une équipe MEDEVAC d'astreinte H24, en particulier pour une évacuation des victimeshéliportées.Les différentes unités concourantes pour sécuriser le périmètre d'action directe et lesdifférentes zones d'intérêts sont coordonnées par le COPG.Pour que cet engagement opérationnel soit efficace et afin de faciliter la coordination civilo-militaire, un officier de liaison militaire (ODL) est positionné soit près du COPG - COS, soit auPCO, soit au COZ.
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Vi. Prise en charge des victimesArchitecture type du dispositif de prise en charge de nombreuses victimes et de la répartitiondes missions des acteurs ... Service Jincendic et de secours (SIS)PER Senice d'aide médicale urgente (SAMU)Retour au domicile = Gendarmerie/ Police nationale- - « Associations agréées de sécurité civile_—— Trarsports sanitairos privésFovvc@etmasave a,we +. . . ~ 8 Porr pes funèbres1,:] Centre d'accueil TH: i] desimpliqués |: r5: bs 3og: siaa2enaenweanwenanuweawa&
À ponveceveqesaensyoeseeeees ' fre ee LÉTCLEETEESS 'PecevcccvevccccecessvocetasBest do : ï. = bé médical 1. si] Evacuation après |:: 1-:] rassemblement 2.D : $2 > :| régulati —: | des victimes (PRV)] : es pevancé (PMA) Lis E Le SAMU 2PRTITITITIITTIT Tee 2 * \ecccccccccracancce 2, Le seen mmcmremmanne À Etablissements. CAT] ...: Soumis. a — — de santé
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(700000000000 0000000000.: Sanctuariser les itinéraires ùtomes1 sea ee ewe nuneneanneaenananaenenaea LA |0 Réguler la circulation LRL ELLE)| Lutter contre les effets secondaires de l'évè | jnmmmmnmmmmmnmn sm,, Mettre on placo les déviations 'css... msansnsssssssse cunonnmens=ssssses gum. noms1 Sécuriser les objets et les blens ' i] Escorter les évacuation ;lsmsmsssomscmanmemmsmmanneusss—e eeeaeecsane ' Sees eneeeewensesseeweeue
eueqneeeqeeaqeeqeeqqaqoe eeenraeeneeeneeteerste eet ew eeneeneeaeneweenanweaeancaeaee= wseeeaeqnenaneaeneaeaense; Boucler la zone d'intervention L
La nécessité d'adapter le dispositif ORSEC à la réalité de terrain souligne l'importance d'assurerune communication efficace entre le CTA-CODIS du SIS et le CRRA du SAMU, et les équipesdéployées sur le terrain.Le COPG intervient sur les aspects de la sécurisation des intervenants et des structures de priseen charge des victimes (PRV, PMA et CAI), en particulier en situation d'attentat (cf. XII-Mesuresspécifiques « Attentats »).VI. Objectifs- Ramasser les victimes.- Trier les victimes.- Apporter les soins médicaux adaptés aux blessés.- Dénombrer les victimes.- Catégoriser et prioriser les blessés.- Evacuer les blessés, après régulation médicale par le SAMU, vers un établissement desanté disposant des capacités de prise en charge adaptées, en particulier chirurgicales.- Prendre en charge les impliqués.- Assurer la prise en charge médico-psychologique des blessés et des impliqués.- Prendre en charge les décédés.
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VI.2. PrincipesLa prise en charge des victimes s'effectue dans le cadre d'une sectorisation de l'opération(géographique et fonctionnelle). La sectorisation a pour objet d'identifier avec précisionl'organisation, les capacités et le commandement nécessaires à la mise en œuvre de chacunedes missions de prise en charge des victimes.L'ORSEC NOVI a pour objectif principal d'assurer les secours et les soins des blessés physiqueset psychiques en préhospitalier et leur orientation régulée dans le système de santé dans lecadre du parcours de soins appropriés à la nature de leurs blessures.Il est en lien avec:- J'ORSAN AMAVI (accueil massif de victimes) pour la suite de la prise en charge dans lesétablissements de santé,- et ORSAN MEDICO-PSY qui permet la prise en charge rapide des blessés psychiquespar les cellules d'urgence médico-psychologique.La chaîne préhospitaliére des secours et des soins médicaux constitue à ce titre l'axe majeurdu dispositif auquel concourent les moyens déployés par le COS. |L'organisation globale du dispositif de secours est placée sous la responsabilité du COSsecondé par le DSM pour les décisions et la stratégie médicale à adopter.Il convient de ne pas déplacer le site de la catastrophe vers une structure hospitalière par unacheminement précipité et désordonné des victimes, et que l'établissement de santé ne seretrouve débordé par un afflux massif de victimes.VI.3. Cas particuliersV1.3.1. Priorité donnée à l'évacuationCe dispositif doit être modulable et adapté selon la crise et les risques. La stratégie médicalede prise en charge des blessés doit être adaptée par le DSM qui en informe immédiatement leCOS et le COPG afin de prendre les mesures nécessaires. Dans le cas d'un événementprovoquant un grand nombre de victimes présentant simultanément un risque vital et comptetenu de l'évolutivité de la situation et des risques encourus sur place (ex: sécurisation desvictimes et des intervenants), la priorité peut être mise sur l'évacuation, après régulationmédicale par le SAMU, au détriment du déploiement d'un PMA. A titre exceptionnel et endernier recours, si des équipes de secours sont dans l'obligation opérationnelle d'évacuer dusite des victimes non médicalisées et sans régulation médicale du SAMU, il est indispensableque lors du transport l'équipe prenne contact avec la régulation médicale du SAMU. Celle-ciorientera la victime vers l'établissement de santé adapté à l'état de santé de la victime.ATTENTION: L'évacuation des victimes vers un établissement de santé, sans régulationmédicale par le SAMU, est proscrite.VI.3.2. Plusieurs PRVLa doctrine doit être souple et adaptée à l'état des victimes, aux circonstances ou à laconfiguration du terrain (ex : plusieurs PRV et/ou PMA pour un même site).Il peut être mis en place un ou plusieurs PRV permettant la médicalisation adaptée au contexteet l'évacuation rapide, mais régulée par le SAMU, des blessés et des impliqués. Dans ce cas, lesblessés ne transitent pas à l'intérieur de la structure physique d'un PMA. Ils sont évacués,potentiellement en convoi, vers un établissement de santé en fonction de la typologie de leurslésions, après la mise en œuvre, le cas échéant, des techniques de damage controlpréhospitalier réalisée au sein d'une chaîne élémentaire de secours et de soins médicaux.
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VI.4. Sectorisation fonctionnelle de la prise en charge des victimes
Chaîne de secours et de soins médicauxCS Gre Ee SS CROSS CEt de rassemblementdes viticmes
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1 t '' ' ''1L ——— L '' t 1Bracelets SINUS | Petite Noria Bracelets SINUS ; Grande Noria à' ARC SINUS ' '—P> Logiciel SI-VICe ° e Fiche Médicale de l'avant e e
L'ensemble des intervenants cherchera a se rendre aisément identifiable (ex: port d'unbrassard ou d'une chasuble avec fonction).
VI.4.1. Secteur « ramassage »Il s'agit des premiers intervenants chargés de la reconnaissance et de la mise en œuvre desgestes de secours avant la montée en puissance du dispositif.Le secourisme de l'avant consiste à mettre en œuvre les actions suivantes :- procéder au dénombrement et à la catégorisation des victimes (tri secouriste) ;- rassembler les victimes, les mettre en sécurité et prodiguer les gestes de premiersSECOUFS ;- transférer les victimes au sein du PRV et/ou PMA, du CAI ou du dépôt mortuaire ;- amorcer la traçabilité des victimes : pose de bracelet SINUS.Ce premier secteur « ramassage » est placé sous l'autorité d'un officier sapeur-pompier«ramassage» désigné par le COS et mis pour emploi auprès du DSM, il est constituéprioritairement de sapeurs-pompiers. Les équipes assurent le transport des victimes jusqu'auPRV, au PMA ou au dépôt mortuaire.En cas d'enquête judiciaire, les corps des victimes décédées ne doivent pas être déplacés.Après consultations par les services d'enquête, leur dépôt à la morgue se fera sur autorisationexclusive du parquet compétent. Ces victimes doivent être recensées avec une fichemédicale de l'avant (FMA) de couleur noir portant la mention « DCD ». Leur transport esteffectué par une société funéraire.L'urgence concerne les victimes non décédées.En fonction des ressources disponibles et sur décision du DSM ce secteur peut être médicalisépar des équipes médicales du SMUR, notamment pour procéder à l'évacuation directe desextrêmes urgences. Un « médecin-chef de l'avant» peut être désigné par le DSM afin decoordonner la prise en charge médicale sur ce secteur.
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V1.4.2. Point de rassemblement des victimes (PRV)Le PRV est situé le plus près possible du sinistre, à l'abri de risque évolutif et dans une zonesécurisée. Il peut être mis en place en mesure réflexe :- en attente du déploiement du PMA;- parce que le sinistre est en zone inaccessible obligeant à implanter le PMA à distance ;- dans un cadre NRBCE nécessitant une décontamination des victimes avant les soins.Un premier tri des victimes est effectué sous la responsabilité d'un médecin affecté auprès duDSM. Les victimes doivent être équipées de bracelet SINUS et d'une fiche médicale de l'avant(FMA) permettant la catégorisation, le recensement, le suivi des soins et la traçabilité. Enfonction de leur catégorisation, les victimes peuvent être transportées au PMA lorsqu'elles sontblessées, évacuées vers un établissement de santé, après régulation médicale du SAMU,orientées vers le centre d'accueil des impliqués (CAI).La médicalisation au niveau du PRV correspond à un niveau de soins « de l'avant ». Ainsi, lorsd'un événement provoquant simultanément des atteintes vitales immédiates, liées à unsaignement actif, les mesures de damage control préhospitalier doivent être initiées et lespatients UA instables identifiés comme « extrême urgence ».En cas d'enquête judiciaire, les décédés ne doivent pas être déplacés, dans la mesure dupossible, en vue de permettre la réalisation des constatations de police.
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V1.4.3. Poste médical avancé (PMA)Le PMA accueille les blessés. Il est placé sous la responsabilité d'un « médecin chef PMA »désigné par le DSM. Le médecin chef du PMA travaille en étroite collaboration avec l'officierPMA, désigné par le COS, en charge de faire remonter au PC SAMU ses demandes.Le personnel médical, paramédical et secouriste nécessaire au fonctionnement du PMA estdéterminé par le DSM, sur proposition du médecin chef PMA. Il se compose notamment deprofessionnels de santé du SAMU, du SSSM et/ou de la DIASS, de sapeurs-pompiers etd'intervenants secouristes des AASC.Les objectifs sont les suivants :- Effectuer un nouvel examen médical pour catégoriser les blessés suivant l'évolution deleurs lésions ;- mettre en œuvre les soins appropriés à l'état des blessés, notamment le damagecontrol préhospitalier le cas échéant, ou compléter ceux prodigués lors du ramassageet/ou au sein du PRV afin de permettre leur évacuation vers un établissement de santé ;- prioriser l'ordre d'évacuation des blessés vers la structure de soins adaptée, aprèscontact avec le médecin régulateur du SAMU.Le choix du lieu d'implantation du PMA est déterminé en concertation entre le DSM, le COS etle COPG. Il est installé :- Dans une zone le plus près possible du sinistre mais à l'abri de tout risque et dans unezone sécurisée en prenant en compte les possibilités d'évolution de la situation ;- dans une structure fixe (ex : gymnase, salle des fêtes...) ou une structure mobile (ex :tente) si possible vaste, abritée, aérée, chauffée, éclairée et disposant si possible d'unpoint d'eau et au minimum de deux accès (marche en avant) ;- dans une zone aisément accessible aux équipes de secours pour permettre la rotationde nombreux véhicules, voire de comporter une zone sécurisée d'atterrissage pourhélicoptère à proximité.NB: Un secrétariat d'entrée et de sortie de PMA sera mis en place afin d'identifier via SINUStous les blessés admis et sortant du PMA. Ce secrétariat sera assuré par Un personnel du SDISet/ou un personnel du SAMU (de préférence ARM « assistant de régulation médicale »).Pour les évènements mono-site et de faible ampleur, le PRV et le PMA pourront être fusionnéssur un même emplacement. Seul le terme PMA sera alors employé.En cas de fusion PMA/PRV, le sas d'entrée du PMA permettra de faire le tri entre les blessés, lesdécédés et les impliqués pour les orienter vers les structures adaptées.Le PMA est divisé en deux zones, la zone de soins légers réservée aux blessés classés UR (FMAjaune) et la zone de soins réservée aux blessés les plus graves classés en UA (FMA rouge). Lesblessés y bénéficient d'un traitement adapté à leur état ainsi qu'une mise en condition leurpermettant de supporter les contraintes de l'évacuation. Le niveau de soins attendu au PMAest celui d'une réanimation pré-hospitalière complète.Sur le principe d'une « marche en avant », le médecin chef PMA veille au bon déroulement duflux de blessés (tri, conditionnement, évacuation). Il rend compte régulièrement au DSM del'état des flux entrées-sorties (nombre, catégorisation) au sein du PMA.
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VI.4.4. Centre d'accueil des impliqués (CAI)Placé sous l'autorité du DSM, le CAI est mis en place le plus rapidement possible lors del'événement sur décision du COS et en lien avec le COPG. Il accueille les impliqués qui ont étéorientés après un premier triage ou qui se présentent spontanément dans le CAI après avoirfui la zone de l'événement. Un secrétariat est en mesure d'intégrer les impliqués dans le SIVIC.Toutes les victimes doivent être, sauf situation exceptionnelle, badgées par le dispositif SINUS,y compris les impliqués (FMA verte).ll est fermé lorsque tous les impliqués ont été pris en charge ou renvoyés à leur domicile, à lafin des opérations de secours.Le CAI permet pour les impliqués d'être regroupés, sécurisés, dénombrés, identifiés,réconfortés et pris en charge par la CUMP, le cas échéant, et orientés vers un établissement desanté, si nécessaire, après régulation médicale.En son sein, la mission de dénombrement est placée sous la responsabilité du COS et la missiond'identification est placée sous l'autorité des forces de l'ordre désigné par le Commandant desopérations de police judiciaire (COP)).Il importe que les impliqués ne perturbent pas les secours ni les soins. Si, compte tenu descirconstances, ils ne peuvent quitter par leurs propres moyens les lieux de l'événement, desmoyens de transport collectif seront prévus. Par ailleurs, des solutions d'hébergementprovisoire pourront, en cas de nécessité, être recherchées en concertation avec lescollectivités locales.Les AASC :A cet égard, les associations agréées de sécurité civile (AASC), dont la liste est en annexe,réalisent la première mission d'accueil, écoute et réconfort. Il s'agit d'une première écoutebienveillante qui ne constitue en aucun cas des soins médico-psychologiques, lesquels relèventuniquement de la CUMP.Elles peuvent être mobilisées au sein du CAI pour :- mettre en place et créer les espaces de vie;- participer à l'accueil, au réconfort, au suivi et à l'accompagnement des impliqués, desfamilles et des proches de victimes, d'orienter si besoin vers le PUMP;- recenser, informer, assurer l'hébergement et le ravitaillement;- dénombrer et identifier dans la mesure du possible;-__ participer, si besoin, au transfert du CAI vers le PMA ou toute autre structure de soins...Les AASC, chargées de l'organisation du CAI {« accueil, écoute et réconfort » et soutienlogistique) ne seront pas désignées responsables du dénombrement et de l'identification maisseront appelées à concourir à ces missions.L'acheminement et le déploiement des moyens des AASC doivent être réalisés le plusrapidement possible conformément à l'ordre de mobilisation du DO.Caractéristiques du CAI :Le choix du lieu d'implantation du CAI est déterminé en concertation entre le COS, le DSM etle COPG. Au mieux, il est préférable d'éloigner rapidement les impliqués de la zone decatastrophe pour les prendre en charge à distance de l'effervescence de la zone d'intervention.Néanmoins en tenant compte des contraintes liées à la crise et au contexte local, le CAI peutne pas être trop éloigné des structures PRV et PMA afin:- D'éviter la multiplication des norias et la mobilisation trop importante de véhicules ;- d'étre à proximité du DSM et du site d'évacuation. En effet, l'état psychique de certainsimpliqués peut nécessiter une évacuation vers un établissement de santé, aprèsévaluation par la CUMP et régulation médicale par le SAMU.
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Il doit présenter les caractéristiques suivantes :- Etre à l'abri de tout risque d'évolution du sinistre initial ;- être à l'abri des intempéries ;- disposer, autant que possible, d'équipements permettant d'assurer un minimum deconfort aux « impliqués » : éclairage, climatisation, eau courante, toilettes, etc.- permettre aux personnels de la CUMP de consulter.Cependant, lorsque les impliqués sont les clients d'un opérateur de transport lors d'unaccident, ce dernier intervient prioritairement pour organiser leur rapatriement ou la fin deleur déplacement.VI1.4.5. EvacuationLe bilan médical effectué au PRV et/ou PMA détermine fa procédure d'évacuation. Larégulation médicale du SAMU oriente les victimes vers les services des établissements de santéadaptés à leur état (parcours de soin adapté). Les évacuations d'urgence sont effectuées àl'aide des moyens des SMUR, des SDIS et des AASC (dans le cadre des dispositionsréglementaires afférentes) ainsi que des entreprises privées de transports sanitaires agréées,mobilisés par le DO. Les FAG peuvent, sur demande, mettre à disposition des moyenshéliportés d'évacuation des victimes avec une équipe médicale armée par la DIASS. Lamédicalisation des victimes durant leur transport est décidée par le SAMU en fonction du bilandes victimes transmis à ce dernier par le médecin évacuateur.En contact permanent avec le PRV ou le PMA, le point d'évacuation est placé sous laresponsabilité d'un officier sapeur-pompier désigné par le COS et placé sous l'autorité du DSM.Dénommé «officier Evacuation », il assure la gestion de tous les vecteurs d'évacuation,médicalisés ou non, y compris héliportés. il travaille en lien constant avec une antenne duSAMU, sous la responsabilité du médecin chef Évacuation (cette fonction peut êtreéventuellement mutualisée avec celle de chef PMA), désigné par le DSM. Ce médecin chefdécide de la priorité d'évacuation et de l'orientation de chaque victime en fonction de seslésions et des disponibilités, en lien avec la régulation du SAMU pour répartir les victimes.Située aux abords du PMA ou du PRV, la zone d'évacuation doit garantir une circulation aiséedes véhicules arrivant et partant. L'officier Evacuation se charge également de recenser lesvictimes dans l'outil de dénombrement.Toutes les victimes avant leur évacuation doivent être, sauf situation exceptionnelle, badgéespar le dispositif SINUS par le SDIS en lien avec le personnel du SAMU.Pour l'identification des blessés inconscients, il est aidé par les forces de l'ordre sous laresponsabilité du COP}.
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V1.4.6. Prise en charge des personnes décédéesDans un objectif de préservation des traces et indices et dans la limite des certitudes permisespar les conditions opérationnelles, les personnes décédées sur les lieux de l'événement ne sontpas manipulées, dans la mesure du possible, afin que les services enquéteurs puissent remplirleurs missions de police judiciaire.Le dégagement et le transport des personnes décédées sont assurés de façon à ne pas gênerles opérations médico-légales et notamment l'identification. Ces victimes sont évacuées parles opérateurs spécialisés (liste en annexe) vers le service de médecine légale de Cayenne ouvers le dépôt mortuaire. Les corps doivent être identifiés par un bracelet SINUS et à chaquedépouille doivent être joints, par l'OPJ désigné, objet, vêtement, valeurs, voire parties de corpsformellement identifiées (à l'aide d'une étiquette prise sur le bracelet d'identification SINUS).Dans le cas contraire, ces objets, vêtements, valeurs, fragments de corps sont inventoriés etconditionnés en vue de leur identification ultérieure par tout moyen de police technique etscientifique.En aucun cas, les établissements de santé dépourvus d'IML ne peuvent recevoir les décédésrelevés sur les lieux de l'événement.Lors d'accident collectif, la procédure judiciaire prévoit qu'après le travail préalable desservices enquêteurs, notamment d'identification judiciaire, les corps des personnes décédéessoient transportés au sein d'un plateau médico-légal (ou un lieu dédié), afin de procéder auxopérations d'identification formelle ainsi qu'à la détermination des causes de la mort.La cellule post-mortem de l'unité d'identification de victimes de catastrophe (UIVC) requisepar le procureur de la République sera mise en place dans ce ou ces lieux. En effet, lorsqu'uneenquête judiciaire est diligentée (accidents collectifs, attentats, etc.), ou en cas d'incertitude(enquête judiciaire ouverte ou non), la préservation de traces et indices s'impose. Il estpréférable que celle-ci soit mise en œuvre dans tous les cas, du moins dans un premier temps,plutôt que de courir le risque d'une pollution des lieux rendant inexploitables les traces etindices. Dans cette hypothèse, le transport des corps aura lieu vers le plateau médico-légaldésigné par le procureur de la République ayant procédé à l'ouverture de l'enquête judiciaire.Dépôt mortuaire :Un dépôt mortuaire est aménagé dans un endroit retiré situé près du PMA et déterminé par leCOS en lien avec le COPG. Il s'agit d'un espace destiné à accueillir temporairement les corpsdes personnes décédées sur le site, au PRV ou au PMA en attendant leur transfert ultérieur.Le dépôt mortuaire est placé sous la responsabilité du COPJ auquel sont associés un ouplusieurs médecins, des membres d'AASC (liste en annexe) et des agents des opérateursfunéraires (liste en annexe). Ainsi le COP] est responsable pour le recensement et le transportdes corps et la démarche d'identification des corps. En cas d'intervention du procureurcompétent, il lui revient de déterminer les conditions de prise en charge des personnesdécédées et d'organiser les opérations de médecine légale. Des solutions « tampons » peuventêtre envisagées tels que l'utilisation de containers frigorifiques. Une liste des établissementsqui en possèdent en Guyane, et savent les acheminer, est fournie en annexe.L'objectif du dépôt mortuaire est de:- Regrouper, dans un lieu dédié, les corps de personnes décédées sur site ou au sein duPRV/ PMA;- les recenser et amorcer les démarches d'identification ;- évacuer les corps ;- mettre en place un lieu de recueillement sur un site séparé.
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VI.4.7. Prise en charge hospitalière des blessésLa prise en charge hospitalière des blessés répond à la poursuite du parcours de soins initié surle terrain par le SAMU qui a la charge de la coordination de la prise en charge médicale desvictimes.Les dispositions relatives à la prise en charge hospitalière des blessés et à l'adaptation de l'offrede soins sont intégrées dans le dispositif ORSAN AMAVI. Dans ce cadre, 'ARS assure lamobilisation des établissements de santé et recense les capacités de la prise en chargehospitalière des victimes.De plus, chaque établissement de santé est doté d'un plan de gestion des tensions hospitalièreset des situations sanitaires exceptionnelles (PGHTSSE), ou « plan Blanc », qui lui permet demobiliser immédiatement les moyens de toute nature dont il dispose en cas d'afflux depatients, ou pour faire face à une situation sanitaire exceptionnelle.Tout évènement pouvant avoir un impact potentiellement majeur sur l'organisationhospitalière, doit entrainer immédiatement le déclenchement du niveau maximal demobilisation à savoir le niveau 2 « plan Blanc » du PGHTSSE. Il peut être déclenché par ledirecteur ou le responsable de l'établissement, qui en informe sans délai le directeur généralde l'ARS, ou à la demande de ce dernier. Lorsque la situation le justifie, le DG ARS en informeimmédiatement l'autorité préfectorale.Ainsi, la déclinaison d'ORSAN, le volet spécifique AMAVI du plan blanc d'établissement a pourobjectif d'assurer la montée en puissance de l'établissement de santé pour assurer la prise encharge optimale des blessés. Il prend notamment en compte :- L'organisation du parcours de soin intra-hospitalier des blessés (tri intra-hospitalier,urgences, plateau technique d'aval, etc.) ;- la gestion du rappel et la présentation spontanée des personnels disposant d'une carteprofessionnelle avec la mise en place d'une cellule « ressources humaines » dédiée etd'un point de regroupement des retours de personnels;- la logistique nécessaire à la prise en charge des blessés en particulier pour la mise enœuvre du damage control chirurgical ;- la gestion administrative de l'admission d'un afflux de patients.
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Vii.Dénombrement, identification et suivi des victimesRéférence : Instruction relative a la procédure d'élaboration d'un bilan victimaire N°6385/SGdu 16 décembre 2022.VII.1. ObjectifsDénombrer les victimes ;Aider à l'identification des victimes ;Disposer de l'identité des victimes ;Disposer de la localisation des victimes ;Assurer Un suivi et Un accompagnement des victimes.VII.2. PrincipesVI1.2.1. DénombrementLe dénombrement a pour objectif de comptabiliser de façon précise toutes les victimes. Placéesous la responsabilité du COS, il est réalisé en plusieurs étapes, avec une granularité croissante.Dans les plus brefs délais, un premier message d'ambiance permettant de mesurerl'ampleur de l'événement quant au nombre de victimes est réalisé par le premiermédecin {nommé DSM) et le premier COS. Ce « dénombrement rapide » est adressé :o au SAMU (premier médecin) et au CODIS (premier COS) sous la formeUA/UR/DCD/IMP;o ainsi qu'au DO pour faciliter sa direction des moyens opérationnels de gestionde crise et sa stratégie de communication au public. Le CODIS rend égalementcompte à la préfecture (COZ ou astreinte EMIZ).Ce « dénombrement rapide » doit être mis à jour régulièrement. Le COS tient untableau des victimes et le CODIS peut utiliser l'application SYNERGI pour le partager.Il ne peut pas être considéré comme consolidé.Dès que possible, le CODIS crée l'évènement SINUS et le transmeto au SAMU,o et/ou à l'ARS immédiatement pour permettre de créer l'évènement SI-VIC.Par la suite, le « dénombrement de terrain » est réalisé principalement par les servicesd'incendie et de secours à l'aide de SINUS. Un numéro unique est attribué par victimeet en permet le suivi dans les différentes structures (PRV, PMA, PRI, morgue, àl'évacuation, au PUMP...).Le dénombrement se poursuit en milieu hospitalier, avec l'outil de suivi de santé desvictimes (SI-VIC). Ce « dénombrement hospitalier » comprend l'ensemble des victimesprises en charge en établissement de santé. Il distingue les victimes régulées (prise encharge par les services de secours) des victimes s'étant présentées spontanément enétablissement de santé.NB: La remontée vers le COZ se fait par l'outil Synergi2, à la condition que la connexion avecSINUS soit faite techniquement.
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Schéma récapitulatif du processus général de tracabilité des victimes et des services impliqués.
identification
vices' Parquetenquête compétent
VIL2.2. BilansLe « dénombrement de terrain» relevant des services de secours et le « dénombrementhospitalier » relevant des services de santé permettent d'établir un bilan provisoire.Le bilan provisoire est transmis par l'OPJ au procureur ainsi qu'au COZ (ou à l'astreinte EMIZ).Il est alimenté et consultable par tous les services mais constitue un document strictementconfidentiel qui ne peut être diffusé que dans les conditions définies ci-dessus. Sacommunication au public ne peut intervenir qu'avec l'aval de l'autorité judiciaire en cas deprocédure judiciaire. Il en est de même pour les bilans successifs.En effet, par la suite, le bilan provisoire sera complété par le « dénombrement judiciaire » afind'obtenir un bilan consolidé.Au fil de l'évènement, le bilan consolidé sera complété et vérifié à l'aide des données issuesdes systèmes d'information et des données des services d'enquéte afin de donner lieu à unbilan confirmé.Ainsi, trois bilans sont successivement élaborés :- Le bilan provisoire : le dénombrement de terrain constitue un premier bilan provisoirecomplété dans un second temps par le dénombrement hospitalier (limité aux arrivéesspontanées). Ce bilan chiffré (quantitatif) n'est pas consolidé par l'autorité judiciaire. Ilest destiné aux autorités afin de leur permettre d'évaluer en temps réel et dès le débutde l'événement l'ampleur de la crise et d'adapter la réponse à y apporter.- Le bilan consolidé : le bilan provisoire est consolidé par le dénombrement judiciaire(supposant l'ouverture d'une enquête judiciaire) comprenant les personnes décédéeset blessées inconscientes et, dans un second temps les personnes recherchées.- Le bilan confirmé: le bilan confirmé est élaboré à partir du bilan consolidé et complétépar les travaux de recoupement entre les données des systèmes d'information (SINUS,SIVIC, SIGNAL, SIVAC, etc...), les données des services d'enquêtes saisis, et les donnéesde l'autorité judiciaire à la suite des commissions d'identification s'agissant despersonnes décédées et blessées inconscientes.Pour l'élaboration des bilans successifs, une classification unique des victimes est retenue dansun souci de cohérence et de lisibilité :- Les victimes décédées ;- les blessés graves;- les blessés légers;- les victimes impliquées.
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Dénombrement de Equivalence bilan Dénombrementterrain victimaire hospitalier. Prise en charge enUrgence absolue Blessé grave 7 narge <service de soins critiques| Prise en charge enUrgence relative Blessé léger | service hospitalier autreque soins critiques
Lo
En cas d'enquête judiciaire, il est à souligner que la communication du bilan consolidé, puis dubilan confirmé par les données des systèmes d'information et des services d'enquête relève del'autorité exclusive du parquet compétent.L'identification est quant à elle réalisée par le service enquêteur. C'est une étape essentiellepour informer les victimes et leurs proches.L'identification est différenciée selon l'état des victimes :- L'identification des victimes conscientes se fait sur le terrain, sans altérer ou retarder laprise en charge médicale (au minimum, au PRI/CAI, en zone « évacuation »...), et au seindes établissements de santé. Les identités peuvent être directement renseignées dansl'outil de dénombrement des victimes par le COS si les victimes sont en mesure dedécliner leur identité, mais ces données ne seront pas considérées comme consolidées.Elles seront consolidées par le service enquêteur (les forces de l'ordre procèdent al'identification des blessés en zone « évacuation », avant évacuation vers les structureshospitalières), ou lors de la prise en charge en milieu hospitalier (dans l'outil SI-VIC lui-même connecté à SINUS pour la mise à jour des fiches initiales).- L'identification des victimes inconscientes ou décédées :o En l'absence de procédure judiciaire, l'identification est réalisée au sein desétablissements de santé ou en institut médico-légal selon les procédures envigueur.o Lorsqu'une procédure judiciaire est ouverte, elle sera de la compétenceexclusive du service enquêteur et/ou de l'unité d'identification des victimes decatastrophes (UIVC), sous l'autorité du parquet compétent. Elle se fera surterrain, dans les établissements de soins et en institut médico-légal.
L'autorité préfectorale a la responsabilité de répondre aux familles et proches des victimesqui appellent la CIP, en les orientant vers les services compétents sans jamais dévoilerd'information sur l'état de santé des victimes.
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Ÿ Schéma récapitulatif des dénombrements et des bilans :
Bilan ConfirméBilan Consolidéaprès identificationDénombrement de terrain| Bilan ProvisoireDecedes Décédés DécédesDécédés Blesses graves
à jé
Urgences absolues {dont inconscients)Blessés graves{dont inconscients)Blessés graves
Dénombrement hospitaliercentré sur les arrivées spontanées
DécédésBlessés inconscients
Temps
Identification des victimesLe recueil d'identité et l'identificationdes victimes |Catégories de victimes Enregistrement dans les SI
=lIIERSome — a
avec UIVC: sans UIVC:L'enquêteur référent victime est le Le service enquêteur coordonnateur |seul habilité à faire procéder à procède aux opérationsl'annonce des décès aux familles. d'identification.
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Vill. Prise en charge médico-psychologiqueVIIL1. Objectifs- Assurer la prise en charge médico-psychologique des victimes, des intervenants, desfamilles et des proches et de toutes autres personnes le nécessitant.- Assurer la traçabilité des victimes prises en charge par la CUMP (dans l'outil SI-VIC et sibracelet SINUS, mise en lieu du numéro SINUS dans SI-VIC).- Faire évacuer les victimes nécessitant une hospitalisation vers un établissement desanté adapté, après régulation médicale par le SAMU.- Orienter les patients le nécessitant vers un dispositif de suivi adapté ou uneréorientation au PMA.VIIL2. PrincipesLa CUMP est chargée de l'organisation de la prise en charge de l'urgence médico-psychologiquedes victimes de catastrophes ou d'accidents. L'intervention rapide permet la prise en chargeimmédiate et post-immédiate adaptée des victimes et de préparer les relais thérapeutiquesultérieurs. Ces équipes ont également pour mission d'assurer, si besoin, des soins médico-psychologiques aux intervenants (sauveteurs, équipes médicales...).Le SAMU déclenche l'intervention de la CUMP après évaluation de la situation avec le référentde celle-ci. Cette intervention peut être mise en œuvre à la demande du DG ARS ou du préfetauprès du SAMU. Le nombre et la qualité des personnels et des professionnels à mobiliser sontadaptés à chaque intervention par le référent, en lien avec le SAMU.La CUMP a pour mission, notamment :- De mettre en place un ou plusieurs poste(s) d'urgence médico-psychologique (PUMP)au niveau des structures existantes ou lieux pertinents: PMA, CAI, CAF, IML,établissements de santé... ;- d'assurer la traçabilité des personnes prises en charge dans SI-VIC ;- de prodiguer des soins médico-psychologiques immédiats aux victimes et à toutes lespersonnes impliquées dans l'événement, y compris les intervenants (SDIS, FSI, AASC,SAMU/SMUR, agents préfectoraux...), et de faire évacuer les victimes nécessitant unehospitalisation, après régulation par le SAMU ;- de délivrer un certificat médical descriptif des lésions médico-psychologiques auxvictimes prises en charge au PUMP;- d'organiser en tant que de besoin et en lien avec le SAMU, une réponse médico-psychologique téléphonique (PUMP téléphonique) afin d'apporter une réponseadaptée aux victimes ;- de dispenser des soins post-immédiats aux patients le nécessitant et de les orienter lecas échéant vers un dispositif de suivi adapté (CRP - centre régionalpsychotraumatisme).Dès lors que les moyens du territoire sont dépassés, le réseau national de l'urgence médico-psychologique peut être mobilisé par la DGS via le CORRUSS.Cette prise en charge peut durer plusieurs semaines et nécessiter une mobilisation importantedes CUMP présentes sur tout le territoire national. Une anticipation par le COZ des moyens amobiliser (transport sur place, hébergement et repas), financés a posteriori par les ARSconcernés ou le ministère de la Santé, est indispensable pour donner suite au recensement desbesoins par l'ARS.
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IX. Prise en charge des proches et des famillesIX. Objectifs- Rassembler, identifier et recenser les proches et les familles des victimes.- Leur réserver un accueil personnalisé et les renseigner sur les circonstances du sinistre,l'état de santé et la localisation de leurs proches.- Recueillir si besoin des renseignements permettant d'identifier les victimes (détailsphysiques, ADN...).- Leur proposer une prise en charge adaptée, notamment des soins médico-psychologiques par la CUMP et un soutien par les AASC.- Leur trouver un transport et un hébergement si besoin.- Leur faire connaître les informations de base sur le droit des victimes.IX.2. Principesil est indispensable, lors d'événement provoquant un grand nombre de victimes, d'apporterune réponse aux proches des victimes par :- Une réponse téléphonique dédiée (CIP, et éventuellement la Cellule infoPublicnationale);- la mise en place d'un centre d'accueil des familles (CAF).Le DO désigne un membre du corps préfectoral pour coordonner et mettre en œuvre ledispositif de prise en charge des proches des victimes. Il dirige le CAF et travaille en étroitecollaboration avec les partenaires, notamment les collectivités territoriales.A la fin des opérations de secours, les collectivités territoriales peuvent mettre en place un(des) centre(s) d'accueil et de regroupement (CARE) dans le cadre de leur plan communal desauvegarde, pour permettre l'accueil et l'information générale des riverains. Ils sont mis enplace sous l'autorité du maire qui en informe immédiatement le préfet.L'annonce des décès aux familles incombe aux officiers de police judiciaire (OPJ) et agents depolice judiciaire (APJ), après accord de l'autorité judiciaire et en liaison avec la préfecture.L'annonce d'un décès ne peut être transmise par téléphone qu'à titre exceptionnel, lorsqu'uncontact physique s'avère impossible dans un délai raisonnable. Dans le cas où la famille de lavictime, de nationalité française, réside à l'étranger, l'annonce du décès incombe au consulatde France dans l'État de résidence ou auprès des autorités consulaires compétentes dans lazone géographique correspondant au lieu de résidence, ou leurs délégués. Dans le cas où lavictime n'est pas de nationalité française, l'annonce du décès est transmise par le conseillerdiplomatique du préfet aux autorités consulaires de la nation de la victime, ou leurs délégués.IX.3. Le centre d'accueil des familles (CAF)Le CAF a pour objectif de permettre aux personnes recherchant un proche qui pourrait êtrevictime de l'événement, de se signaler, d'être informées de la situation de la personne qu'ellesrecherchent, de bénéficier d'une prise en charge médico-psychologique adaptée et, le caséchéant, de fournir les éléments nécessaires à la cellule « ante mortem » mise en place par leservice enquêteur.Un seul CAF est mis en place, même lors d'événement multisites. La direction est assurée parun représentant du préfet désigné. Une antenne du CAF peut également être mise en place ausein de l'institut médico-légal (IML), pour assurer le bon accueil des familles. La mise en œuvred'un CAF par la préfecture n'exonère pas les établissements de santé de disposer de locaux etd'une organisation consacrée à l'accueil des familles. Une coordination est dès lors nécessaireentre le CAF et son antenne à l'IML, notamment pour assurer le bon accueil des familles.
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Le choix du site a mobiliser doit prendre en compte plusieurs contraintes, tout en tenantcompte du contexte local et des sites disponibles sur le département :Niveau d'intimité important afin de pouvoir informer et prendre en charge les famillesavec un maximum de confidentialité ;disposition des salles selon le principe de « marche en avant » ;sécurisation du site (protection vis-a-vis des intrusions notamment des médias);durée de mobilisation du site qui peut étre de quelques jours a plusieurs semaines ;charge émotionnelle importante pour les familles qui ne pourront probablement pluss'y rendre une fois le CAF fermé. Ceci peut être difficile si le site choisi est un lieu poureffectuer des démarches administratives.Le CAF est composé de différentes équipes et d'un logisticien qui veille au bon fonctionnementdu centre (ex : mise en place d'une signalétique, réapprovisionnement en matériels, boissonset collations, informatique, téléphonie, etc.). Il doit être en lien avec le COZ et assurer unepermanence opérationnelle 24h/24. Il dispose d'une salle de commandement, placée à l'écartet qui accueille le directeur du CAF, et d'une salle de repos des agents, qui contribue à sapermanence opérationnelle 24/24.On peut distinguer deux phases :La phase |: concerne les opérations conduites immédiatement après la survenue del'événement, notamment l'identification des victimes décédées, l'information desfamilles, la présentation des corps et la prise en charge médico-psychologique par laCUMP le cas échéant. Selon le contexte, elle peut durer de quelques jours à deuxsemaines.la phase Il : constitue la phase d'aide aux victimes à proprement parler notamment lesoutien juridico-administratif et les soins médico-psychologiques.Dans la phase |, l'enjeu principal est de réussir à structurer un « parcours d'accueil etd'information » pour les familles et proches.Espace « Accueil », par les AASC (première écoute bienveillante) ;Espace « Identification ante-morte », par les personnels de l'UIVC, le cas échéant, leservice enquêteur saisi par le parquet compétent ;Espace « Soin médico-psychologique », par les personnels de la CUMP;Espace « Soutien » (hébergement, transport), par des agents sociaux (DDCS,collectivités territoriales, agents de la préfecture) ;Espace « Petite restauration », par les AASC.Dans la phase II, l'enjeu est l'aide aux victimes à proprement parler, avec en complément :Espace « Information sur les droits », par des personnels des collectivités locales, desassociations de victimes et d'aide aux victimes ainsi que, le cas échéant, des agents duministère de la justice.En cas d'afflux massif, un poste de secours sera également mis en place à proximitéimmédiate, tenu par les AASC, en lien avec les SAMU et SDIS.Les associations d'aide aux victimes et les associations de victimes, requises par leprocureur de la République compétent qui dispose d'un réseau de référentsdépartementaux au sein de ces associations.
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Proposition d'organisation du Centre d'Accueil des Familles (CAF)
- Les proches sont accueillis, gistrés et se famili avec le = AASG (agrément 8)CAF (mission, parcours...). deDeuil - Toutes les informations disponibles sur les proches sont récol- » assistants sociauxtées, vérifiées et transmises en amont des entretiens privés.médico-psychologique - Les proches sont pris en charge par la CUMP dans des salles + CUMP—_ réservées aux entretiens individuels.+ AASC (agrémentB)écont, - Une salle « conviviale - permet aux proches de disposer de bois-Soxtion et sons chaudes et froides et de collations.
* assistants sociaux (collectivités ternto-- Phase|; les services sociaux recensent les éventuels besoins rales, DOCS, préfecture, etc.)Soutien matériel aux familles des familles (transport, hébergement...).
- Les informations relatives à l'ante-mortem sont collectées, lors * service enquêteurd'entretiens individuels conduits par la PJ, pour alimenterle + UIVCtravail d'identification. * parquet compétentIdentification des victimes - Les éventuels décès sont annoncés officiellement dès lors qu'ilssont connus.- La préfecture, et la CIAV le cas échéant, sont informées de l'an-noncedes décès. + AASC (agrément A) en lien avec le SIS. AMUPost - Espace réservé aux personnes ayant besoin de gestes de pre- etles.de miers secours (ex : malaise).* parquet competent- Phase IL; espace collectif qui permet aux proches d'être infor- * associations de victimes et d'aide auxInformation sur les droits més sur leurs droits (cette cellule est activée en phase Il car elle victimes
* directeurdu CAFLes équipes travaillant au CAF ont besoin d'une salle de réunion |} « togisticienSalle de commandement " qui n'est pas à peoxienté immédiate des eux d'affuence du CAF. * CIAV, le cas échéant.Cette salle permet de coordonner les différentes cellules.
prephag scree leben - Espace dédié aux personnels du CAF pour se reposer.
IX.4 Liens avec les plateaux médico-légauxLa procédure judiciaire prévoit qu'aprés le travail préalable des services enquéteurs,notamment d'identification judiciaire, les corps des personnes décédées soient transportés ausein d'un plateau médico-légal (ou un lieu dédié). Il y sera procédé aux opérationsd'identification formelle ainsi qu'à la détermination des causes de la mort. La cellule post-mortem de l'UIVC mise en place par le service enquêteur sera implantée dans ce ou ces lieux.L'accueil des familles se fera sur rendez-vous, sous la coordination du parquet et de lapréfecture et uniquement après validation de l'identité de la victime et information. Lapréfecture fournira, avec l'appui des services médico-psychologique, une aide pour lesdémarches administratives.Une coordination étroite doit s'effectuer entre le CAF et le plateau médico-légal, mise enœuvre par le sous-préfet désigné pour la prise en charge des familles et des proches. |
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X. Alerte et communicationX1. Objectifs- Alerter la population concernée:o Site internet de la commune;o SMS versliste de contacts, mise à jour par la mairie;o recours à FR-Alert après validation du préfet...- Assurer l'information des familles et du public en mettant en place la celluled'information du public (CIP) ;- assurer les relations avec les médias sur autorisation du procureur de la République.X.2. PrincipesL'information et la communication sont primordiales au regard du rôle joué par les médias etles réseaux sociaux. Si les informations attendues ne peuvent pas toujours être diffusées, untravail pédagogique et d'explication sur les procédures et les différentes étapes de la gestionde la crise est indispensable.
(th)FR-f\lertDe quoi s'agit-il ?
X.3: FR-Alert
(@) Être informé d'un dangerimminent autour de moiQUOI ? À QUI?La nature A tous les smartphonesa localisation du danger, et allumés. sans mode avioncea bonne conduite à suivre aplant la 4G ou 5GQUAND ? OÙ ?En temps réel, Dans la zone de dangerou en prévision el ses abords.
Pour votre sécurité,dès la réception de l'alerte :suivez attentivement les consignes.
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X.4. Réponse téléphonique locale : la CIPLorsque survient un événement générant un grand nombre de victimes, le standard de lapréfecture, des centres opérationnels ou des établissements de santé peuvent être rapidementsaturés par le flux des appels des familles et des proches ou du public.La réponse téléphonique apportée aux proches des victimes et au public doit faire l'objet d'unegrande attention. La CIP a pour mission d'assurer une réponse fiable et personnalisée auxappelants, de diffuser des consignes de comportements, de recueillir des informations, et deréorienter les appels le cas échéant.Le chef d'équipe CIP est en contact avec le COZ afin de disposer d'informations validées.La CIP est activée par le préfet. Son organisation en Guyane est décrite dans un documentspécifique.Par ailleurs, la préfecture pourra également envisager des partenariats avec les communes pourmettre en place un second centre d'appel dédié aux informations générales ne portant pas surles victimes. Sa mise en place est dès lors décidée par le DO.X.5. Réponse téléphonique nationale : la cellule InfoPublic
a4LAaie
LES ASSOCIATIONS AGRÉÉES: LESASSOCIATIONS:AGREEES,PAR LE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR PAR LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE(CROIX-ROUGE FRANÇAISE) (FRANCE VICTIMES)©. 5
@g MINISTÈREEN CAS D'ATTAQUE TERRORISTE : s Sa DE L'INTÉRIEURLE FONDS DE GARANTIE |DES VICTIMES DES ACTES ®@-——DE TERRORISMEET D'AUTRES INFRACTIONS (FGTI) REé DE LA JUSTICE
3) oLE-REPRESENTANT MINISTÈRE:DU PARQUET COMPÉTENT DES SOLIDARITÉSET DE LA SANTÉ
+ D'assurerla coordinationavec un Centre d'Accueildes Familles (CAF) pour recevoirleurs proches
f | + D'informerles famillesFi et les victimes par un numéroCede téléphone dédié'ey - De centraliserles informationsAR relatives aux victimes + De coordonner l'action de tousre: les ministères intervenants,e De soutenir et d'accompagner en relation avec les associationsK Ô les victimes et leurs proches et le parquet* D'apporter de l'informationgénérale au public sur la criseen cours
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La CIP peut étre intégrée dans un dispositif organisé au niveau national?.L'activation d'une plateforme téléphonique nationale intervient sur décision ministérielle,éventuellement à la demande du préfet, ou par anticipation, lorsque la structure locale risqued'être dépassée ou saturée.Dans cette configuration, le Numéro National d'Information du Public (NNIP) largementdiffusé par les médias, est le point d'entrée pour l'ensemble des appels. Le paramétrage, par leCOGIC, du serveur vocal interactif (SVI) du NNIP permet de procéder à une répartition desappels:- En lien avec la recherche d'un proche et/ou l'aide aux victimes : InfoPublic;- relevant de l'information générale: répartition entre la CIP et InfoPublic.Cela impose une coordination renforcée entre InfoPublic et la CIP afin d'aboutir a un dispositifunique de réponse au public, de prise en charge et d'accompagnement des victimes et de leursproches (outil existant : SIGNAL).X.6. Les relations avec les médiasIl doit exister une concertation entre le DO et le procureur de la République pour coordonnerleur communication sur l'événement.Le DO informe sur les circonstances de l'événement, communique sur les secours,l'intervention d'urgence et les moyens mis en œuvre.Le procureur de la République communique sur les modalités de l'enquête, l'avancée desinvestigations judiciaires ainsi que sur le nombre de victimes et la nature des dommages causés(art. 11 alinéa 2 du code de procédure pénale).
NON DO
Les informations personnelles relatives aux victimes, en particulier leur identité, doivent resterconfidentielles.
2 cf IIM n° 6262-SG du 26 avril 2021 relative à l'information du public et l'aide aux victimes encas de crise majeure survenant sur le territoire national
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XI. Mesures spécifiques « NRBC »XI.1. Objectifs- Sauvegarde et préservation des vies humaines.- Prendre en charge un grand nombre de victimes contaminées, intoxiquées, brülées,irradiés, blastées, blessées.- Éviter l'afflux de victimes non décontaminées dans un site hospitalier, quidéstabiliserait la chaîne santé.XI.2. PrincipesIl est nécessaire de prévoir des dispositifs adaptés pour la prise en charge d'un grand nombrede victimes irradiées, contaminées, intoxiquées, brilées, irradiés, blastées, blessées soumises àun événement NRBC, qu'il s'agisse d'une contamination accidentelle ou volontaire, Ainsi, dansce type de situation, les mesures de secours et de soins à victimes à mettre en œuvre sousl'autorité du DO sont la prise en charge adaptée qui peut comprendre une décontaminationdes personnes et/ou l'administration d'antidote et l'information des victimes.Dans ce cadre il convient de prévoir au sein du plan NOV! les modalités de mise en œuvre desmesures qui sont décrites dans les deux circulaires suivantes :- n°700/SGDSN/PSE/PSN du 2 octobre 2018 relative à la doctrine nationale d'emploi demoyens de secours et de soins face a une action terroriste mettant en ceuvre desmatières chimiques (annexe V1);- n°800/SGDSN/PSE/PPS du 18 février 2011 relative à la doctrine nationale d'emploi desmoyens de secours et de soins face à une action terroriste mettant en œuvre desmatières radioactives (annexe VII).L'opportunité de la mise en œuvre de ces mesures est décrite dans le plan gouvernementalNRBC-E.En Guyane, il n'y a qu'un ESR B, pas d'ESR N-R-C, mais les établissements de santé sont dotésd'unités de décontamination, d'antidotes et d'équipements de protection adaptés.La rapidité d'intervention des premiers acteurs est Un point essentiel afin de :Limiter la dispersion des victimes potentiellement contaminées et contaminantes ;limiter l'afflux de victimes dans des ETS non avertis et/ou non équipés ;limiter la durée d'exposition et d'intoxication des victimes ;- éviter autant que faire se peut la fuite des terroristes.Compte tenu des délais d'acheminement des renforts extra-zonaux, et a fortiori nationaux,l'efficacité du dispositif repose en premier lieu sur la préparation, la formation et l'équipementdes premiers intervenants.
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XII. Mesures spécifiques « attentat »XH.1. ObjectifsPour les FSI, il s'agit de sauver le plus de vies humaines en accomplissant les missions suivantes.- Faire cesser l'attaque terroriste (neutraliser, à défaut fixer, tenir).- Sectoriser la zone d'intervention.- Assurer l'ordre public et la sécurité des intervenants et de la population.- Éviter le sur-attentat.Pour les services de secours et de soins, il s'agit d'assurer la prise en charge et ladécontamination des victimes.XI1.2. PrincipesEn cas d'attaque terroriste, la neutralisation des assaillants ou leur fixation reste la prioritéabsolue. Elle peut être concomitante à l'évacuation des blessés.Dans une situation d'attentat, le COPG est menant. Les règles afférentes aux zonesd'intervention et aux responsabilités associées des acteurs seront respectées strictement.Le COPG veille à l'articulation des unités engagées et organise le dispositif de façon à :- Garantir la sécurité des intervenants et des victimes sur les lieux en évitant, notamment,le sur-attentat ;- faciliter la rapidité d'intervention des unités d'intervention spécialisée ;- permettre aux services de secours et médicaux de se concentrer sur les opérations desecours aux victimes et l'extraction/évacuation des impliqués ;- sanctuariser et sécuriser la zone d'exclusion, la zone contrôlée et la zone de soutien etfluidifier les voies de circulation.Dans le cas particulier d'un attentat terroriste multi-sites, l'organisation des secours et des soinsveillera à éviter certaines erreurs :- Accumulation des équipes de secours et de soins sur un site au détriment des autrespar absence d'anticipation ;- phénomène de sous-triage des victimes conduisant à orienter les blessés graves (UA)vers un établissement de santé de proximité ne disposant pas des ressources de soinsadaptées;- phénoméne de sur-triage, consistant à adresser sans distinction l'ensemble des UA etdes UR vers le ou les établissements de santé dédiés aux blessés graves (souventidentifiés comme « trauma-center »).XI13. Le Commandant des opérations d'intervention spécialisée (COIS)L'engagement d'unités d'intervention spécialisées peut être nécessaire dans la mesure oùseules ces unités détiennent les capacités spécifiques (moyens, techniques, procédures) pourneutraliser les individus dangereux, particulièrement dans des lieux clos. Ces unitésd'intervention spécialisée opèrent selon les procédures qui leur sont propres et selon les règlesdéfinies dans le schéma national d'intervention en vigueur.Le COIS est le commandant de l'unité d'intervention spécialisée engagée et placé sousl'autorité du COPG.XIL4. Le Directeur des secours médicaux (DSM)Les multiples modalités des attentats terroristes complexifient la prise en charge médicale surle terrain comme en établissement de santé et nécessite une adaptation du parcours de soins.Le DSM peut être amené à proposer au COS des adaptations à l'organisation des soins dans le
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but d'optimiser la survie des victimes. Seul compétent pour prendre des décisions médicales,il participe à la conception de la stratégie de réponse opérationnelle avec le COS et le COPG.XII.5. Le procureur de la République local et le procureur de la République de ParisAux termes des dispositions combinées des articles L.706-16, L.706-17 et L. 706-17-1 du code deprocédure pénale, pour la poursuite des infractions relevant d'une qualification terroriste, leparquet national antiterroriste (PNAT) exerce ses attributions sur toute l'étendue du territoirenational. Néanmoins, par un mécanisme procédural spécifique, une délégation judiciairepermet aux parquets locaux d'appuyer efficacement l'action du parquet national. Le procureurde la République antiterroriste peut ainsi requérir par délégation judiciaire tout procureur dela République local afin que ce dernier procède ou fasse procéder à des actes d'enquêtesprécis, nécessaires à la recherche et à la poursuite des infractions dont il est saisi.
Schéma des 3 zones d'intervention(modulables et évolutives dans letemps) lors d'un attentat terroriste
È Point de PassageObligéPoint d'Extractiondes VictimesPoint de Rassemblementdes Imptiquéspag) Point de Rassemblement# des Victimes
SCAT Centre d'Accueil'qua des Impliqués
Poste Médical Avancé
Figure 6 : schéma des 3 zones d'intervention (modu-lables et évolutives dans le temps) lors d'un attentat ' ? ----- D A cpconmeterroriste
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XIL6. Dispositif d'information et d'aide aux victimesRéférence : Instruction interministérielle n°6342/SG du 14 décembre 2023 relative à la prise encharge des victimes d'acte de terrorisme.Le délégué interministériel à l'aide aux victimes (DIAV) coordonne l'action des différentsministères en matière de suivi et d'accompagnement des victimes d'actes de terrorisme,d'accidents collectifs, de catastrophes naturelles, de sinistres sériels et d'autres infractionspénales.XII: Durant la criseLe ministère de la justice (SADJAV) s'assure de la prise en charge des victimes et de leursfamilles par les services compétents (préfectures, collectivités, CUMP, établissements de santé)et peut proposer des dispositifs aux autorités locales, lieux d'accueil et numéros dédiés.Dans les premières heures de la crise et tant qu'InfoPublic n'est pas activée, l'ensemble desopérations est géré au niveau territorial par le ou les préfets de département concernés enqualité de DO.Le 116 006, numéro national d'aide aux victimes du ministère de la justice, peut êtrecomplémentaire de la réponse de la CIP en fournissant une première écoute, un soutien et/ouun accompagnement pour les victimes et leurs proches. Le 116 006 orientera par la suite lesvictimes et leurs proches vers les associations d'aide aux victimes (AAV) à proximité de leur lieude résidence pour une prise en charge adaptée.Le FGTI, à réception de l'identité des victimes décédées transmise par le PNAT, prend l'attachedes familles de ces dernières afin notamment de leur proposer de procéder au règlementdirect des frais d'obsèques auprès des entreprises de pompes funèbres qu'elles ont retenues.XI1.6.2. Post criseLes victimes sont informées par tout moyen et notamment par l'intermédiaire des médias, desdispositifs d'accueil et d'accompagnement et de prise en charge mis à leur disposition.L'ensemble des informations sont également disponibles sur le site internetwww.gouvernement.fr/guide-victimes . Une rubrique particulière, consacrée aux victimes duterrorisme, regroupe l'ensemble des informations, documents et formulaires utiles pourl'accomplissement par les victimes des démarches auprès des administrations et autresorganismes prestataires.
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FICHES - Alerte et premières actions de coordination
Transmission de l'alerte préfectorale (ne figurent pas les chaînes d'alerte « métier »)
Alerte d'unCV MinInt K~ événement,information| | | | immédiate——or - wa il: TTT des autres3 SAMU —| sis —_- , Police ot Gendarmerie : centresCUT à, ype "ye opérationnels
Décisiond'activer lePREFECTURE >| Procureur dispositif ORSECAstreinte\ 2 EMIZ Mobilise les servicesCorps préfectoral compétents pour laCUMP ; . ;résolution de la criseau COZ.cozAASC [ Informatiéoäté ormation desacteurs guyanais,Etab. Santé ARS régionaux etForces Armées en Guyane nationaux,Réserve via les messagescommunale i DGTM d'alerte (téléphone -CCAS Collectivités compte renduterritoriales immédiat _DGSRPolice C SYNERGIZ2,...).municipale DGCOPOPAutres services SRCI
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Fiche Alerte NOVI - AUTORITE PREFECTORALEAlerteDès réception de l'alerte relative a un accident collectif et nécessitant la mise en œuvre de moyensimportants, le préfet ou son représentant, sur proposition décide de mettre en œuvre le dispositifORSEC « secours à nombreuses victimes ».Le préfet ou le membre du corps préfectoral de permanence devient directeur des opérations (DO) etmet en œuvre les dispositions du dispositif;Premières actions à menerInformer, où faire informer, de sa décision de prendre la direction des opérations :- Le(s) Maire(s) concerné(s);- le COS et l'ensemble des services impliqués dans l'opération de secours ;- le bureau de la communication, le SIC et l'EMIZ.Activer le COZ, la cellule communication et éventuellement la cellule d'information du public (CIP).
Fiche Alerte NOVI - CTA-CODISMISSION : alerter dès la connaissance d'un événement susceptible d'entraîner le déclenchement del'ORSEC « secours à nombreuses victimes ».L'action essentielle du CTA est d'anticiper sur les demandes du COS pour réduire au mieux les délais demise à disposition des moyens demandés.Premières actions à mener Au déclenchement du plan ORSEC « nombreusesvictimes » par l'autorité préfectorale :Vérifier l'authenticité des faits.Confirmer l'activation du dispositif ORSECDécoder les données reçues de l'émetteur pour .£ P « nombreuses victimes » au SAMU.apprécier la gravité en faisant préciser :. . . Créer un évènement SINUS et en informer le SAMU- Lieu, nature et circonstance du sinistre- Ampleur du sinistre Activer le CODIS et rappel de personnels en- Climat général sur le site (état général des|renfort selon la procédure élaborée.victimes, état de panique etc.) Identifier un point de transit qui sera confirmé parEngager les secours appropriés. les primo-intervenants pour tous les intervenants.Ce point de transit fera l'objet d'une informationAvertir les intervenants selon le principe , . à | . orsystématique à tous les services impliqués.d'information mutuelle entre le SDIS 973, le SAMU973 et les Forces de l'ordre. Cet échange est|A la demande du COS et/ou en fonction desobligatoire et primordial. premiers éléments, le CTA pourra activer tous lesmoyens complémentaires jugés utiles: matérielsd'extinction, d'éclairage, de levage, de ventilation,etc...Contacter l'astreinte EMIZ et décrire la situationannoncée.
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Fiche Alerte NOVI - CORG - CICAlerteIl est prévenu soit directement, soit par le CTA-CODIS. I! se fait confirmer l'information par toute voieutile et répercute l'alerte aux services concernés.Premières actions à menerEnvoyer une équipe au point de transit choisi par l'officier de permanence au CTA.Engager les moyens adaptés.Avertir les intervenants selon le principe d'information mutuelle entre le SDIS 973, le SAMU 973 et lesForces de l'ordre. Cet échange est obligatoire et primordial.
Fiche Alerte NOVI - SAMU 973 REGULATIONAlerteil est prévenu soit directement, soit par le CTA-CODIS. Il répercute l'alerte aux services concernés etprévient les autorités : direction du CHU et le directeur de site, de l'hôpital proche et de I'ARS.Premières actions à menerEnvoyer une équipe de reconnaissance au point choisi par l'officier de permanence au CTA et unreprésentant au PCO.Monter en puissance selon les dispositions classiques du plan (rappel de personnel, engagement des lotscatastrophes, recensement des moyens disponibles...).Constituer des équipes pour participer à la chaîne des secours et faire préparer le matériel catastrophe(lots PSM1 ou pédiatrique, brancards etc.).Transmettre les informations aux directeurs et au référent des urgences de l'établissement le plusproche pour un déclenchement du PGTHSSE niveau 2 « plan blanc ».Créer un évènement SI-VIC et son interfaçage avec le logiciel SINUS (ou demander à l'ARS de le faire).Activer la CUMP d'emblée, à la demande du DSM ou du préfet ou du DG ARS en concertation avec leréférent de la CUMP.Rechercher les places disponibles en partenariat avec l'ARS, organiser les évacuations hors départementsi besoin (avions...), indiquer au médecin évacuateur la destination de chaque victime en fonction duplateau technique adapté aux lésions et du taux d'occupation de l'établissement.Contribuer avec l'ARS à satisfaire les demandes en personnel et matériel formulées par le DSM.Assurer la régulation médicale de l'évacuation des victimes en lien avec le médecin chef évacuation.
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FICHES —- Missions des acteurs
Fiche Missions NOV1I - DIRECTEUR DES OPERATIONS (DO)Le préfet ou son représentantActions réflexesMettre en œuvre le plan ORSEC.Activer : le COZ - la CIP - le PCO (le cas échéant) - la cellule communication, le CAF.Désigner :- le directeur du PCO;- le directeur du CAF.Alerter :- le ministère de l'intérieur;- les élus;- le procureur de la République.MissionsDiriger l'ensemble des opérations en lien avec le COS et le COPG.Assurer la gestion de la communication.Rendre compte au niveau national.
Fiche Missions NOVI - COMMUNELe maire est de droit le premier directeur des opérations (DO) sur le territoire de sa commune en casd'évènement de sécurité civile.ll est chargé de l'organisation de l'opération de secours. Le préfet prend la direction des opérationslorsque le sinistre dépasse les capacités de la collectivité locale.Il peut demander au préfet la mobilisation à son profit d'associations agréées en sécurité civilePremières actions lorsque le maire est encore DOSe déplacer sur les lieux de l'accident, ou y dépécher un représentant (élu, personnel municipal...).Fournir de l'assistance aux services de secours. Ses interlocuteurs privilégiés sont le commandant desopérations de secours (COS) et le commandant des opérations de police-gendarmerie (COPG).Partager ses connaissances sur son territoire avec les services de secours et mettre à leur disposition lesmoyens en personnels et en matériels utiles dont il dispose.Dès lors que le préfet prend la direction des opérations, le maire se concentre sur les missions de soutienà la population en mettant à disposition des locaux accueillant les impliqués.
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Fiche Missions NOVI - COLLECTIVITÉS TERRITORIALESActions réflexesDétacher un représentant au COZ sur demande du préfet.Examiner en lien avec le DO les mesures a prendre relevant de ses compétences.Mobiliser le personnel.MissionsContribuer à la mise en place de déviations et au bouclage de la zone.Participer au fonctionnement du CAF.Mettre en œuvre les mesures de protection des populations (notamment en ce qui concernel'hébergement d'urgence) et de l'environnement après analyse de la situation.
Fiche Missions NOVI - JUSTICEProcureur de la République ou son représentantCompétences :Attentat terroriste: procureur de la République territorialement compétent, puis procureur de laRépublique de Paris;Accident collectif : procureur de la République territorialement compétent ;Evénement naturel : a priori pas d'intervention du procureur de la République (sauf infractionscollatérales : pillage, agressions, ...).Actions réflexesSe déplacer sur les lieux avec le DO.Communiquer en lien avec le préfet sur les circonstances de l'événement.MissionsFaire procéder aux opérations de police technique et scientifique ou requérir les personnes qualifiées.Autoriser et s'assurer du transport des corps des victimes décédées.Procéder au « dénombrement judiciaire » et établir le bilan confirmé.Coordonner l'identification des victimes décédées et inconscientesRequérir l'association locale d'aide aux victimes.Autoriser l'information aux familles du décès de leur proche ou de son état médical.S'assurer de l'occultation par les services compétents des identités des victimes décédées ouinconscientes dans SINUS et SI-VIC.Autoriser la CIP à communiquer sur la liste des victimes (hors attentat terroriste) pour l'information desfamilles.Communiquer au public le bilan victimaire si une enquête judiciaire liée à l'évènement est ouverte.
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Fiche Missions NOVI - AGENCE REGIONALE DE SANTE (ARS)Alerté par l'EMIZ, le Directeur de |'ARS, ou son représentant, désigne un représentant au COZ. Il est lecorrespondant santé du DO au COZ. Si nécessaire, il propose le déclenchement des moyens sanitaires.Il est chargé d'assurer la synthèse, de répondre aux demandes des équipes de soins sur fe terrain etd'anticiper la montée en puissance des hôpitaux sur la base des informations remontées au COZ par lesdifférents services.En cas de décès massifs, participe à la cellule de coordination funéraire et fait rédiger les certificats denon épidémie pour les corps partant pour l'étranger.Actions réflexesDétacher un représentant au COZ.Mobiliser la cellule de crise de l'ARS (CRAPS).Mettre en œuvre le volet ORSAN AMAVI (à paraître) notamment en alertant les établissements de santéet leur montée en puissance selon leur PGHTSSE.Alerter le niveau national (CORRUSS).S'assurer du déploiement de la CUMP.MissionsParticiper au sein du COZ à l'évaluation des risques sanitaires.S'assurer de l'ouverture d'un événement dans SI-VIC (ou le faire le cas échéant) et de la synchronisationavec SI-NUS.Veiller à la bonne utilisation de SI-VIC par les établissements et à l'application des procéduresd'identification des blessés inconscients et les décédésDemander la mobilisation de renfort en fonction des demandes des établissements en lien avec le niveaunationalAssurer le suivi de la mise en œuvre de la CUMP et, le cas échéant, le pilotage du volet ORSAN médico-psychologique {à paraître).Organiser la mobilisation de renfort de la CUMP en lien avec le niveau national.Au besoin, apporter une expertise médicale à la CIP si nécessaire.
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Fiche Missions NOVI - CELLULE D'INFORMATION DU PUBLIC (CIP)La cellule d'information du public est activée sur décision du DO. Le directeur du COZ est responsablede sa mise en place et de son fonctionnement. Elle est animée par un chef d'équipe CIP et installée ensalle de réunion Félix Ebouée. Un numéro national d'information du public (NNIP) est réservé à cettecellule et est communiqué à la presse, au PCO, à la mairie concernée et à tout autre intervenant utile.Les informations communiquées doivent être précises et fiables, en coordination avec le COZ. Le grandpublic n'est destinataire que des informations contenues dans les communiqués de presse.Actions réflexes pour le chef d'équipe CIPInstaller la CIP dans la salle dédiée et s'assurer de son bon fonctionnement (cf plan ORSEC « organisationde la CIP 973 »).Faire le point de la situation avec le chef du COZ et la cellule communication interministérielle.Afficher les informations utiles.MissionsParticiper à l'information officielle du grand public.Recueillir des informations de terrain utiles à la gestion de la crise.
Fiche Missions NOVI - CELLULE DE COMMUNICATION INTERMINISTERIELLELa communication de crise reléve de la responsabilité du préfet, et est activée dés que le préfet prendla direction des opérations.La cellule organise, par sa connaissance de l'environnement médiatique, la communication entre le COZet les médias. Elle est habilitée a diffuser, aprés accord du préfet, toute information concernant la miseen œuvre du plan de secours, le nombre et l'état des victimes, le déroulement des opérations, l'évolutionde la situation et les moyens engagés. Le responsable de la cellule communication doit être identifiécomme la source unique d'information pour tous les médias.Actions réflexesFaire régulièrement le point de la situation avec le chef du COZ.Transmettre des éléments de langage à la CIP.Activer les conventions avec les médias.Prendre contact avec le niveau national, le cas échéant.MissionsEtablir les communiqués de presse et organiser les points presse.Assurer l'information des médias et répondre à leurs demandes de renseignement téléphonique etinformer les réseaux sociaux.Au PCO et sur le site de l'accident, sous la responsabilité du chef du PCO, accueillir les médias sur le sitedu sinistre pour leur permettre d'organiser leur travail le plus efficacement possible sans remettre encause le bon déroulement des opérations de secours.
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Fiche Missions NOVI - DIRECTEUR DU PCOUn membre du corps préfectoralActions réflexesSe faire connaitre auprés du COS, du DSM et du COPG.Identifier un lieu et y installer le PCO.Etablir le diagnostic de la situation.Rendre compte régulièrement au DO et au COZ de |'évolution de la situation et des mesures prises surle terrain.MissionsDiriger le PCO, établir la synthése opérationnelle et la transmettre au COZ.S'assurer de la coordination étroite entre le COS et le COPG.Evaluer, en lien avec le COS et le COPG, les besoins en renforts et formuler des demandes de moyenssupplémentaires au COZ.Faire le relais avec les élus locaux.
Fiche Missions NOVI - POSTE DE COMMANDEMENT OPERATIONNEL (PCO)Le PCO est chargé de la coordination de l'ensemble des opérations réalisées sur le terrain (secours -sauvetage, ordre public — circulation, communication presse, communication avec les élus...).Il est activé sur décision du DO et est dirigé par un membre du corps préfectoral.il est implanté en sécurité à proximité de l'événement et au mieux dans une structure en dur.MissionsAssurer le recensement et la remontée d'informations fiables et recoupées du terrain vers le COZ.Coordonner la mise en œuvre et le déploiement sur le terrain :- opérations de secours;- évacuation des victimes et des impliqués;- mise en place et tenue d'un périmètre de sécurité ;- circulation routière autour du site de l'accident.Établir les demandes de moyens supplémentaires au COZ (renforts, relèves, moyens spécifiques...).Organiser la communication vers les médias sur le terrain, en coordination avec la cellule communicationinterministérielle.Organiser le lien avec les élus locaux, et notamment les maires.Rester en lien direct avec le centre d'accueil des impliqués.Établir une première analyse de la situation et de son évolution probable.
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Fiche Missions NOVI - COMMANDANT DES OPERATIONS DE SECOURS (COS)Le directeur du SDIS ou son représentantActions réflexesSe faire connaitre auprés du COPG, du DSM et de toute la chaine de commandement.Porter une chasuble jaune « COS ».Valider les lieux d'implantation (PC service, PRV, PMA, CAI, PRM...), en lien avec le COPG et le DSM, et encoordination avec la commune concernée (cf PCS si existant).Désigner les personnels dans leurs fonctions :- Le représentant du COS au sein du PCO;- le directeur sauvetage incendie (DSI);- l'officier Ramassage;- l'officier PMA;- l'officier Evacuation ;- l'officier Transit;Déterminer le zonage, en cas de crise à dominante « sécurité civile ».Faire le lien avec les AASC.Initier la traçabilité des victimes en s'assurant de la mise en place de SINUS.MissionsCommander et coordonner les secours.Diriger les services de secours et médicaux.Engager les moyens du SDIS dans la lutte contre le sinistre.Organiser le site pour la prise en charge préhospitaliére des victimes en lien avec le DSM.S'assurer du fonctionnement des structures de prises en charge des victimes (PRV, PMA et CAI).Rendre compte au directeur du PCO, ou au chef du COZ.Informer les autorités du déroulement des opérations.Mettre en ceuvre le dénombrement des victimes en lien avec le DSM et le COPG.
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Fiche Missions NOVI - COMMANDANT DES OPERATIONS DE POLICE ET DE GENDARMERIE (COPG)Le DTPN ou le COMGEND, ou leur représentantActions réflexesSe faire connaître auprès du COS et de toute la chaîne de commandement.Détacher un représentant au sein du PCO.S'assurer que des officiers de police judiciaire ont été désignés à la suite de la saisine du ou des servicesd'enquête par le procureur de la République pour les constatations et l'identification des blessésconscients et des impliqués.Déterminer le zonage, en cas de crise à dominante « sécurité et ordre public ».Mettre en place le périmètre de sécurité (bouclage, filtrage, protection...).Mettre en place les déviations nécessaires.Missions de Police Administrative Missions de Police JudiciaireRenseigner les autorités administratives et |Alerter le Procureur de la République.judiciaires. Procéder immédiatement à l'enquête judiciaire sousMaintenir et/ou rétablir l'ordre. la direction du Procureur de la République.Sécuriser les implantations de la gestion de crise | Protéger les traces et indices.(PMA, PRV, CAI, PCO...) et protéger les- Effectuer les opérations de police scientifique etintervenants. technique.Participer à l'évacuation des personnes seMettre en place un dispositif de recueil des élémentstrouvant dans la zone dangereuse.d'enquête dans les établissements de soins etOrganiser la régulation des flux, faciliter l'arrivée | d'accueil.des moyens de secours et permettre l'évacuationdes blessés (pilotage).Bilan victimaireAffecter d'office et systématiquement au moins un personnel des forces de l'ordre pour participer aufonctionnement des secrétariats :- de la celluie "Renseignement-identification" du PCO- du centre d'accueil et recensement des impliqués- du Poste Médical Avancé (zone de triage à l'entrée).Faire récupérer les bagages abandonnés ou délaissés, les faire acheminer dans un local spécialementréservé au plus près, et en dresser l'inventaire.Personnes décédéesÉtablir les fiches d'identification.Procéder à la fouille et à l'établissement des fiches d'inventaire.Garder le dépôt mortuaire installé à l'écart du PMA.Transmettre au PCO la liste des personnes décédées.Personnes blesséesRelever l'identité des blessés et leur destination, en liaison avec les services de secours, et s'occuper deleurs effets.
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Fiche Missions NOVI - PC SDISMissionsCoordonner les opérations de secours et de sauvetage réalisées sur le site méme du sinistre.Veiller au bon renseignement de SINUS.Mettre a jour la SITAC (situation tactique).Assurer les liaisons radio terrain et les comptes-rendus vers le CODIS et le PCO.NB: il est informé de la destination des personnes blessées évacuées du PMA,Directeur sauvetage incendie (DSI): sapeur-pompier désigné par le COSEtre en liaison permanente avec le COS, l'officier Ramassage, l'officier PMA, et le DSM.Reconnaître la zone d'intervention, relever la diversité et I'importance des éléments du sinistre etapprécier l'évolution possible de la situationFaire assurer les sauvetages immédiats strictement indispensables en veillant particulièrement à lasécurité des personnels, faire assainir la zone d'intervention en supprimant tous risques d'aggravation{risques secondaires) de la situation (explosion - intoxication - effondrement.) et faire localiser lesvictimes, créer les accès, procéder à leur dégagement.
Officier Ramassage : sapeur-pompier désigné par le COSEtre en liaison permanente avec le DSI et le DSM.intervenir en liaison avec le ou les médecins (s) chargé (s) de la médicalisation sur le chantier, faire assurerles gestes de survie dès que les victimes, localisées par les équipes de reconnaissance-sauvetage, sontaccessibles et faire brancarder et transporter les victimes jusqu'au PMA après regroupement de celles-ciau PRV.Distribuer les bracelets SINUS et les fiches médicales de l'avant pour accrochage systématique avec lapremière catégorisation de gravité en lien avec le médecin de l'avant, sur toutes les victimes y comprissur les décédés.Officier Transit : sapeur-pompier désigné par le COSRendre compte au COS des moyens présents et arrivants au PRM.Réceptionner les moyens lors de leurs arrivées et organiser l'aire de transit pour pouvoir permettre lestationnement des véhicules et leur départ.Transmettre précisément la mission à chaque véhicule (fréquence de travail, aux ordres de, lieu dedestination et action à mener.
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Fiche Missions NOVI - DIRECTEUR DES SECOURS MEDICAUX (DSM)Médecin pré-identifié dans une liste de médecins (SAMU, SDIS, BSPP ou DIASS) jugés aptes à la fonction.NB : cette liste doit être mise à jour annuellementLe DSM n'a aucun rôle de soins quel que soit l'état des victimes.il doit prendre contact avec le COS pour se faire préciser la situation et son évolutivité, effectuer unereconnaissance rapide pour évaluer : le nombre - la gravité - la pathologie dominante des blessés (brûlés,blastés, intoxiqués etc.) - les renforts immédiats nécessaires, et transmettre au médecin régulateur duSAMU le premier bilan d'ambiance avec les éléments ci-dessus.Déterminer avec le COS, le type et lieu du PMA (bâtiment existant ou structure modulaire) et fait prendreen charge les détresses vitales évidentes avec les moyens dont il dispose, également le lieu pour la CUMP.A l'arrivée du DSM: le ler DSM se met avec son équipe à sa disposition et prends en principe le rôle demédecin de l'avant (Coordinateur de la médicalisation du chantier).Actions réflexesSe faire connaître auprès du COS et de toute la chaîne de commandement.Porter Une chasuble jaune « DSM ».Faire le lien avec la régulation médicale du SAMU.Désigner un médecin chef du PMA, un médecin tri au PRV, un médecin évacuation, et répartir les effectifsen fonction du besoin et de la disponibilité et des compétences.Au fur et à mesure de l'évolution et des besoins, redistribuer les personnels.Demander au SAMU l'activation de la CUMP (si non déjà engagée).Établir l'expression des besoins matériel et humains se fait via le PCO.MissionsCoordonner la chaîne médicale en liaison avec le COS.Définir la stratégie médicale de prise en charge (parcours de soins) en fonction de la pathologie desvictimes.Organiser la chaîne médicale en fonction de la stratégie médicale définie (ex: priorisation de lamédicalisation).Déterminer et répartir les moyens (personnels et matériels) destinés à la chaîne médicale, organiser letri et la prise en charge médicale et médico-psychologique.Être en lien permanent avec le SAMU et le référent CUMP.Tenir à disposition du directeur du PCO et du COS les éléments de traçabilité relevant de sacompétence.Éventuellement, communiquer sur les victimes aux côtés du COS ou du DO.Médecin de l'avant: médecin sapeur-pompier ou SAMU désigné par le DSM.Médicaliser le relevage et le ramassage des victimes, en collaboration avec les pompiers sur site.Remplir la première partie de la fiche médicale de l'avant et procéder à une réévaluation des victimes.Valider ou prescrire les gestes de secourisme.Organiser le cas échéant le point de rassemblement des victimes, et catégoriser les victimes pour la« petite noria » (entre le chantier et le PMA).
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Fiche Missions NOVI - POSTE MEDICAL AVANCE (PMA)Le PMA accueille les blessés. Il est placé sous la responsabilité d'un « médecin chef PMA » désigné par leDSM. Il travaille en étroite collaboration avec l'officier PMA, désigné par le COS et est en charge de faireremonter les demandes au PCO et au COZ.Médecin chef PMA : médecin affecté par le DSMOrganiser le PMA: le triage et secrétariat d'entrée avec le recensement, la zone des UA, UR et la zoneévacuation.Examiner et catégoriser les victimes (UA, UR, impliqué et éventuellement DCD) et les orienter vers leszones de soins adaptées. NB : deux médecins pourront être dédiés respectivement aux UA et aux UR.Veiller à ce que toute victime soit équipée d'une fiche médicale de l'avant (FMA) et d'un bracelet SINUS.NB : Ce bracelet et cette FMA suivent la victime tout au long de la chaine de secours. Chaque intervenanty note les principales lésions, l'état clinique et les actes effectués.Veiller à la réalisation des soins et anticipe les besoins humains et matériels et au bon établissement dela fiche médicale de chaque victime.Transmettre régulièrement au DSM les bilans d'activité d'entrée et sortie du PMA et les demandes enpersonnel et matériel nécessaires.Officier PMA : sapeur-pompier désigné par le COSAssister le médecin-chef PMA dans l'installation et la logistique du PMA (notamment volet pharmacie etmalles PSM).Aménager la zone retenue et demander aux FSI d'en empêcher l'accès à toute personne non habilitée.Anticiper sur les besoins logistiques inhérents au bon fonctionnement du PMA (brancard, matérielsdivers non médicaux, eau, repas, vêtements, couvertures, éclairage, énergie, oxygéne...etc.).Faire en sorte que le PMA ne soit pas engorgé.Baliser la zone d'entrée et de sortie du PMA et faire assurer la gestion des 2 secrétariatsFaire vérifier par le secrétariat d'entrée que chaque victime est munie d'une FMA et d'un bracelet SINUS.En liaison permanente avec le médecin-chef PMA, le DSM et l'officier Ramassage, organiser le tri, lerecensement et la zone d'évacuation.Médecin Évacuation : médecin désigné par le DSMRecueillir auprès des médecins du PMA les demandes d'évacuation des victimes.En coordination avec le médecin régulateur du SAMU, définir l'ordre et les modalités de transport desvictimes (médicalisés ou non, type de vecteurs...), Le lieu d'évacuation des victimes pour la grande noriaest défini par le SAMU, en fonction des possibilités d'accueil.Faire tenir à jour par le secrétariat de sortie de PMA le tableau de bord des sorties du PMA et ladestination, régulièrement et en fin d'opération.Établir un bilan complet des opérations pour le médecin chef du PMA.
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Officier Evacuation : sapeur-pompier désigné par le COS et placé sous les ordres du DSIEn liaison permanente avec le médecin évacuateur, l'officier PRM, l'officier PMA, se faire communiquerla liste des vecteurs à disposition au PRM.Faire baliser une hélisurface si les conditions le permettent.Mettre en place un secrétariat, à la sortie immédiate du PMA tenant à jour la main courante et le tableaudes sorties du PMA et des évacuations.
Fiche Missions NOVI - CELLULE D'URGENCE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE (CUMP)L'équipe CUMP se met à disposition du DSM qui lui indique où mettre en place son dispositif de poste(s)d'urgence médico-psychologique(s) (PUMP). Elle organise le(s) PUMP avec ses moyens propres et ceuxqui lui sont fournis.Actions réflexesSe faire connaître auprès du COS et du DSM.MissionsMettre en place des PUMP en tout lieu utile.Organiser le fonctionnement du ou des PUMP.Assurer la prise en charge médico-psychologique des impliqués au sein du CAI.Assurer la prise en charge médico-psychologique des familles au sein du CAF et de I'IML.Assurer la traçabilité des victimes ayant été prises en charge par la CUMP avec la mise en place d'unsecrétariat et l'outil SI-VIC.Demander des renforts au niveau national via le SAMU.
Fiche Missions NOVI - ASSOCIATIONS AGREES DE SECURITE CIVILE (AASC)NB: La liste des AASC agréées en Guyane est en annexe IX.Actions réflexesSe faire connaître auprès du COS.A la demande du COS :- Seconder les sapeurs-pompiers et prodiguer les gestes de premiers secours ;- participer aux opérations de tri des victimes ;- ala demande du DSM, participer au fonctionnement du PMA;- participer au fonctionnement du CAI et en assurer la logistique.Sous l'autorité du COS, participer au dénombrement et à l'identification des impliqués au sein du CAI.Participer au fonctionnement du CAF (logistique, accueil, écoute et réconfort des familles).
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Fiche Missions NOVI - FORCES ARMEES EN GUYANE (FAG)Le concours des forces armées en Guyane peut se présenter dans différents domaines (transport,sécurisation, logistique ou moyens de secours).Missions éventuellesRenforcer les équipes médicales par les équipes médicales de la DIASS/ CMIA de Cayenne.Participer aux évacuations sanitaires, éventuellement par hélicoptère avec équipe médicale.Renforcer les capacités d'hébergement provisoire pour les personnes impliquées en complément desmoyens pouvant être fournis par les communes.Ravitailler en vivres et eau potable le PCO et/ou les différents sites de gestion de crise.Établir et organiser une zone d'embarquement du personnel et du fret (BA 367).Participer aux transports logistiques en matériels, consommables et alimentation.Organiser la coordination de l'activité aérienne.
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ANNEXE | - Modèle de message - Activation
Modèle de message d'alerte téléphonique :«Bonjour, [Evènement] s'est produit [date et heure] sur la commune de [nom de la commune].Le préfet de [département] prend la direction des opérations et vous demande de mettre enœuvre les actions qui relèvent de votre compétence. Le COZ est activé à la préfecture. Lesmembres convoqués doivent le rejoindre immédiatement. Nous vous invitons à consulterl'alerte diffusée par mél.»
Modèle de message d'alerte par email:Objet: URGENT - ACTIVATION DE L'ORSEC NOVIDate:Heure :Mesdames, Messieurs,A [heure] sur la commune de [nom de la commune], vient de se produire [événement +circonstances].Le préfet active le dispositif ORSEC NOVI et prend la direction des opérations. Les servicessuivants doivent rejoindre la salle COZ à l'hôtel préfectoral au plus tôt.
L'astreinte EMIZ est joignable au 06 94 42 46 64 / emzd@guyane.gouv.fr
Organisation type du COZ
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ANNEXE II - Saisie des informations d'un événement par les PC permanents
SERVICE A L'ORIGINEDE L'APPELDATE ET HEURE DEL'INFORMATIONLIEU(X) DEL'ÉVÈNEMENTDATE ET HEURE DEL'ÉVÈNEMENTEN COURS / ACHEVE ?NATURE ETDESCRIPTION DEL'EVENEMENTDEGRÉ D'URGENCEPERSONNESIMPLIQUÉESBILAN PROVISOIREOU DEFINITIF DESVICTIMESINTERVENANTS SURL'ÉVÈNEMENTMESURESCONSERVATOIRESPRISESMOYENS ENGAGESDÉCISIONSPRISES /QUI ?PRÉSENCE ET RÔLEDES MÉDIAS / IMPACTPOSSIBLEINCIDENCESPOLITIQUES
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RISQUES IMMEDIATS+ 30 MINRISQUES ULTERIEURS+1Ha2HRISQUES FUTURS+12H A 24HPROBLEMATIQUEPOSEEOPTIONSENVISAGEABLES1/+ET-2/+ ET -3/+ET -CRITERESDOMINANTS DECOMPARAISON DESOPTIONSOPTIONSREALISABLES DANSL'ORDRE
SOLUTION PROPOSÉEAU PRÉFET
MODES D'ACTIONPROPOSÉS PAR LESINTERVENANTSDEMANDES DERENFORTSÉVENTUELS ?NÉCESSAIRES ?DEMANDES MÉDIAS
DEMANDES CELLULEDE VEILLEDESTINATAIRES DUCOMPTE RENDU SIENVOI À LA CELLULEDE VEILLE
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ANNEXE Ill - Modèle de point de situation
(Le point de situation ne doit pas faire plus de 2 pages pour être exploitable rapidement.)
Préfecture de GUYANESynthèse n° [X]- [date] à [heure]1. Etat de la situationCirconstances de l'événement et les évolutions par rapport au point de synthèse n° [X-1]CartographiePhotos
2. Bilan humainEvènement DCD UA (blessés graves) |UR(blessés légers) | IMPL
Observations éventuelles
3. Actions engagées et actions en coursEvolutions des mesures de gestion mises en œuvre depuis le point de synthèse n° [X-1]
4. Etats des moyens engagés
5. Demande de moyensMobilisation de moyens supplémentaires par la zone de défense et de sécurité ou le niveaunational
6. CommunicationActions + suivi des réseaux sociaux
7. AnticipationDécrire les évolutions possibles de la situation
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ANNEXE IV - Modèle de communiqué de presse
Accident de bus survenu ce matin sur la RN1Ce matin, un tragique accident de la circulation s'est produit sur la RN1, à hauteur de lacommune de Sinnamary, impliquant trois véhicules: un bus scolaire transportant desadolescents, un poids lourd et un véhicule utilitaire.Au total, on dénombre 29 personnes victimes : trois personnes ont perdu la vie, 11 personnesont été gravement blessées et transportées vers les hôpitaux, tandis que 15 autres ont subi desblessures légères.Les services de secours, en collaboration avec la gendarmerie et une équipe héliportée, sontrapidement intervenus sur les lieux de l'accident. Le sous-préfet s'est également rendu surplace pour évaluer la situation et apporter son soutien.Pour accompagner les victimes et leurs proches, une cellule d'urgence médico-psychologiquea été mise en place dans la salle des fêtes de Sinnamary.Pour toute information complémentaire, une cellule d'information du public est accessible aunuméro suivant : 09 [...].Les circonstances exactes de cet accident feront l'objet d'une enquête sous l'autorité duparquet.Des points de situation vous seront transmis régulièrement.
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ANNEXE V - Engagement des moyens du SDIS
ter NIVEAU : a partir de 6 victimes avérées ou supposées- Vichef de colonne- VLchef de groupe- 4VSAV- 1VSR- 1VLICertaines fonctions sont mutualisées pour tenir compte de l'effectif engagé.Complété par des moyens spécialisés selon la nature de l'évènement.En attente au départ sur ordre : 1 véhicule échelle pivotante et1 poste médical avancé
2ème NIVEAU : à partir de 10 victimes avérées ou supposées- VL chef de colonne- VL chef de groupe- SVSAV- VSR- 1VLI- 2véhicules échelle pivotante- poste médical avancé- 1astreinte des systèmes d'information et de communicationComplété par des moyens spécialisés selon la nature de l'évènement.
Point particulier : le dispositif SDIS type ne prend en compte que les secours à personnes. Encas d'interventions spécialisées, i! peut être adapté et renforcé par des capacités spécifiques :- _ Hélicoptère de la sécurité Civile (DRAGON 973);- cellule risque chimique;- Sauvetage aquatique ;- Intervention en milieux périlleux;
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ANNEXE VI - Intervention des services de secours en ambiance chimique
de transmission
POLICE SERVICES POMPIERS ZONE D'EXCLUSION SensEnquête de police judiciaire 'thes CONTAMINEE du ventRecherche effet 2° bombe Extractionda victimesBouclage de la zone
o stockage EE> reco ZONE CONTROLEEPs SERVICE MEDICALT= | Traçabiitédes victimes=. Point de regroupementa des victimes decedees== :8 Point de regroupement Point de regroupementD là ification des des rm $ " des | fe es eas Cases eee
pe := ! <8 C4 Point de regroupement := des effcts personnels :œ |\ dédiés Dèshablllage Décontamination| [EE\ ondie Cesan ets POMPIERSSE eae victimes valides POLICEDouchage || |-1 etinvalides ||} GENDARMERIEMÉDICAUXZONE DE SOUTIENsol
D CCC CELECELEECEECEEECEE
médecine légale
mms | Services pompicrs (sapeurs, marins} mm Services de socours et de soins médicaux
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Réprésentation des niveaux de risque
ANNEXE VII - Intervention des services de secours en ambiance radiologique
Bauclage de bs poneCoquete judiciains
Recherche effet 2 ame évenement
Zone de stockape deseats parancals contaminés
ZONE D'EXCLUSION SensTriagePatralion te. vations
des Décéciies
SERVICE MEDH ALTrageTraçabilité des victimes
ContarninéeVenz
ZONE CONTROLEETri-Stabilisation-Décontaménation
Font de Regroupemers
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Point de RegroupementPoint de RegequipementLÉELLELLE ELLE)* ! 5tfengificagion ces Hes Victimes Srnpeoenatiques des impliquésHlfels personnelscontaminés ivalites Vatides ee?i | oe1
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Annexe VIII. Outils de dénombrement et de suivi de santé des victimes
TERRAIN
p=LidŒ=©LuLiLU[aa©.ee
Alerte
cosdécide d'utiliser l'outil de dénombrementCODIScrée un évènement dans l'outilIntervenants posent les bracelets etrenseignent l'outil (SIS, SAMU, FSI,AASC)+ Victimes conscientes : ledénombrement est enrichi derenseignements complémentaires(identité)
Alertedécédées sont enregistrées dansl'outil sous « X »
Les autoritésvisualisent la listedes victimes| Préfecture
proches desLaCiP informe les |victimes
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SINUS
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Annexe IX. Agrément des Associations Agréées de Sécurité Civile (AASC) en Guyane
1. Cadre juridique et définitionLes AASC sont des associations reconnues par le ministère de l'intérieur comme acteursofficiels de la sécurité civile. Elles peuvent intervenir dans les missions de secours, de soutienaux populations sinistrées, d'encadrement des bénévoles ou de dispositifs prévisionnels desecours, conformément à la loi du 13 août 2004 et aux décrets d'application qui précisent lesconditions d'agrément.En Guyane, l'agrément national s'applique de la même manière que sur le reste du territoire.Les associations doivent donc:- Disposer des moyens de secours exigés par la Fédération Française de Spéléologie oupar la réglementation applicable à leur domaine d'intervention.- Assurer la formation de leurs sauveteurs selon le référentiel national (manueltechnique, formations départementales, etc.).- Valider annuellement les compétences de leurs membres au sein d'une listeopérationnelle départementale.2. Types de missions couvertesLes agréments peuvent concerner quatre types de missions :Type|DescriptionOpérations de secours complémentaires aux services publics, notamment lors d'unplan ORSEC.B JActions de soutien aux populations sinistrées (assistance, sauvegarde).Cc Encadrement des bénévoles lors d'actions de soutien aux populations sinistrées.D Dispositifs prévisionnels de secours pour couvrir les risques lors de rassemblements oumanifestations.Les AASC de Guyane peuvent donc être mobilisées pour toutes ces missions, selon leuragrément spécifique.3. Liste des associations agréées en GuyaneLe site Secourisme.net propose une base de données mise à jour en permanence, contenant1050 sites web d'associations agréées dans l'ensemble de la France. Pour consulter lesassociations de Guyane, il suffit de sélectionner « France entière » puis de filtrer pardépartement : Guyane (973).Les AASC suivantes ont un agrément national valide, pour les missions de type A-B-C-D, et unsite local en Guyane:- Croix-Rouge française- Fédération Nationale de la Protection Civile- Fédération des Secouristes Français Croix-Blanche- Association Nationale des Premiers Secours
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par ordre alphabétique (au 1" septembre 2025)
tod
WANE SESE LOLS|
Associations agréées de Type Type de ~ | Durée .sécurité civile d'agrément missionTM Arrété agrément: Expirationx jati A-protectionénie oraclerniave (AFPS) National | Cesblensoudu) 07/08/2025 | 3 ans | 0608/2028ier his patrimoine |JORF 10/08/2025)cuiturelAssociation nationale des: . ar. 03/06/2024premiers secours (ANPS) National A-8-C-D UORF 09/06/2024) 3ans |04/06/2027A-protection desBouclier bleu (BBF) . biens ou du 18/10/2024 .h jer-bleu fr/ National patrimoine _ ! (JORF 01/11/2024) 18 mois ; 02/06/2026culturelCentre français de ; 24/01/2025secourisme (CFS) National A-B-C-D (ORF 26/01/2025) 3ans | 19/01/2028Centre de documentation,de recherche et :. . A-actions contred'expérimentation sur les : . 08/07/2024pollutions accidentelles des National ies pollutions UORF 12/07/2024) 3 ans | 10/07/2027eaux (CEDRE) quan}___htte:/iwwzcedre.fr/Croix-Rouge Française (CRF) : 20/06/2024à & ; aft National A-B-C-D yore 22/06/2024) 3 ans : 30/06/2027Fédération française de |spéléologie srati !(FES) wvmuffspelsoifr National | secoursen | 02/12/2024 3ans | 24/1/2027 |Spéléo secours français (SSF): milieu souterrain UORF 04/12/2024)françaiscom | _|Fédération française de |sauvetage et de secourisme : ac. 31/10/2024(ESS) National ABCD , YORE 03/11/2024) 3ans | 08/11/2027féefrFédération nationale de :. ; ; 15/07/2024FN Nat | - !protection avile ( Nec) | ationa A-B-C-D | UORF 18/07/ 202 4) 3ans : 19/07/2027| Fédération nationale de DS RS — TT 4. : A-réseaux deradioamateurs au service de - ou 09/01/2025 |. » + N i : :la sécurité civile (FNRASEC) ational; communication (JORF 14/01/2025): 3ans | 04/07/2028 |fn | et transmissions |Fédération des secouristes 7 |français —- Crolx Blanche . i 17/09/2024 i(FSECB) National | A-B-C-0 YORF 21/09/2024) Zans { 18/09/2027 .A i . : ]Œuvres hospitalières |françaises de l'ordre de Maite(ŒHFOM) dit Ordre de! National ABCD | yogerrjorjsozay, 2275 ' 10/07/2027 |Malte-France . i i } i :av. attefrance.ore | _Société nationale de | "4 TT. ; ' 22/11/2024 'N -B-C- H «sauvetage en mer (SNSM) | ational | A-B-C-O | JORF 28/11/2023} 3 ans | 18/11/2027
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Annexe X - Gestion des dépouilles mortuaires
I. Transport des dépouilles mortuairesLe transport des dépouilles mortuaires est réalisé par les sociétés de pompes funèbressuivantes, sur réquisition établie par les primo-intervenants ou par le directeur d'enquête, lecas échéant accompagnée d'une attestation de mission:- Maison TARIN — 23 avenue d'Estrées, Cayenneo 05.94.30.27.15 / 06.94.22.74.66- Outremer Funéraire (O.F.) - 44 avenue François Ronjon, 97300 Cayenneo 05 94 29 30 30 / 06 94 23 47 44- Maison Funéraire de l'Ouest Guyanais — 17 rue Justin Catayée, 97320 St-Laurent duMaronio 05.94.27.70.17Il. Conservation des corpsCes prestataires assurent également la conservation des corps dans leurs chambresfrigorifiques, dont les capacités restent limitées. La Maison Tarin et Outremer Funérairesdisposent respectivement de 27 et 25 places). La Maison Funéraire de l'Ouest Guyanais disposepour sa part de 24 places permanentes, 5 places en chambre froide démontable et 4 places encaisson de véhicule réfrigéré, soit une capacité totale de 33 places.Les défunts y sont généralement entreposés dans l'attente d'une autopsie, des directives duparquet à l'issue de cet acte ou de la délivrance du permis d'inhumer.(ILE Capacités complémentairesLa morgue du CHU de Cayenne dispose de 6 tiroirs destinés principalement aux besoinshospitaliers ainsi que d'un container frigorifique d'une capacité d'environ 24 corps(conservation sous forme congelée). Afin de pouvoir utiliser cette capacité complémentaire,une réquisition doit être adressée au Directeur du CHU - service morgue - et transmise parcourriel à umj.secretariat@ch-cayenne.fr.Le CHOG de Saint-Laurent-du-Maroni dispose de 8 places permanentes dans sa morgue, maisne possède pas de container frigorifique.Des containers supplémentaires peuvent, si nécessaire, être acheminés depuis l'Hexagone.Bilan de la capacité de conservation de corps en Guyane:Capacité ObservationMaison Tarin 27 CayenneOutremer funéraire 25 CayenneMaison Funéraire de l'Ouest Guyanais 33 Saint-Laurent du MaroniCHU 30 CayenneCHOG 8 Saint-Laurent du Maroni
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